‹ Le Béribéri à Poulo-CondoreChapitre 10 sur 27 · MES U · texte numérisé non relu

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© Nous étions, en “eus frappé: du’ méthodisme spontané

première fois qu ls Rae nous demander nos soins

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« mot mét, nil cat cho ñ, än His 6 duo. + « fatigue, douleur dans les jambes, perte d'appétit. »

Ce dernier mot était cependant remplacé quelquelois De celui de « su’ng ct cho'n » qui veut dire « pieds enflés », dans les cas où l’œdème avait déjà fait son apparition.

: Quoi qu’il en soit, nous devons dire d'ores el déjà, que [a boulimie, signalée par Gébel seul, dans des cas isolés, du reste, n’a jamais été observée par nous. |

F . ; La langue reste bonne; linappèlence du début est 2e idiopathique dans la plupart des cas et ne se rattache à LR aucun état gastrique ; je dis dans la majorité des cas, car & il résulte de nos observations à Poulo-Condore, que le béri- 5 béri commençait quelquefois par un embarras gastrique L “d accompagné de fièvre, affectant la forme rémittente ou innn. termittente même. Ce sont des observations de ce genre k qui ont amené plusieurs auteurs à penser que la malaria di ne devait pas être étrangère au béribéri (Lindman, Swaving, Ë Dammam et J. Faria.

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