‹ Le Béyan persan (volume 2)Chapitre 10 sur 15 · UNITE VIII, FOHTK PREMIÈRE · texte numérisé non relu

UNITE VIII, FOHTK PREMIÈRE

paroles. Les .'fies de Celui que Dieu doil manifester Boni comme lWI.it original de la Lumière, et p< ase qu'il en est de même pour ses paroles qui bouleversent toutes les existences et le- met debout à l'ombre d'une parole alors qu'il dil de la langue même de Celui qui l'a illuminé et qui est Dieu tirs haut : « En vérité .' certes je suis Dieu, il n'y n pas d'autre dieu que moi : tout ce </ui n'est pas moi est ma créature. 0 mes créatures, adorez-moi! craignez-moi

Ki ses œuvres parlent de même, si tu lesentends. Et la vérité de la science est la connaissance de la source d< l'ordre (soleil de Vérité) jusqu'au moment de son retour.

Regarde les astres de l'Evangile: après l'ascension du soleil de Vérité (Jésus), il> étaient lumineux dans leur propre manifestation, puis, après le nouveau lever de ce même soleil (Mohammed), leur lumière (d'emprunt) leur fui enlevée. Considère qu'il en est de même à chaque manifestation, même si les lettres de la manifestation précédente (par exemple les chrétiens) s'imaginent encore jouir de leur clarté (d'emprunt) et. agir pour Dieu. Pour toi qui es musulman, il est bien évident qu'aucune luminosité ne demeure plus en eux. et qu'ils sont restés dans l'ignorance du resplendissement (original) du soleil de la Vérité, qui est le Prophète de Dieu (Mohammed). Imagine-toi qu'il en est ainsi à la source de chaque manifestation, afin de ne pas rester privé du fruit de ton existence au moment où tu peux voir ton bien-aimé. Certes, certes, réfléchissez dans ces choses qui se, manifestent de la part <le Dieu, et argumente: de la façon dont Dieu vous instruit dans son livre.

Porte •• '.

Il est d'obligation pour chacun de laisser en héritage à ses héritiers dix-neuf feuilles de papier dexcellente qualité et dix-neuf bagues gravées de l'un des noms de bien. \ héritent d'un mur/ nue sept catégories de personnes :

le père OU la mère. In femme ou le mari, les enfants, le frère el la sieur, le professeur. Et ce après qu'une partie <les biens de ce mort a <'iè dépensée pour lui de sorte nu'il soit objet de respect.

Le résumé de cette porte esl que :

Du fait que les degrés de l'Unité se réduisenl à sept, qui sonl les sepl lettres de l'assentimenl -. il esl ordonné que ne peuvent hériter d'un mort, dans le secrel de la vérité, que sepl catégories de personnes. C'esl ainsi que, dans chaque attribut, od peul appeler Dieu de sepl noms différents : par exemple, dans l'I nité : Ouahed\ l'I aique . Ahad\ l'I nicissime), Ohad\ le plu- unique), Ouahhadi l'ex-

ssivemenl unique ,Ouahid\ le très unique), Moutaouahhed

lui qui ,i accepté d'être Unique), Mououahed (celui que tous considèrent comme l nique).

C'est à cause de ci secret que la .-ource dos ordres a donne'' ce précepte. Personne n'existe qui ne désire quelque chose -.in- appeler Dieu par ses sept noms possibles El chacun de ces noms il ddil les répéter Qaf (100 fois). Celui qui agit ainsi, forcémenl les moyens lui seront don-

i. Béyân Irabe : f>i-. -i vous Le pouvez, préparez 19 feuil papier de qualité supérieure et 19 cornalines dans la . pour vous-même, 'est-à-dire la deuxième partie de la formule La elahé

Kllallali (]ui contient 7 Letl res.

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nés d'arriver à son but si celui-ci e>t pour Dion et en Dieu !

