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sérieux sera tenté en vue de le sélectionner, lorsque des taureaux de bonne origine et dé race pure seront mis en service, les produits seront très rapidement améliorés. ‘C'est en partie Sur ces territoires que nos cultivateurs de la plaine vont chercher leurs attelages de vache.
Il y à quelques années, de nombreux bouvillons, achetes dans la Lozère et dans l'Aveyron, venaient terminer leur croissance (dans la Drôme. Rares sont actuellement 1es Jeunes mis en vente sur nos champs de foire. Cette spéculation, fort ancienne, et qui avait quelque importance dans notre région est nettement en décroissance.
Quelles sont les causes de ce changement ? Une certaine désaffectation de nos compatriotes, tout d’abord. pour ce genre d'élevage. Les animaux leur sont offerts à des prix élevés, laissant une marge de bénéfices plus restreinte qu'autrefois (toutes proportions gardées) et qu'ils jugent insuffisante, peut-être à tort. D'un autre côté, LES négociants éprouvent des aifficultés sérieuses à effectuer leurs achats dans les centres de production les cours élevés atteints par les veaux de boucherie depuis quelques années, incitent les éleveurs à diriger vers l’abattoir un plus grand nombre de jeunes animaux, au détriment de l'élevage proprement dit.
La rareté de la main-d'œuvre, dans nos campagnes, est tout autant funeste à l'élevage des jeunes bovins, qu'à celui des équidés.
Quant aux bœufs parvenus à l’âge du dréssage, et qui étaient achetés vers l’âge de 2 ans, ils ont vu leur nombre décroître dans les mêmes proportions.
De 927 élèves, au total, que l’on recensait en 1913, le chiffre est tombé à 315 en 1925, c’est une diminution de 66,02 % |
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