‹ Le BéguinChapitre 28 sur 89 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

YVONNK, DIDIER

DIDIER. — Et, sans indiscrétion, peuton savoir la raison de ce départ précipité?... Gar enfin...

YVONNE, tout en ouvrant des tiroirs comme si elle cherchait quelque chose. — Oh! mon ami, j'ai horreur des questionnaires !

DIDIER. — Puis-je vous demander au moins de quel côte nous allons?

YVONNE. — De quel côté?... Oh! nous ar^n? !•? temps. D'ici demain nous verrons bien.

DIDIER. — Ah ! vous n'êtes pas plus fixée que cela?

YVONNE. — Non... D'ailleurs, je

n'aime pas tout ce qui est préparé d'avance.

DIDIER. — Oui... mais, pour les vêtements, c'est important. Sera-ce dans un pays chaud où da.ns un pays frouH

YVONNE. — Prenez des vêtements d hiver et des vêtements d'été.

DIDIER. — Oui, en effet ; comme ça, c'est plus sûr.

YVONNE. — Quelle hsure avez-vous?

DIDIER. — Quatre heures et demie.

.. Est-

deux, ça fait une bonne moyenne!, ce que de votre côté?...

DIDIER. — Comment, cela fait une bonne moyenne!... Est-ce que de votre

côtéî...

YVONNE. — Oh' mon ami, ]e vous en conjure... Alors, ayez le bon esprit...

Aïe!... ça y est, je me suis piquée!... "Voue êtes insupportable, mon cher...

DIDIER, en riant. — Fichtre, vou.; êtes nerveuse.

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