ANATOMIE PATHOLOGIQUE
L’autopsie pratiquée par Sabrages et les quelques données qu’il nous fournit dans son article 1 forment tout ce que l’on sait à ce sujet. Il est impossible d’en tirer des conclusions. Du reste, comme on le verra plus loin, l’idée à laquelle on arrive sur la pathogénie du bégaiement ne permet pas de supposer l’existence de lésions organiques, j’ai tenu à ouvrir ce paragraphe simplement pour exprimer le vœu que l’on pratique, dans la mesure du possible, toutes les recherches nécessaires sur le cerveau, les organes de phonation et d’articulation, chez les bègues ayant succombé à une autre maladie. On exercerait ainsi une sorte de contrôle, — négatif, je pense, — qui permettrait de confirmer indirectement la théorie actuelle du bégaiement.