‹ Le beau sacrifice, 1914Chapitre 12 sur 13 · PARFOIS, TRAINANT MON PAS · texte numérisé non relu

PARFOIS, TRAINANT MON PAS

— Familière, ainsi qu’un bâton dans ma main, —

Je te sens plus amère, ô ma vieille souffrance ! C’est que mes yeux rougis se tournent vers Jadis, Qyi rayonne, lointain, comme un blond Paradis, Au seuil mystérieux de ma pensive enfance !

C'est fini... Trop loin. Mort!... Où suis-je donc rendu ? —

Ah ! Seigneur, rendez-moi le Paradis perdu !...

Page 1