ERRE
eureuitrième ins ses ent des
Duloin, es eaux
e Saintaint-Pé,.
e navice ne se ons des
er 1630
e ouvrir
njoignit mpécher
prenait Jarce se désirait à toute isporter e Béarn pens et
et À ses ores du ent des
eminent ntre les
artie de ision de ayonne,
par M.
Lavielle, conseiller général des Basses-Pyrénées.—Procès-verbaux du Conseil Général des Basses- Pyrénées [1837], publiés par O. Joany, tome IV, pages 271-297 ;— Pau, Vignancour, 1870.)
N'2 FINANCES ET DÉMÊLÉS D'Isaac DE LoM D'ARCE AVEC SES DÉBITEURS ET LA VILLE DE BAYONNE,
Paris, 22 mai 1658: Lettre adressée au corps de ville de Bayonne par M, De Cheverry, relative aux deux affaires de la continuation de la coutume et de l'emprunt des 30,000 livres ; arrangements pécuniaires à prendre avec la maréchale, pour la réussite de ces affaires, (Archives communales de Bayonne, CC. 851, n° 64.)
Paris, 29 mai et 6 juin 1658: Lettres adressées au corps de ville de Bayonne par M. de Cheverry, au sujet des 30,000 livres fournies par M. et Me d’Arce, moyennant nne rente viagère de 10 7. (Archives communales de Bayonne, CC. 851, n°* 66 et 67.)
Paris, dans l’enclos du Temple, 10 juin 1658: Obligation de 30,000 livres tournois consentie par Me David Detcheverry, avocat en la Cour de parlement et au siège de la ville de Bayonne, agissant tant pour lui et en son nom que comme député et ayant charge et pouvoir exprès des échevins, procureur, syndies et quelques uns des principaux bourgeois de la dite ville de Bayonne, par acte passé pardevant de Harran, notaire royal en la dite ville de Bayonne, le 6 mai 1658, en faveur de “ messire Isaac Duloin (sic) sieur d’'Eslex et d’Arse, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et damoiselle Jeanne Guérin, sa femme, de lui authorisée, demeurans à Paris, dans l’enelos du Temple.” Cet acte porte que “les dits sieur et damoiselle d’Arse, ayant presentement en leur pocession une somme de deniers assès considérable comme ilz n’ont et n'auront pas apparamment aucuns enfens vivans d’eulx deux, ilz auroient pris resolution de donner ceste somme a une communauté au proffit de laquelle elle demeureroit, a condition que pendant la vie d’eulx deux et au survivant, il leur en seroit paié, une rente considerable....., “Le dit sieur Detcheverry, tant pour lui que pour icelle ville de Bayonne, promet et s'oblige lui seul avec la dite ville, bailler et paier annuellement et par advance, de trois en trois mois, au fauxbourg du S'-Esprit de ladite ville de Bayonne, soit aus dits sieur et damoiselle d’Arce ou à telle autre personne qu'ilz designeront trois mil livres tournois de rente viagère, qui sera esteinte et admortie apres le deces desdits sieur et damoiselle d’Arce et jusques a ce, lesdites trois mil livres de rente leur seront paiables comme il est dit ci dessus, soit a tous les deux conjointement où au survivant d’eulx, en telle sorte que la part du premier decedé demeure et acerue au profit du survivant, qui jouira, pendant sa vie, entièrement des dites trois mil livres de rente viagère......” Acte au rapport de Prieur, notaire, garde-notes du roi au Châtelet de Paris. (Archives communales de Bayonne, CC. 818, n° 1.
Année 1659. Distribution d'une somme de 30,000 livres, prêtée par le sieur Isaac du Lom d’'Arce, baron de Lahontan: 2,000 livres à M. le maréchal de Gramont ; 6,000 livres à Mie la maréchale, sa femme ; 3,900 livres au sieur de Lalande, maître des ports; 1,500 livres au baron de Lahontan, pour intérêts; 2,000 livres au sieur Detcheverry, pour gratitication, ete. Livre en débit et crédit, contenant Les comptes de tous les créantiers de la ville de Bayonne... liquides pur sieur Jean Couronnean, ancien échevin, en cons quence des délibérations de messieurs du corps de ville d'icelle, jusques et compris l'année 1687, (Archives communales de Bayonne, CC. 792, fs 59 et suivants.)
Paris, 12 octobre 1659 : Deux lettres adressées par M. d'Aree, ax échevins de la ville de Bayonne. Il demande qu'on exécute son contrat où qu'on lui rende son argent avec les intérêts. Ces deux lettres sont signées: Arce. Elles étaient cachetées d'un sceau assez bien conservé, aux armes suivantes : % éeu 4 le bande chargée de trois sangliers où porcs-épies, timbré d’un heaume de profil À lambrequins, surmonté d'un sanglier au naturel.” (Archives communales de Bayonne, CC. 851, n°109 et 110.) (N.B.—Le secan plaqué sur la lettre numéro 110 est le plus lisible.)
Paris, 20 novembre 1659: Lettre de M. d'Arce aux échevins de la ville de Bayonne : Insiste pour qu'on exéeute son contrat ; il lui répugne d'aller en justice ; il consent à ce qu'on modifie son contrat sur deux points, savoir qu'il accepte pour caution, au lieu de M. Decheverry, le receveur de la coutume et qu'il recule de deux mois l’époque du payement des intérêts, (Archives communales de Bayonne, CC, 851, n° 111.)
1653-1659.—Lettres de MM. Peleau et d'Arce, relative aux rentes constituées au profit de M. et M" d'Arce, (Arch, comm. de Bayonne, CC. 851.—Dulaurens, Znvent, somm., tome I‘.
1660-1661.— Lettres de MM. d’'Arce et Peleau, (Arch. comm, de Bayonne, CC. 852 et 855.—Dulaurens, Zurent, sono, tome [".)
1660.—Rente de 3,000 livres, assignée sur li coutume de Bayonne, à Isaac de Lom, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, seigneur et baron de Lahontan. (Zbid,, CC., 452)
Paris, 5 février 1660: Lettre de M. d'Arceà MM. du corps de ville de Bayonne. Plaintes sur l'inexéeution de son contrat, (Archives communales de Bayonne, CC. 852, n° 2.)