Le fruit de cela esl ceci que : dans le jour du jugement où tous les ordres son! fixés par Dieu, si l'arbre de Vérité ordonne à l'eno «aitre de ee qui est dans la main des tiomiik • en fait d'ordres antérieurs, personne ne vienne fain ik - observations.

Par exemple, les règles successorales qui -mit actuellement i! le Qoran, >i la source do la manifestation ordonne à quelqu'un à rencontre de ces règles, cet ordre n'en est pas moins l'ordre du Prophètede Die différence est ceci. Au jour <>ù il a donné cet ordre il était seul) cl aujourd'hui des milliers de gens, dont le nombre est sans fin, agissent à l'ombre de cet ordre; mai jour-la comme il était seul (et que personne ne croyait à ..'exécution de cet ordre était difficile pour quiconque, à moins que ce dernier n'eût en \ ne que la source de l'ordre. Le jour où des ordres de cette nature descendirent dans le Qoran est, en vérité, identique à ce jour d'aujourd'hui. Et cependant, au jour du jugement, tanl que Dieu n'a pas éprouvé lou- les hommes, l'arbre de V< rite l'ait pas connaître sous le nom de sa manifestation antérieure, Tous doivent être dans un tel degré de conviction et de perspicacité que si cent mule personnes étaient réunies dans un endroit en vue d'accomplir le tawaf et que tous soient venus là de leur pays pour être prêts au jour où le tawaf est permis '. et que ce jour m l'arbre de Vérité se manifeste et dise m Ne faites pas le tawaf » et que tous, instantanément obéissent, alors ils ont compris ce qu'est le tawaf — sinon tous leurs actes deviennent vains.

En effet, ce tawaf pour lequel ils se sont tous rassem-

i. C'est-à-dire le dix Z\\ Hedjé.

blés el qu'ils accomplissent était de son ordre à lui d'auparavant, el la preuve en esl dan» son livre antérieur .1 dans son livre postérieur, el autre que Dieu ne peul faire descendre de livres semblables.

Si. au momenl où se manifeste sa défense d'accomplir

le tawaf, un homme perspicace se rencontre qui regarde

l.i source de l'ordre el se convainc, c'est celui-là qui l'ail

le tawaf pour Dieu, el pour Dieu seul, tous les autres seul

noucherons sans intelligence. Et c'est là précisément

Syrat qui pour un homme devient plus large que les cieux el la terre el qui, pour relui qui ne se laisse pas convaincre, devienl plus fin qu'un cheveu, plus Iranchant qu'un sabre. Ces! ainsi qu'au débul de chaque manifestation les gens perspicaces sonl plus rares que le soufre rouge. En effet, la plupart des hommes n'agissent qu'à cause de leur obéissance mutuelle 1rs uns aux autres, el à cause de la manifestation de la grandeur

dans l'ace plissement des oi 1res divins d'auparavant).

ordres étaient certainement les ordres de Dieu, ci avaient Dieu pour but, mais, comme ils ne sont plus exécutés avec perspicacité, il- restent dans l'obscurité, à la manifestation du maître de l'ordre, de l'ordre nouveau. El cependant, ses ordres antérieurs étaient pour cela que les esclaves devinssent obéissants à Dieu de façon à ce que -i la manifestation se manifestait, ils lui obéissent. Mais quand la manifestation se réalise, ils croient obéir, mais leur obéissance devient à ce moment même leur péché. Il .mi esl i omme pour les croyants aux Evangiles : jusqu'au moment qui précéda la manifestation du Prophète de Dieu, tous étaient nts à Dieu dans leur religion el

leurs actes étaient agréés par le Très Haut, s'ils étaient accomplis conformémenl à la loi de Jésus; mais, à l'instant même de la manifestation du Prophète de Dieu. le principe même de leur religion, qui était les paroles

des deux confessions, se manifesta en une ivelle

manifestation qui mit à la place de leurs paroles d'I aité les ni"!- La élahè ellallah •■ et, au lieu i I pi Yça

