MAURICE, LOUIS
MAURICE, « la cantonade. — Longecourt, vous seriez tout à fait gentil si vous vouliez bien sonner Louis. La sonnerie doit être détraquée dans ma chambre.
(Un silence.) C'est fait? (Un silence.) Longecourt ?... (En rentrant en scène.) Ah çà! mais!... personne!... (Il sonne.
Louis entre.) Où étais-tu?
LOUIS. — ^ A la poste, monsieur.
MAURICE. — Tu passes ta vie à la poste, maintenant !
LOUIS. — Si monsieur ne m'y envoyait pas à tout bout de champ, on m'y verrait pefut-être moins souvent !
MAURICE. — Et M. Longeoourt et M"» Jeanne?
LOUIS. — Je les ai aperçus de loin monter dans une voiture.
MAURICE. — Elle est bonne! (Coup de timbre.) Tu sais, je suis sorti,
LOUIS. — Bien, monsieur.
Louis sort, puis revient.
MAURICE. ^ C'est?
LOUIS. — Quelqu'un que monsieur recevra probablement.
MAURICE. — Je t'ai dit que non.
LOUIS. — C'est M"' Clarens.
MAURICE. — Imbécile, va! tu ne pouvais pas le dire tout de suite. (Il sort vivement, puis revient avec Geneviève.)