Bayonne, 16 décembre 1660: Lettre ae M, d'Aree : N'exeuse au corps de ville sur son indisposition qui ne lui a pas permis de pren lre congé de chacun des membres du corps de ville individuellement : il part satisfait de la bonne volonté qu'on lui a montrée, ete. (Archives communales de Bayonne, CC. 852, n° 42,
Paris, 11 décembre 1661: Lettre de M. d'Aree à MM. du corps de ville de Bayonne: [va près de trois mois qu'il a envoyé à M. de Peyrelongne la ratification de Madame d'Aree, que la ville réclame: Ta lui faire demander, (Archives communales de Bayonne, CC. 852, n° 134.)
Lahontan, 8 octobre 1665: Lettre de M. d'Arce aux mêmes; réclame des arrérages. (Archives communales de Bayonne, CC. 853, n° 112.)
20 septembre 1667, à Lahontan, dans la maison de Pedamones: Cession de la somme de 7,000 livres, consentie jar messire Isaac Delon d’'Arec, seigneur baron de Lahontan et Esleix, en faveur d'Alexandre de Bler (Blair), avocat en parlement, étant à présent à Bourdeaux, absent,” représenté par Me Pierre Pagan, conseiller du roi et commissaire ordinaire de Ta marine, son fondé de procuration, La dite somme de 7,000 livres est “à valoir sur les arrérages que la ville de Bavonne doit audit sieur de Lom d'Arce Acte au rapport de Pierre de Goeytes, notaire royal. (Archives communales de Bayonne, CC. 854, n° 40.)
Lahontan, 23 avril 1669: Lettre de M. d'Arce: remet la copie d'un arrêt ; et parle du pavement de ce qui lui est dû. (Archives communales de Bayonne, CC. 854, n° 109.)
15 juillet 1669, à Lahontan, dans le château dudit lieu : Vente de la maison de Sautrisse et de ses dépendances, moyennant le prix de 12,783 livres, par M° Pierre de Pons, receveur des tailles, en l'élection des Lannes, habitant à Dax, en faveur de “ messire Izacq de Lom d'Arce, conseiller du roy au parlement de Navarre et refformateur du domaine de Bearn, seigneur baron de Lahontang et Esleix, et dume Françoise Couste, son épouse.” Lesdits seigneur ét dame de Lahontan consentent que “sur la somme de 27,500 livres, audit sieur d'Arce due par le corps de ville de Bayonne, ledit sieur de Pons reçoive la somme de 8,783 livres du prix de ladite vente et qu'il s'en fasse payer par vertu et en consequence de l'arrest du conseil, donné sur la veriflication des debtes du corps de ladite ville de Bayonne .....” Acte au rapport de M° Jean de Goceytes, notaire royal. (Archives communales de Bayonne, CC. 818, n° 2.)
iyonne :
nt à ce un de M, \yement
u profit
sonne,
852 et
le Lom, 2.)
Plaintes
sur son ps de ‘e, ete,
yonne :
[adame yonne,
, éragres,
nine de tan et \ Bourdinaire sur les ort de
le du
utrisse ceveur * Lom Bearn, its sel- ; sieur 8,783 ’arrest
onne,
+ août 1670, au château de Lahontan: Cession de la somme de 29,000 livres par dame Francoise de Couttes, femme et légitime épouse de messire Tzaue de Lom d'Arce, seigneur baron de Lahontan et Eslin (se), consciller du roi au parlement de Navarre et réformateur général du domaine de Béarn, en faveur de Jean Rolland de Saint-Mesmin, éenver, commis saire général des poudres, salpêtres de France et département de Guyenne et Languedoc, directeur général de la foraine de Guyenne, patentes de Languedoc, coutume de Bayonne, et droit de fret. Cette somme était due an sieur d'Arce et à sa femme par le corps de ville de Bayonne, La cession est faite en paiement de pareille et semblable somme que ledit eur d'Aree et ladite dame doivent audit sieur de Saint-Mesmin, Acte au rapport de M° Pierre de Goeytes, notaire royal. (Voir aussi Archives communales de Bayonne, CC. 803, n°80 et 81.) (Archives communales de Bayonne, CC, 8TS, n° 3.)
27 juin 1673, à Bayonne: Acte de Pierre de La Seube, sergent royal, inmatriculé en la monnaie de la ville de Bayonne, portant sa ‘e-urrêt sur les sommes et deniers dus pur le corps de ville de Bayonne. à M. M Isaac de Lom d'Arce, seigneur et baron de Lahontan et Esleix, conseiller du roi et réformateur au park ment de Navarre, à la requête de M, M: David de Cheverry, conseiller du roi en ses conscils d'état et privé. Cette acte mentionne un contrat obligatoire de la somme de 11,000 livres tournois consenti par ledit sieur d'Arce en faveur du sieur Pierre Chopin, bourgeois, de la ville de Paris, en date du 29 juin 1668, retenu par Bourcet et Prieur, notaires royaux, de ladite ville, et un contrat de déclaration de ladite somme par ledit Chopin, en faveur dudit de Cheverry. (Archives communales de Bayonne, CC. 818, n° 5.)