Rouh Oullah > les mots \fohammedan reçoul Allah h même, à la place de ses apôtres furenl mentionnés \li <■! les imams, et, an lieu des colonnes de -a maison, portes direct] i

Du moment que le principe même il.' cette religion était changé, qu'en peut-il ''lie pour la manifestation de - - ordres religieux. C'esl là le secret de 1 1 parole du feu cheikh i Vhmed Uiçahi) ri! réponse à celui qui l'interrosur cette parole que l'altesse (l'imam Mehdi doil dire et que 3i3 gens de pureté de cette manifestation ue pourront admettre, ce qui, suivant les expressions mêmes de S. A. Sadèq (qui rapporte ce hadis), les fera mentionner dans le ^ (Koufr = infidélité).

Le cheikh refusait de répondre, et -<>n interlocuteur insistant, il finit par lui dire: Si cette altesse (l imam Mehdi était manifestée ri te disait : Abandonne Famour de F Emir des Croyants, obéirais-tu? » et l'autre affirma que jamais il n'y consentirait !

Il est <'\ idenl aux yeux des gens de vérité que cel rôle (que l'altesse doit dire) le cheikh la lit connaître à son interlocuteur, mais celui-ci, comme il ne put la supporter, devinl infidèle, mai- il ne le comprit pi-. Ceci provient de ce qu'il ne regarda pas la source de l'ordre, et considéra la manifestation de l'altesse (promise) comme autre chose que la manifestation du Prophète de Dieu. S'il avait vu la manifestation de cette altesse comme celle du Prophète de Dieu relativement à la manifestation de Jésus, il eût accepté cette parole qui est plu- ouverte que les cicu\ de- choses inspirées et le- terri ptation.

Comme il ne le vil pas ainsi, cela devinl pour lui plufin qu'un cheveu.

I n'est pas que le but du cheikh en parlanl aiasi soil de faire abandonner l'amour d" \li. car cela sérail un ordr< impossible parce que, de toute éternité dans le pa de toute éternité dans l'avenir la lumière de cette altesse

Ui) a été cl sera dans ses spectacles. Le l'ui étail ceci que dans cette manifestation (Qoranique), Mi étail connu sous le nom de Emir des Croyants. Mais, du fait de ce nom, ne reste pas dans l'obscurité, car ainsi qu'il était exactement cel Emir des Croyants à l'époque du Prophète de Dieu, il était aussi l'apôtre de Jésus ap asion de

celui-ci aux cieux. Dans chaque manifestation, si tu regardes la source de l'ordre, leSyral te deviendra plus que chose qui soil large dans les contingences, si. au contraire, tu restes dans l'obscurité, il devienl plus fin qu'un cheveu, le plus fin qu'il se puisse concevoir. Si tous les croyants au Béyân de> iennenl perspic

degré qu'ils soient tous réunis dans un endroit pour >'\ livrer par exemple au tawaf cl que cet arbre de Vérité, seul, au milieu de cette fouir, ordonne à quelqu'un de prononcer ses » ur eux, s'ils croient immédia-

tement, l'ordre de foi descendra sur eux : sinon (s'ils ne croient pas instantanément) l'ordre de foi sera retiré d'eux. Qu'eu adviendra-t-il de leur tawaf qui n'est qu'une question des questions de leur religioD ? Sache que ce que tous possèdenl ne provient que de la bienveillance de l'arbrede la Vérité el non d'autre chose.

