‹ Le Bétail de la Drôme: L'élevage dans la région de CrestChapitre 17 sur 52 · DAEREDS · texte numérisé non relu

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vantes, des poulains du même type naissent aussi en assez. grand nombre. 3 où 4 étalons {gros ardennais, percheron, production locale), sont mis par les particuliers à la disposition des éleveurs.

On voudrait faire dans le pays, de cette population équine, une sorte de race locale. Elle n’est pas autochtone dans tous les cas. :!

Si, d’une façon générale les proportions, la masse, donnent à l’ensemble des animaux un air de famille, les différences. observées dans les profils, dans les silhouettes, empêchent de conclure à l’unité de la souche. Les croïse- ments récents n’ont pas été seuls, très certainement, à amener cette dysharmonie. Rares étaient les chevaux dans ces contrées, avons-nous vu précédemment. Lors de Févolution de l'élevage, lorsque les troupeaux d’ovins ont cédé peu à peu la place au gros bétail, des achats ont dû être effectués dans les provinces voisines, de l’ouest surtout, adonnées dès cette époque # la naissance du cheval.

Depuis fort longtemps, notre région est tributaire du Vivarais, de l’Auvergne et du Velay pour une bonne partie de ses chevaux. Des transactions commerciales fréquentes, portant sur les animaux, avaient lieu, il y a quelques siècles déjà, entre ces régions et la nôtre. On a signalé même, une sorte de transhumance du gros bétail se rendant, l’hiver,.des Cévennes dans les plaines de la Drôme. Les foires de Murat et du Puy ‘ont toujours été fort courues par nos maquignons. On voyait nos grands marchés attirer les populations montagnardes de la rive droite du Rhône. Enfin, à l’heure actuelle encore, les rares juments d'importation viennent à peu près uniquement de l’Ardèche, de l’Aveyron, de la Lozère, mais surtout de la Haute-

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