“ Les maistres des requestes ordinnaires de lhostel du roi, a tous ceux quy ces presantes lettres verront, salut. Néavoir faisons que veu par la cour les deffauts, faute de detfendre et et comparoir, obtenus en icelle, les 20e fevrier 1677 et 22e jour de janvier audit an 1677, deslivré le 236 iaars audit an, par dame Anne Baujeu, vefve et heritiere beneficiere de deffunt messire David de Cheverry, conseiller du roi en ses conseils, ayant droit, par declaration, de Pierre Chopin, demenderesse aux fins de la requeste du 3e jour d'aoust 1676, suivant l’exploit du 20e jour de novembre audit an, controllé, ledit jour, comparant par M° Claude Boyer, son procureur, contre M. Armand de Lon d’'Arce, demoizelle Marie de Lon d'Arce, sa sœur, et autres enfens et heritiers de messire Izaac de Lon d’'Arce, chevallier, baron de Lahontan, detfendeurs et deffaillans, à faute de comparoir, et dame Francoize de Lacour (sie) vefve dudit sieur Lon d’'Arce, deffaillante, a faute de dettendre, apres que les delais de l'ordonnance sont expirés ; veu, aussi, ladite requeste du 3° jour d'aoust 1676, presentée par ledit deffunt sde Cheverry, contenant ses fins et conelusions à ce qu'il lui feust permis de faire assigner lesdits deffendeurs en la Cour, pour reprendre en l'instance des saizies et crices poursuivies en la Cour de la terre et seigneurerie de Lahontan sur ledit deftant s' de Lon d’Arce ; ensemble pour voir declarer executoire, a l'encontre d'eux, le contract de constitution de 500 livres de rente, passé par ledit detfunt s de Lahontan au profit de Pierre Chopin, duquel ledit sde Cheverry avoit les droits, le 29° jour de janvier 1668, comme il estoit a l'encontre du dit deffant ; ce faisant, condempner personnellement, pour telles parts et portions qu'ils sont heritiers et hipotequairement pour le tout, à paier audit demendeur huit années des arrerages de ladite rente, eseheues le 29° jour de juin 1676, et ceux escheus depuis, et continuer a l'advenir, comme aussy condempner a pever audit sde Cheverry la somme de 1666 livres contenue en un billet dudit deffunt $ de Lahontan, avecq Les interests de ladite somme a raison de l'ordonnance, que pour faciliter le paiement desdites sommes et arrerages de rente, les deniers ei devant saizis, à la requeste dudit # Cheverry, entre les mains des habitans et corps de ville de Baionne, provenans des arrerages d'une rente de 1,074 livres par eux constituée au profit dudit feu s° de Lahontan escheus, jusques au jour de la saizie réelle quy à esté faite de ladite rente, a la requeste de Claude Lois, esenver, conseiller secrétaire du roi, seroient baillés et deslivrés audit s° Cheverry sur et tant moins et jusques à concurrance de son deub...... .3 ladite Cour à déclaré et declare lesdits deffants avoir esté bien et denement obtenus, et adjugeant le profit d'iceux, à tenu et tien ladite instance de saizie reelle et criées pour reprise par les deffendeurs, au lieu et
place dudit dettunt Pierre (se) de Lon d'Arce, baron de Lahontan, ce faisant, a declaré et à déclare ledit contract de constitution de 500 livres de rente, passé par ledit deffunt «de Br Lahontan, au proffit du s' Cheverry, le 29° jour janvier 1668, executtoire a l'encontre des detfendeurs, comme ilest vit contre ledit deffunt sde Lahontan, ce faisant les a condempné ". et condempne personnellement, pour telles parts et portions qu'ils sont héritiers et hipote- Te quairement pour le tout, a payer a la demenderesse les arrerages de ladite rente, deubs et escheus et quy escheront à l'advenir, jusques au parfait paiement et rembourcement de I ladite rente, et outre a paier a ladite demenderesse la somme de 1666 livres portée par la fu promesse dudit s° de Lahontan, du jour de 1676, jusques au parfait paiement, et NX. outre à ordonné et ordonne que pour faciliter le paiement desdites sommes, les arrerages de D ladite rente de 1,074 livres deue audit defunt sde Lahontan par les eschevins et jurats de la ds ville de Bayonne, quy estoient deubs, lors de la suizie et arrest fait a la requeste dudit n deffunt s° Cheverry, le 27° juin 1673, et quy sont escheus jusques au jour de la suizie reelle Rs fu è . 1 . , . € quy a esté faite de ladite rente, seront baillés et deslivrés a ladite demenderesse sur et tant de moins et Jusques à concurrence de ce quy luy est deub, à ce faire lesdits eschevins et jurats sci
de la ville de Bayonne contraints, ce faisant descharges envers lesdits dettendeurs, con- äl dempue les defendeurs aux despens de l'instance dudit deffaut et de tout ce quy s'en est He ensuivy. Et sera la presente sentence executtée nonobstant l'appel, en baïllant caution, quy vit sera recoue par les" Jassand, m° des requestes, Sy mandons au premier huissier ete.— R Donné à Paris, auxdites requestes de lhostel, soulz le seel de ladite Cour, le premier jour d'avril 1677.—Collationné, signé: Lamirault." (Archives communales de Bayonne, CC.
818, n° 6.) av 1658-1731.—Créance des héritiers du baron de Lahontan.—Contrat d'emprunt de 30,000 livres par David Detcheverry, avocat, avant pouvoir des eschevins et jurats de L Bayonne, À messire Isaac Dulom, sicur d'Esleix [Eslech] et d'Arec, chevalier de l'ordre de D. Saint-Michel, et demoiselle Jeanne Guérin, sa femme.—Requêtes du corps de ville de D Bavonne à l'intendant Faucon de Ris, au sujet des prétentions du sieur Jean Roland de ‘ Saint-Mesmin, à la créance d'Arce, (Arch, comm, de Bayonne, CC, 818,—Dulanrens, Zurent, ue sontn,, tome I") 48 29 août 1679 : M° Jacques Tuvé-Hautefort, bourgeoïs de Paris, tuteur d'Anne-Marguerite Tuvé, sa fille, et de défunte damoiselle Marguerite Brisset, vivant sa femme, donataire de défunte dame Jeanne Guérin, vivante femme d'Isaac Le Long (se) s°d'Arce, baron d'Eslix et de Lahontan, demandeur en saisie arrêt ete. (Archives communales de Bayonne, | CC. SIS, n°8.) jt ou 1684-1680, — Cession de créance par dame Françoise de Coutte, épouse d'Isue Dulom la d'Arce, seigneur baron de Lahontan et Esleix [Eslech], à Jean Roland de Saint-Mesmin, directeur général de x foraine de Guyenne. (Arch, comm, de Bayonne, CC, 803.—Dulau- se
rens, Zurent, sonm., tome f
1687.—Distribution d'une somme de 30,000 livres prêtée par Isaac Dulom d'Arce, baron de Lahontan: 2,000 livres au maréchal de Grammont :—6,000 Tivres À madame la maréchale, sa femme :;-=3,900 livres à Lalande, maître des ports ;—1,500 livres au baron de Lahontan pour des intérêts, à Detcheverry, pour gratitication, 2,000 livres. (Arch. comm, de Bayonne, CC. 792.—Dulaurens, Zarent, somm., tome I")
NoTe sur M. DE BROUILLAN.