Par exemple, si cette altesse avait ordonné que ces

- catégories de personnes ne devaient pas hériter, quelqu'un se serait-il rencontré qui osât faire des observations? C'est ainsi que loul xienl de lui et tous sont danl'ignorance de lui! Il explique tout, depuis la source jusqu'au plus haut d< gré de la vie. îl se peut qu'au jour de la manifestation ils bénéficient tous du fruit de leur existence qui est la foi en lui. Mais vraiment, ils n'ont

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pas bonté, et, à chaque manifestation, restent dans l'o ourité. El cependant le fruit de la création de toutes choses est indiqué dans ce verset :

Cest Dieu qui " élevé les cieux sans coionnes visibles cl s'est établi sur le trône. Il " soumis le soleil cl la lune, et chacun <!<• ces astres poursuit su course jusqu'à un point déterminé. Il manie les affaires de VI nivers et fait distinctement ses merveilles. Peut-être finirez-vous par croire avec certitude qu'un jour vous serez en présence de votre Seigneur.

Que -i. dans bette manifestation, quelqu'un s'est co«r vainou que a le i le maître de cette manifestation

est exactement le spectacle (Mohammed) du Point du Qoran, il bénéficie de la contemplation du Prophète de Dieu, ce qui est voir Dieu lui même. Et vraiment la cause de la certitude dans les deux cas est unique, peutêtre même est-elle plus nette dans celte manifestation-ci.

Le Qoran est. en effet, descendu dans la manifestation (précédente) en vingt-trois années, tandis qu'il est manifeste que dans cette manifesta tion-ci, la descente d'un livre comme le Qoran ne demande pas plus d'une main''.

El cependant, tu vois le fruit de la création de i<uiie> choses : hms agissent conformément aux ordres du Qoran, mais il> sont dans l'ignorance du lïuit de leur exisfc ace.

Si au jour de la manifestation, par un verset des versets du Béyân tous les croyants étaient convaincus que celte vérité-ci est exactement cette vérité-là qui, au début de l'Islam, lil descendre le Qoran, peut-èli it-ils

bénéficié du but de Dieu dans ce verset. Kt cependant, il est bien évident que tous agissent sans comprendre el sans comprendre lisent le Qoran : el cependant ils ne savent pas le but de Dieu. Le spectacle de la vérité n'a pourtant pas besoin de voir quelqu'un qui ne le connaisse

SEYYÈD Ail MOIIAMMKD DIT LE HAB

p.,- -i ne considèrt pas -.1 vue comme «'clic de Dieu!

Si tous Les croyants au Béyân, à la manifestation de Celui que Dieu doil manifester, se convainquaienl que c'est celui-là même qui (autrefois) étail le Point du Béyân . Un bénéficieraient du but poursuivi par). Dieu dan- le Béyân. El comme ce jour-là tous sont d'accord au sujet du Point du Béyân, c'est pourquoi nous donnons comme exemple (de Celui que Dieu doit manifester, l'exemple) du Point du Béyân. Car, en \ûité. il n'est pas digne pour la forme de la manifestation d'après de se faire connaître par la forme de la manifestation d'auparavant. Quoique en vérité ce qui est apparent en ces deux manifestations soit unique '. mai- comme les rangs de la manifestation d'après -oui plu- hauts et plus élevés, c'esl pourquoi nous disons que 1< spectacle de cette manifestation est plus élevé. Mais comme tous sonl d'accord sur la manifestation d'auparavant et que leurs yeux ne sont pas as clairvoyants pour comprendre la manifestation d'après avec certitude, c'est pourquoi il esl mentionné lui-même -ou- le nom de la manifestation antérieure. 11 se peut ainsi que si quelqu'un -oit dans la plus extrême obscurité, il le puisse connaître. C'est ainsi que. au jour de la manifestation du Prophète de Dieu, si tous les croyants en Jésus avaient pu se convaincre que c'était lui (Jésus l'Ahmed promis), il- fussent dès lors arrivés au but de Dieu dan- l'Evangile. 11 est certes plus haut que Jésus, mai- c'est pour convaincre les gens du (.lui-! que la manifestation suivante prend le nom de la manifestation précédente. Il se peul qu'à cause de cela le peuple de la manifestation antérieure traverse I'1 Syrat et bénéficie du fruit de son existence.

Donr reiics, réfléchissez, vous autres hommes, pourquoi

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