‹ Le beau sacrifice, 1914Chapitre 7 sur 13 · L’INUTILE LEÇON · texte numérisé non relu

L’INUTILE LEÇON

Vieilles âmes des vieux jardins.

Des vieux couvents, des vieilles filles. L’écroulement de vos charmilles A pris mon cœur aux fiers dédains.

La douceur des courbes allées,

Où se perd mon pas chancelant.

M’émeut,..

. Et je foule, en tremblant,

Les cadavres des azalées.

Octobre fume...

. Une senteur

Adorablement automnale,

— Qyi grise peu à peu, — s'exhale Du sol humide, avec lenteur.

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