Lahontan a toujours accusé M. de Brouillan d’avoir été la cause immédiate de ses malheurs et de ses déboires. C'est lui qu'il poursuit sans cesse de ses sarcasmes ; €’est toujours lui qui se dresse comme an fantôme quand on lui parle de ses persécuteurs. Les
ctard'ei accusations qu'il a portées contre ce gouverneur dans son livre, sont si violentes et elles ont
Pate duré avec tant de persistance qu'il importe de démêler ee qu'il y a de vrai là, M. de
dre dos Brouillan at-il été le concussionnaire que Lahontan dit dans sa XXV° lettre? Mérite-t-il tous
lempné lea reproches qu'il lui adresse dans ses Mémoires (pp. 34 et 35, édition de 1 1709) * |
hipote- Un mémoire que nous “ons sous les yeux, et dont l'original est déposé aux archives de Terreneuve, ne nous laisse aucun doute sur la véracité de Lahontan à ce sujet,
leubs et ent de e par ln nent, ot ages de ts de la e dudit ie reelle "et tant t jurats T's, CON- S'en est on, qu'y
Ce mémoire daté le 2 février 1692, par conséquent plus de six mois avant l'arrivée de Lahontan à Plaisance, porte pour titre: Mémoire touchant le commerce que ME de Brouillan fait et veut faire à Plaisance, à lerelusion des habitants et marchands. fat fait et signé à Nantes pur David Daitherre, À la demande de M. de Gustine, de la part de Pontehartrain,
M. de Brouillan, dit le mémorialiste, veut se rendre maître du commerce à l'exclusion de tous autres. Lorsqu'il passa à Plaisance dans le Joly que commandait M. Daitherre, il n'avait pour tous biens qu'un an d'appointement, I lemploya à acheter à Nantes des meubles, vivres, ustensiles et chaloupes de pêche... De connivence avec Costebelle, il a employé les fonds des troupes pour 1689, 1690, 16917, ,....,, Ta nourri ses domestiques et seize où dix-sept pêcheurs avec les vivres des soldats, Les soldats travaillent pour l'habitant et sont nourris par ce dernier. Brouillan et Costebelle tirent d'eux un percentage en morues, [la vendu le vin embarqué pour les soldats. Ia employé pour lui et Pastour les ù vingt-cinq Basques envoyés pour les habitants, [Test associé avec Gitton, marehand de la PER Rochelle, Il force les habitants à lui vendre leurs morues, manu Tel est en résumé l'acte d'accusation porté par Daitherre, Il s'accorde en tous points nes OÙ, avec le réquisitoire que Lahontan publiait, onze ans après, dans ses Mémoires,
runt de rats de rdre de ville de land de
M. de Brouillan partit de Plaisance le 16 juillet 1701, pour aller commander en Acadie, Là, aussi, il fut en butte aux accusations des fonctionnaires qu'il avait sous ses ordres, Dans le vingt-deuxième volume de la Correspondance générale du Canada, aux archives de Paris, on trouve un curieux mémoire de M. de Brouillan répondant à une lettre que le
Fe ministre lui avait écrite le 4 juin 1704. Nous croyons devoir le citer parce qu'il nous donne & AH ILE , , TE . .
quelques détails sur la carrière de ce gouverneur à Plaisance : \ “ Mémoire pu S" DE BROUILLAN À LA LETTRE QUE MONSEIGNEUR LUI A ÉCRITE \Margue- : 4Æ + JUIN 1704, onataire LE 4 JUIN 1704
, baron
ra [n'avait mis personne en qualité d’inspecteur sur les travaux des fortifications, ilavait JU VONNE,
seulement commis le S'de Boullay et un appareilleur très appliqué et zèlé pour presser les ouvrages ainsi Qu'il parait par les © rtificats cijoints des S°de Labat et de Goutin. Le de Boulay est un gentilhomme qu'il avait envoyé en France en 1703 pour rendre compte de
: Dulom la colonie ; il est resté et sert actuellement dans la première compagnie des Mousquetaires, \Mesmin, “I avait expliqué et explique encore qu'ilne S'était point servi des ouvriers emplerés au -Dulau- service du roi, que dans un temps où ils n'y étaient point occupés et que l'habitation qu'il y
a fait faire a été bâtie par un habitant de T' Acadie et non par un charpentier de S. M. ainsi
qu'il le justifie par la déclaration ci-jointe, D res He “Le S'de Goutin n'a pu dire avee sincérité qu'il ne lui a pas laissé Ta liberté d'établir re li l'ordre nécessaire dans l'arrangement et la distribution des munitions, puisqu'il ne Tai en a ton Jamais donné aucune coNnAÎssANCe ; QU la vu avec regret qu'il les dissipait et frandait Tui- (Arch même et qu'il a eu | adresse d'obtenir sans doute sur de faux exposés, la faculté d'agir de ; concert dans toutes ses fonctions avec le Gouverneur et d'avoir entrée dans le Conseil de Guerre comme commissaire, d où il s'en est suivi que la portée du génie de cet écrivain étant au-dessous de l'élévation qu'on lui a donnée, il a achevé de se méconnaître, à faire des incidents absurdes dans ce conseil, et entin à fomenter des cabales et conspirations qui ont failli
perdre la colonie, ainsi qu'il la exposé par les mémoires qui précèdent cette réponse,
‘A l'égard de l’excédant de la dépense de l’année 1703, il a déjà dit qu'i n'en avait aucune connaissance, le S'°de Goutin ne lui ayant pas ec mmuniqué tous les emplois des fonds. [s’est réduit au service du roi selon les règles de Part militaire et à presser le travail des fortifications pour combattre et repousser les ennemis et par conséquent main-
Sec. L., 1894. 28,
e de ses ,
's ; C'est
rs, Les
178 J-KDMOND ROY
tenir et empêcher ln destruction de la colonie, Tout était en désordre dans son gouver- lu nement quand il y arriva, chacun faisait comme il voulait et commandait de même, La Le discipline a dépli à plusieurs brouillons qu'il n'a pu ranger à leur devoir; et bien loin de PF pouvoir penser à cet excédant de fonds, dont ilne pouvait, comme dit est, avoir aucfne LS connaissance, n'est pas hors de propos de représenter à monseigneur que les faux EX posés lo! et culomnies qu'on a écrites contre lui et qu'il lai parait qu'on a écoutées l'ont jeté dans ln te nécessité de se mettre continuellement en garde pour les ldériifs et faire connaître la vérité he
comme l'on verra dans les suites, ‘ Nur ce qu'on a expiré À monseigneur qu'il avait pris d'un habitant pour 100 livres une | pe
terre qui en vaut plus de 400, il rapporte le contrat d'achat que cet habitant en avait fait
pour 60 livres, Des certificats comme il n'y avait jamais rien fait, qu'il l'avait voulu donner
pour 80, et que le S° Brouillan l'a sommé publiquement de la reprendre en lui rendant les
100 livres et le déboursé des ouvrages qu'il y a fait faire suivant l'estimation qui en serait
faite par tels experts que bon lui semblerait en lui offrant même de lui faire 60 livres de l'a diminution sur la dernière estimation, ut
