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TROUBLES GÉNITO-URINAIRES ET PSYCHIQUES

sa tâche. Dans les formes aiguës, on trouve parfois de l'albumine, mais toujours en quantité insigni6ante.

Pour ce qui a trait à l'élimination des chlorures, des phosphates et des sulfates, on ne sait rien de précis. Cette étude bénéficierait des recherches récentes sur les relations qui existent entre la composition du sang, de l'œdème et de l'urine.

Dans la forme hydropique et dans les cas aigus, même quand les malades sont traités par les purgatifs, l'indican se trouve très fréquemment dans les urines. K. Miura,sur 5o sujets atteints de maladies de toutes sortes, a recherché si l'urine donnait la réaction de l'indican. Le résultat a été complètement négatif, excepté toutefois dans le cas de pérityphlite.

c) Les fonctions sexuelles sont languissantes. Chez l'homme, les désirs vénériens et la puissance génitale sont amoindris; chez la femme, les règles sont peu abondantes, elles deviennent irrégulières et se suppriment.

d) Les troubles psychiques paraissent être en partie l'expression de l'anémie. Chez les sujets atteints de béribéri, il n'est pas rare d'observer des modifications du caractère, de l'inaptitude au travail manuel, de la paresse intellectuelle, de l'affaiblissement de la mémoire. Quelques-uns se plaignent de vertiges, de bourdonnements d'oreille, de scintillements devant les yeux ; d'aulres, somnolents durant le jour, sont

en proie à des cauchemars la niiil. Mais le délire fait toujours défaut et le moribond reste pleinement conscient de son état jusqu'au dernier soupir (^).

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