‹ Le berger roi (volume 2)Chapitre 4 sur 18 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

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A cette heure, la spoliation du trône populaire de Milosch est consommée : l'élève du cabinet impérial règne en Servie... Mais Toppression de la suprématie de la Russie est odieuse au peuple; les mesures qu'elle dicte au sénat excitent un mécontentement uni-

versel ; les lioinnics désignés par l'instinct public, coninit' des agents russes, sont insultés dans les rues, et l'arcbevéque de Belgrade, accusé d'avoir prêté son concours aux intri- • gués qui ont détrôné l'élu de la nation , est l'objet des malédictions populaires

Le prince Miloscb se conformera-t-il au cbaritable avis que lui a donné officiellement la Russie : « de passer le reste de ses jours dans les agréments de la vie privée ? » Nous l'apprendrons plus tard; je n'ai pas l'bonneur d'être dans sa confidence.

Et à ce sujet , pour aller au-devant de toutes les suppositions et incriminations possibles , je déclare, que je n'ai eu aucune relation directe ou mdirecte avec l'illustre prince de la Servie, et qu'aucune communication ne m'a ete faite de sa part.

il y a en France de la sympalbie pour

toutes les nobles infortunes, pour toutes les nobles causes : c'est sous cette influence que j'ai retracé avec entraînement les scènes, restées ignorées, de l'un des plus attachants épisodes de Thistoire de l'émancipation des peuples! Et si, aidée de notes d'inconteslable valeur, j'ai essayé de faire connaître un des grands caractèies de notre époque , de rétablir sur son glorieux piédestal un héros , mieux encore, un homme de bien..., c'est, mue uniquement par ce sentiment que nous épiouvons tous : un irrésistible intérêt pour les opprimés, une aversion profonde pour les oppresseurs.

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