“A l'égard de la nommée Barat, femme du Greflier de Plaisance que son mari avait de envoyée an Port Royal en attendant qu'il y put venir lui-même suivant ln permission de la de cour, cette femme serait repassée il y a longtemps à Plaisance pour y rejoindre son mari si to
elle avait trouvé une occasion favorable pour cela. Elle n'a jamais logé chez lui comme il le justifie par le certificat ci-joint du euré de Port Royal,
“Tln'a trouvé aucune occasion pour faire passer la dame Freneuse à Québec, ou l'obliger À aller demeurer dans sa prétendue habitation qui a été réunie au domaine du roi quoiqu'elle ait de bons titres de propriété dont elle n'a reçu aucun dédommagement ce qui la met hors d'état de subsister et d'entretenir 5 à 6 enfants. [n'a pu l'envoyer qu'aux mines pour l'éloigner du S°de Bonaventure qui est si outré des ealomnies qu'on a écrites contre lui, qu'il demande avec empressement comme une grâce particulière qu'il plaise à NS, M, de lui donner tels commissaires qu'elle jugera à propos pour lui faire son procès S'il se trouve
coupable de ce dont on l'a accusé espérant qu'après que son innocence sera connue on lui d rendra justice contre les calomniateurs, ét “A l'égard du N'le Guerrier, chirurgien du fort royal, il s'est senti si piqué des calomnies lis qu'on à faites contre lui qu'il a poursuivi en justice les calomniateurs et les à fait condamner m à lui faire réparation d'honneur et aux dépens après quoi il s'est absolument voulu retirer de to l'Acadie pour n'être plus exposé aux rapports des esprits aussi dangéreux que ceux de ce bi pays-là, co “avait pourvu il y a longtemps qu'on n'enlevât point l'écorce des arbres propres à la à mature et l'on s'est conformé à cet égard à ses ordres, 17 “Il croivait pouvoir se servir de la même prérogative que les particuliers avaient d'acheter des inagasins les choses qui dépérissaient en les payant exactement comme il l'a fait jus- W qu'à des articles de Six blanes ainsi qu'il parait par les comptes qu'il en a arrêtés avec le N° de
Goutin. Aussitôt qu'il a su qu'on la trouvé mauvais, il s'est dispensé d'y rien prendre,
“Il s'était flatté qu'on aurait été persuadé que c'était au-dessous de son caractère et de sa naissance qu'il se fut abaissé jusqu'à faire vendre du vin et de l'eau de vie en détail quelque exposition qu'on en ait pu faire à Monseigneur ; si l'on avait contre lui des idées pareilles, il se trouverait bien malheureux dans le service du roi où il a toujours fait son devoir avec honneur d'être obligé de rapporter continuellement des preuves contraires à ces faux exposés qui sont d'autant plus piquants à un homme d'honneur et de cœur qu'on tourne en ridicule lorsqu'on lui marque qu'on dit qu'il a condamné des soldats à l'amende parce qu'ils n'ont pas bu dans son prétendu cabaret. Il n'a rendu des ordonnances pour condamner à l'amende que sur ce qu'il avait reconnu qu'il n'y avait point de justice ni de police à l'Acadie et que les ecclésiastiques s'étaient plaints à lui qu'on donnait publiquement de la viande le carême et les autres jours défendus, et du vin et de Peau de vie les jours de fêtes pendant le service divin, La nommée Barat dont on veut parler fut du nombre des cabaretiers qui payèrent l'amende au S'de Goutin pour avoir donné à boire pendant les vêpres,
*“ Voilà, monscigneur, sur cet article et sur tous les autres la vérité toute pure qu'on pourrait croire par la droiture du S'de Brouillan qui après avoir servi 36 ans le roi sans qu'on
Nora Qu'il l'a envoyé avec un détachement d'un soldat et de 4 sergents suivant son ordre dont il remet
copie ici— (Note de l’auteur du mémoire.)
gouverhne, La \ loin de M aucfne Ux posés h dans la la vérité
ivres une vait fait u donner ndant les en serait livres de
ar avait ion de la \ muri si comme il
l'obliger roi quoice qui la iX mines es contre NS. M. de se trouve ue on lui
“alomnies mdamner retirer de eux de ce
opres à la
ait d'achevfait jus- ‘ele N° de hdre, re et de sa l'quelque reilles, il Voir avec X CXpPOSÈS n ridicule n'ont pas l'amende ie et que le carême le service payèrent
are qu'on ans qu'on
ont il remet
lui puisse faire aneun reproche «e trouve cependant réduit À rapporter À Votre Grandeur des informations, des procès-verbaux et des certificats pour autoriser ses bonnes vies et mœurs, prouver que la nommée Barat n'a jamais logé chez fui ni causé aucun scandale, qu'il n'a fuit aucun tort À personne, et que #'il n'a pu morigéner et faire faire le devoir à quelques brovil. lons, ce n'a pas été sa faute, S'il avait oublié son métier de la guerre où qu'il y eut longtemps qu'il n'eut vu les ennemis, peut être qu'on dirait aussi en le voyant avec son fatras de papiers que son esprit tourne à la procédure et à lu chicane, comme cela ne lui convient point et que ce n'est nullement son penchant, il supplie monseigneur d'avoir la bonté de s'en rupporter à son intégrité, (Signé), ‘* BROUILLAN.
# Fait À Versailles, le 5 mars 1705.”
Comme on le voit par la date de ce mémoire, Brouillan était alors à Versailles, A l'automne de cette même année, le 18 septembre, il décéda à bord du vaisseau Le Profond, à une journée de Chibouctou, et fut inhumé auprès de la grande croix du Cap, juuce où lon devait bâtir une chapelle, (Registres de Port Royal) I y avait deux ans déjà que 1e baron de Lahontan avait stigmatisé son ancien adversaire dans son pamphlet qui, en faisant le tour de l'Europe, proclumait le gouverneur Jacques-François de Brouillan concussionnaire,
N° 4 NOTES SUR LES DIVERSES ÉDITIONS DES OUVR..GES Dë LAHONTAN.
Les ouvrages de Lahontan ont eu de si nombreuses éditions qu'ilest utile, eroyons-nous, d'en donner l'exacte énumération, Les érudits qui s'occupent de la primitive histoire des établissements français en Amérique trouveront peut-être quelque avantage à consulter cette liste. Nous avons essayé de faire lu description de chacune de ces éditions, en notant les mots des titres, les changements d'adresse des éditeurs, la forme des caractères, les différents formats. Les gens superficiels et pressés ne s'occupent guères de ces minuties, mais les bibliophiles tiennent à tous ces détails, soit pour faire des études comparatives, soit pour compléter des collections, Nous répétons iei ee que nous avons dit au cours de notre étude, à savoir: l'édition de 1703 est celle-là même qui est sortie de la main de l'auteur ; celle de 1705 à été revue et corrigée ; celle de 1728 a été répudiée,
L'ouvrage de M. James Constantine Ping: Bibliography of the Algonquin Languages, Washington, 1891, nous a été d'un grand service dans la préparation de ce travail.
