‹ Le BéguinChapitre 50 sur 89 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

BELLENCONTRE, LONGECOURT

BELLENCONTRE. — Avouez que j'ai eu la main heureuse.

LONGECOURT. — Comment cela?

BELLENCONTRE. — Jamais je n'ai eu — et Dieu sait si j'en ai eu ! — une maîtresse aussi stupide que cette petite Bouquet.

LONGECOURT. — Mais je ne la r.r'.H( •• pas si sotte que cela..

BELLENCONTRE. — Oh! mon bon «mi, ne me dites pas cela, vous aJJez me gâter tout mon plaifiir.

LONGECOURT. — Vous aJBiez les femmes bêtes ?

BELLENCONTRE. — Si je fes aiioie ?

LONGECOURT. Cm.

BELtENCONTRE. — C'est-à-dire que je ne peux pas m'en passer.

LONGECOURT. — AUons donc !

BELLENCONTRE. — Parole d'honneur!

Ainsi, tenez, je n'ai eu qu'une maîtresse extrêmement intelligente; eh bien, mon cher, vous .7e poUvez voue imaginer à que] point je m ennuyaia avec elle. Elle savait tout, parlait de tout, bref...

LOKGEcouRT. — Bref, elle voue était supérieiare.

BELLENCONTRE. — Et cela... je nai jamais pu le supporter.

LONGECOURT, ironique. — C'est très compréhensible.

BELLENCONTRE. — Voycus, Cela ne se discute pas. {À Taucrnaij qui entre.) Ah! Tavcrnay. Tenez, vous allez voir.

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