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Loire. Nous croyons à une parenté assez rapprochée de notre élevage local avec celui de la région du Massif Central.
b) PRODUCTION DES JEUNES. -— Régions des collines et des plaines. — La production assez homogène dans toute la partie montagneuse de la région, ne l’est plus du tout dans toute la région des collines et des plaines. L'élevage, 1l faut bien le dire, y est la plupart du temps occasionnel.
Le petit exploitant, à peu près seul, y possède des poulinières ; c’est pour lui un revenu accessoire.
Dépourvu de connaissances zootechniques, lPéleveur n'apporte pas tous les soins nécessaires au choix des géniteurs. Les juments poulinières dont le nombre doit être estimé .de 120 à 140 environ, sont de types disparates, mais toujours d'assez fort modèle. Trop souvent, c’est lorsqu'elles sont déjà hors d’âge et sur la fin de leur carrière qu'elles sont livrées à l’étalon. On les fait pouliner une ou deux fois avant la réforme ! Pourtant, si l’on veut avoir de bons produits, « le choix de la jument doit être établi sur des bases aussi sérieuses que celui de l’étalon, et aboutir à l’élimmation des femelles mal conformées, tarées, trop âgées… » Dechambre),
Les étalons, de bonne origine, sont fournis par la station de monte de Crest, dépendant du dépôt des haras d’Annecy. Depuis quelques années, le lot se compose de 3 sujets : un demi-sang normand, étoffé, généralement délaissé ; un postier breton de fort modèle, et un ardennais de gros trait.
Beaucoup d’éleveurs livrent indifféremment leurs ju-
ments à un étalon de trait où de demi-sang, Il s’en rap-