“Nouveaux voyages de Mr, le baron de Lahontan dans Amérique Septentrionale, Qui contiennent une rélation des différens Peuples qui y habitent ; la nature de leur Gouvernement; leur Commerce, leurs Coutumes, leur Religion, et leur manière de faire la Guerre, L'intérêt des François et des Anglois dans le Commerce qu'ils font avec ces Nations ; l'avantage que l'Angleterre peut retirer dans ee Pas, étant en Guerre avec la France, Le tout enrichi de Cartes et de Figures. Tome premier,” [Ecusson encerelé d'une couronne où se voit une figure allégorique: l'histoire sous les traits d’une femme portant une couronne dans sa main, et, au-dessous, la légende Honoratus qui rirtatem honorat.] A la Haye, chez les Frères l'Honoré, Marchands Libraires, M. DCCIITL."
Titre, rouge et noir (lignes 2,4, 6, 8, 12, 17, 18 et 20 en rouge, le reste y compris la figure en noir), épitre à Sa Majesté 4 pp. non chittrées, préface 7 fen ; table des lettres 9 fen ; texte 1-266, explication de quelques termes pp. 267-279, in °2. Précédant la page du titre se
trouve une double page gravée: sur celle de droite dans un cadre oval est un sauvage nn, tenant une flèche dans la main droite et un are dans la gauche, son pied droit foule un livre, celui de gauche une couronne et un sceptre. Au-dessus de cette figure on lit: Planche du bitre, et au-dessous : ÆT leges et sceptra terit. Sur la page de gauche, un globe terrestre entouré d'étoiles, au-dessus du globe les mots: Orbis Patria. Une tourterelle plane dans l’espace. Eu face de la page du titre se trouve une Carte generale de Canada à petit point. A Va page suivant, la carte que les Gnacsitares ont dessiné avec la carte de lu rivière longue. Dans le volume, onze planches gravées. Ce volume est décrit d’après un exemplaire en la possession de l'auteur. M. Pilling a vu des exemplaires semblables chez Astor, Brown, Lennox.
Le titre du deuxième volume est comme suit :
“Mémoires de l'Amérique Septentrionale, où la suite des voyages de Mr, le baron de Lahontan. Qui contiennent la Description d'une grande étendue de Païs de ce Continent, l'intérêt des François et des Anglois, leurs Commerces, leurs Navigations, les Mœurs et les Coutumes des Sauvages, ete. Avecun petit Dictionnaire de la Langue du Païs. Le tout enrichi de © rtes et de Figures, Tome second.” [Figure comme dans le premier volume] A la Have, chez les Frères l'Ionoré, Marchands Libraires, M. DCCIIL.”
Le titre est rouge et noir. Les lignes 1, 3, 6, 7, 12, 14, 15 et 17 sont rouges, les autres, y compris la figure, sont noires. Texte, pp. 3-220. Table des matières fase, 8. Les planches précédant le titre comme dans le premier volume. Précédant le titre de la première page, une carte pliée marqué en tête à gauche Carte generale de Canula, et sur la droite Terre de Labrador. ete. Dans le volume, onze planches gravées,
* Petit dictionnaire de la langue des sauvages,” pp. 195-214 : “ Conjugaison du verbe aimer, en algonquin Sékias pp. 214-215 ; Manière de compter des Algonquins, 1-1000,” pp. 216-217. Quelques mots hurons,” pp. 219-220, Décrit d'après lexemplaire en la possession de auteur. Vu par M. Pilling chez Astor, Brown, Lennox.
Le titre du troisième volume est comme suit :
“ Suplément aux voyages du baron de Lahontan, où l'on trouve des Dialogues curieux entre l'auteur et un sauvage de bons sens qui a voyagé. L'on y voit aussi plusieurs Observations faites par le même Auteur, dans ses Voyages en Portugal, en Espagne, en Hollande et en Dannemareck, ete. Tome troisième, avec figures.” [Figure comme dans le premier volume] A la Tlave, chez les Frères l'Ionoré, Marchands Libraires, M. DCC.IIL"
Titre noir. Préface, 6 fne. Avis de l’auteur au lecteur, 1 fne. Texte, pp. 1-222, in-12, A travers le volume, six planches gravées.
Cette description empruntée à M. Pilling (p. 289), est faite d’après un exemplaire vu chez Brown. M. Pilling ajoute que la seule série complète de cette édition qu'il connaisse est celle de la bibliothèque de Carter Brown, Providence, Rhode Island. C’est sur cette série qu'il a fait sa description, Il donne trois belles photogravures des titres. Cette description ne s'applique pas ecpendant à tous les exemplaires des deux premiers volumes de eette édition. L'exemplaire Lennox, par exemple, un bel exemplaire dans sa première reliure, n'a pas les planches gravées de x double page des volumes Pet IT, et les grandes cartes plites des volumes Pet IE de Fexemplaire Brown sont dans les volumes IP et Lde exemplaire Lennox.
D'après le dictionnaire de Sabin, "38,636, cette édition de 1703 est l'édition originale des Voyages de Lahontan.
M. Pilling dit avoir vu deux autres éditions de 1703 en deux volumes, et il en donne la description conne suit:
“Nouveaux vovages de Mr le baron de Lakontan, dans l'Amérique Septentrionale, Qui contiennent une Relation des différens Peuples qui v habitent ; la nature de leur Genvernement: leur Commerce, leurs Coûtumnes, leur Religion, et leur Manière de faire la Guerre, L'intérét des Francois et des Anglois dans le Commerce qu'ils font avec ces Nations ; lavantage que l'Angleterre peut retirer dans ee Païs, étant en Guerre avec la France, Le tout curichi de Cartes et de Figures. Tome premier," [Fleuron.] A la Have, chezles Frères Honoré, imarchandsdibraires, M, DCCTIE"
Titre rouge et noir. Les lunes 2, 4, 6,8, 10, 11, 12 et 21 sont rouges, le reste est noir, Epitre à Sa Majesté, 4 fne. Préface, 7fne. Table des lettres, 11 fne. Texte, pp. 1-279, in-12,
age nu, n livre, nche du entouré "espace, la page Dans le ssession
ve
iron de ntinent, rs et les Le tout olume.]
