‹ Le bégaiement dans la littérature médicaleChapitre 19 sur 22 · WeeJtly Med. Review, 9 Juin · texte numérisé non relu

WeeJtly Med. Review, 9 Juin

lation. Pour Luhmann , tous les exercices de respiration et d’articulation sont négligeables, car ils sont souvent nuisibles pour le langage en y introduisant des éléments non naturels. Avant tout, il faut débarasser le sujet des efforts de coordination volontaires ou involontaires, et de la peur de certains sons. Si les bègues chantent bien et parlent bien, c’est qu’ils allongent alors convenablement les voyelles : on doit donc allonger les voyelles, parler tranquillement, sans efforts volontaires ; on commence par des phrases, on continue par de petites histoires, puis par des lectures. Les malades, destinés à vivre en société, doivent rester dans leur milieu : il est mauvais de les isoler. Citons, en terminant, Wyss, Druène , Rahiner , Treitel , Denhardt, qui sont surtout partisans du traitement psychique .

Un coup d’œil d’ensemble sur toutes ces méthodes, montre qu’on a procédé par des apports successifs : on a compris peu à peu l’importance des divers éléments qui entrent dans la prononciation, et on tend à remédier à leurs défauts par des moyens multiples et appropriés à chaque cas.

Page 1