autres, lanches e page, Y
ere de
nu verbe -1000, la pos-
‘urieux bservaande et remier
, in-12,
aire vu nhaisse r cette
Cette olumes ‘emièdre rrandes et I de
iwinale
mne a
le, Qui Lverneterre, Pavane tout Frères
t noir, in-12,
Précédant la page du titre, est une planche gravée sur une seule page. Elle représente un sauvage nu dans un cadre oval, portant une flêche dans la main droite et un are dans la main gauche ; le pied droit repose sur un livre, celui de gauche sur nne couronne et un sceptre, Au-dessus de cette figure sont les mots: Planche du titre et ET leges et sceptra terit, En face de la page 9, une Carte générale du Canada en petit point, en regard de la page 136, la carte pliée avec entête : Carte que les Gnacsitares ont dessiné, ete, et Carte de la récière longue, ete. Le volume contient en outre treize gravures,
M. Pilling a vu des exemplaires de cette édition dans les bibliothèques de Brown et de la Société historique du Massachusetts,
Le titre du deuxième volume est comme suit :
“Mémoires de l'Amérique Septentrionale, on la suite des voyages de Mr le baron de Lahontan. Qui contiennent la Description d'une grande étendue de Païs de ce Continent, l'intérêt des François et des Anglois, leurs Commerces, leurs Navigations, les Mœurs et les Coûtumes des Sauvages, ete. Avec un petit Dictionnaire dla Langue du Païs. Le tout enrichi de Cartes et de Feures. Tome second,” [Fleuron.f A x Haye, chez les frères l'Honoré, Marchands Libraires. M.DCCTIL [1708]
Titre rouge et noir. Les Tignes 1,3, 5, 7, 13, 15, 16 et 18 sont rouges, et le reste est noir, Texte, pp. 3-220. Table des matières, 9 fne., in-12, A la saute de la page du titre se trouve la carte pliée: Carte générale de Canada, El y à de plus dix gravures dans l'ouvrage,
“ Petit dictionnaire de la langue des sauvages” [Algonquins], ete, pp. 194-217. # Quelques mots hurons,? pp. 219-220,
Exemplaire vu: Société historique du Massachusetts,
M. Pilling donne deux photogravures des titres des deux volumes de cette édition,
“ Nouveaux voyages de Mr le baron de Lahontan, dans Amérique Septentriosale, Qui contiennent une relation des différens Peuples qui y habitent ; la nature de leur Gouverncement; leur Commerce; leur (se) coutumes; leur Religion, et leur manière de faire la Guerre. L'intérêt des François et des Anglois dans le Commerce qu'ils font avec ces Nations; l'avantage que l'Angleterre peut retirer dans ce païs, étant en guerre avec la France. Le tout enrichi de Cartes et de Figures. Tome premier.” [Gravure représentant une sphère] A la Haye, chez les Frères l'Honoré, Marchands Libraire (sic), M.DCCITL"
Titre noir. Epître À sa majesté Frédéric IV, 4 fne. Préface, 7 fne. Table des lettres, 1lfne. Texte pp. 1-266. Explication de quelques termes, pp. 267-279, in-12. Précédant la page du titre une fouille portant gravure, Dans un oval un indien nu, portant une flèche dans la main droite et un are dans la main gauche; le pied droit repose sur un livre, celui de gauche foule un seeptre et une couronne, En regard de la page 9, une petite carte pliée : Carte générale du Cunada en petit point, en regard de la page 136, la grande carte avec les deux en-tôtes: Cure que les Gnuesitases out di SSiHe, etc., et Carte de la riviere lonque, ete, A travers le volume, onze planches gravées,
Exemplaires vus: Congrès, Lennox,
Le titre du deuxième volume est comme suit :
, Mémoires de F'Amérique Septentrionale, où la suite des voyages de M°le baron de Lahontan, Qui contiennent la Description d'une grande étendue de Païs de ee Continent, l'intérêt des François et des Anglois, leurs Commerces, leurs Navigations, les Mœurs et les Coutumes des Sauvages, ete. Avec un petit Dictionnaire de la Langue du Païs. Le tout enrichi de Cartes et de Figures, Tome second.” [Figure de la sphère] “A la Have, chez les Krères l'Honoré, Marchand (sie) Libraires, M DCCTIE"
Titre noir, Texte pp. 38-220. Table des matières, 9 fne,, in-12, En regard de la p. 5 une carte pliée: Corte generale de Canada, et à travers le volume, onze gravures,
“ Petit dictionnaire de la langue des sauvages” (Algonquins), ete, pp. 195-217, Quelques mots Hurons,” pp. 219, 220.
Exemplaires vus par M. Pilling : Congrès, Lennox.
Se trouve aussi à la bibliothèque de la législature de Québec et À l'université Laval,
La bibliothèque du parlement à Ottawa possède Te troisième volume de Ta première édition de 1703,
Iavrisse, dans ses Notes pour servir à la bibliographie de la Nouvelle-France, signale (p.349): n° 795, l'édition de 1703, deux vol, in-12, planches et cartes, sphère sur le titre,
N° 796, le même ouvrage, imprimé à la Haye, chez l'Ionoré, imprimé en caractères plus gros. 1703, deux volumes in-12, sans la sphère.
I y à done eu trois éditions en langue française en 1703.
Un avis de l'imprimeur (édition de 1704) fait allusion à l'édition de 1703 au commencement rouge,“ Ilsest passé, dit-il, quantité de fautes dans l'édition des petites lettres, et surtout à celle qui a le commencement rouge, avec des figures mal faites qui sont corrigées dans cette présente édition,
L'édition de 1703 avec la sphère était cotée en 1878 par Leclere, n° 737, à 40 francs, et par Quariteh, n° 12162, à £1 5s.
M. Pilling, qui a eu sous les yeux les trois éditions de 1703, a pu les comparer à loisir, et il a indiqué tous les détails qui peuvent les identifier ou les reconuaître,
En supposant, comme dit Sabin, que l'édition en trois volumes de 1703 soit, éerit-il, l'édition originale, le premier volume des éditions subséquentes de 1703 en deux volumes, ressemble page par page et presque ligne par ligne à la première édition dans la distribution de la matière qui suit la préface, %, e, depuis la page 1 du texte. Dans le volume IL, les éditions se ressemblent aussi page par page. Les tables à la fin des éditions en deux volumes différent cependant de la table du sceond tome de Fédition princeps en trois volumes, Le caractère typographique des éditions en deux volumes est à peu près le même, mais diffère matériellement de celui dont on S'est servi dans le deuxième volume de lédition princeps. Les têtes de chapitre et les euls de lampe différent matériellement dans les trois éditions, de même que les planches gravées et les cartes ; il se rencontre aussi quelques petites différences dans le texte des trois éditions.
A remarquer que la position de la figure de la planche préliminaire, dans le volume I des deux éditions en deux volumes, est à l'opposé de celle du vol, I'de l'édition en trois volumes de la bibliothèque Carter Brown. Cette figure n'apparaît pas du tout dans le deuxième volume des éditions en deux tomes. non plus que dans le premier volume de lédition princeps.
L'apparence et l'impression des éditions en deux volumes soat de beaucoup inférieures à celle de édition en trois volumes, surtout au point de vue des planches gravées,
# New voyages to North America, containing an account of the several nations of that vast continent ; their customs, commerce and way of navigation upon the lakes and rivers ; the several attempts of the English and French to dispossess one another, with the reasons of the miscarriage of the former: and the various adventures between the French and the Froquese confederates of England, from 1693 to 1694, À geographical description of Canada, and à natural history of the country with remarks upon their government and the interest ofthe English snd French in their commerce, Also à dialogue between the author and a general ofthe savages, giving a full view of the religion and strange opinions of those people, with an aceount of the authors retreat to Portugal and Denmark, and his remarks on those courts to Whieh is added a dictionary of the Algonkine language, which is generally spoke in North America, Ilustrated with twentv-three maps and eutts. Written in French by the Baron Lahontan, lorddieutenant of the French colon$ at Placentia in Newtoundland, now in England. Done into English in two volumes, à great part of which never printed inthe original. London: Printed for IE Bonwicke in St Pauls Churchyard ; TT. Goodwin, M. Wotton, B. Tooke, in Fleet street, and S. Manship, in Comdhill, 1703."
Dédicace À William, duc de Devonshire, 1 fne, préface, 4 fne; contenu 6 fne, Texte, pp. 11-274: table, pp. 275-280; deux cartes, gravures, in-12,
Le titre du deuxième volume est comme suit :
+ New voyages to North America, giving à full account of the customs, commerce, religion and strange opinions of the savages of that country, with political remarks upon the courts of Portugal and Denmark, and the present state of the commerce ot those countries. Never printed before, Written by the Baron Lahontan, lieutenant of the French colony at Placentia in Newfoundland, now in England. (Volume If) London: Printed for
ti
signale re, res plus
*0nnentres, et rrigées
ances, et à loisir,
il, l'édihes, resition de éditions volumes es, Le S diftère rinceps.
ions, de térences
olume I en trois dans le de l’édi-
érieures
of that | rivers ; reasons and the Canada, interest and à people, nn those y spoke ench by indland, printed oodwin,
Texte,
rece, relipon the untries.
1 colony ited for
IL. Bonwicke in St. Paul Churchyard ; T, Goodwin, M. Wotton, B. Tooke, in Fleet strect, and S, Manship in Cornhill. 1703."
Texte, pp. 1-302, index, 7 fne., in-12, “A short dictionary of the most universal language of the savages (Algonkin), ete.” pp. 287-301 ; # Some Huron words,” pp. 301-302,
Exemplaires vus par M. Pilling, à qui nous empruntons la description : Brown, Harvard, Watkinson. Se trouve aussi à la bibliothèque de université Laval, Faribault ne donne la description que du titre du premier volume. Signalé par Harrisse sous le n° 797,
L'exemplaire Fischer, n° 2500, a été acheté par Trübner pour neuf chelins ; Pexemplaire Field, n° 1245, a rapporté $12; Quaritch, n° 12,164, le cote £T 8s.
“ Nouveaux voyages de Mr le baron de Lahontan, dans l'Amérique Septentrionale, Qui contiennent une relation des différens Peuples qui y habitent, la nature de leur Gouvernement, leur Commerce, leur Coûtume, leur Religion et leur manière de faire la Guerre, L'intérêtdes François et des Anglois dans le eommeree qu'ils font avec ces Nations, Favantage que l'Angleterre peut retirer dans ce Pais, étant en Guerre avec lai France. Le tour enrichi de Cartes et de Figures. Tome premier." [Fleuron.[ A la Have, chez les Frères l'Honoré, Marchands Libraires. M.DCCIV.” [1704]
Titre noir, Epître, 4 fne. Préface, 5 fne. Table des lettres, 9 fne. Texte, pp. 1-280, 2 cartes, gravures, in-12,
Le titre du deuxième volume est comme suit :
“ Mémoires de l'Amérique Septentrionale, où la suite des voyages de Mr, le baron de Lahontan. Qui contiennent la Description d'une grande étendue de païs de ce Continent, l'intérêt des François et des Anglois, leurs Commerces, leurs Navigations, les Mœurs et les Coûtumes des Sauvages, ete, Avee un petit Dictionnaire de x Langue du Païs. Le tout enrichi de Cartes et de Figures. Et augmenté dans ee second Tome de la manière dont les Sauvages se régalent.” [Fleuron.] ‘A la Haye, chez les Frères l'Honoré, Marchands Libraires. M.DCCIV.”
Titre noir. Texte, pp. 2-222. Table des matières, 9 fne. Cartes, gravures, in-12, Dictionnaire algonquin,” pp. 199-220, # Quelques mots hurons,” pp. 220-222,
Cette édition diffère par le caractère typographique et les pages des trois éditions franraises de 1703.
Décrit d’après l'exemplaire en notre possession,
M. Pilling l'a vu chez Brown et Maisonneuve. Il est eatalogué par Leclere, T8T8, n°739, À 20 francs,
Se trouve aussi à la bibliothèque du parlement d'Ottawa et à la bibliothèque particulière du département de Pinstruction publique à Québec. Ce dermer a appartenu à M. Viger, ct celui-ci y & mis en marge des notes intéressantes,
Le titre du troisième volume se lit comme suit :
“Dialogues De Monsieur le baron de Lahontan Et d'un sauvage Dans l'Amerique, Contenant une description exacte des mœurs et des coûtumes de ces Peuples Sauvages, Avec les Voyages du même en Portugal et en Danemare, dans lesquels on trouve des particularitez très curieuses, et qu'on n'avoit point encore remarquées. Le tout enrichi de Cartes et de Figures.” [Petit cul de lampe.] A Amsterdam, chez la veuve de Bœteman, et se vend à Londres, chez David Mortier, Hbraire, dans le Strand, à l'enseigne d'Erasme. M.PCCIV." =
Titre noir et rouge, Lignes 1, 2, 4 13 rouges, le reste noir. Préface, 3 fne. Avis de l'auteur, 1 ne. Texte des Dialogues, pp. 1-103. Texte des Voyages en Portugal, ete. pp.