‹ Le Béyan persan (volume 2)Chapitre 11 sur 15 · C'esl le /al qi'ïh oui quouyoub · texte numérisé non relu

C'esl le /al qi'ïh oui quouyoub

l.NITK VIII, PORTE 2 73

Dieu vous a-t-il créés. Certes accomplissez tous vos actes pour Dieu, car Dieu est votre Seigneur dans le jour de sa manifestation et pendant que vous êtes croyants à ces versets. Ce jour-là est le jour de Celui que Dieu doit manifester : si ce jour-là vous croyez à Celui que Dieu doit manifester, vous aurez cru à Dieu et à ses versets descendus dans le Béyân. Si vous ne croyez pas à Celui que Dieu doit manifester, vous êtes dans l'ignorance de la vue de Dieu et de c - que Dieu afaii descendre dans le Béyân d'au-

paravant. Certes n'hésitez pas à accorder votre foi à Celui que Dieu doit manifester, car en vérité votre hésitation se passera dans le feu, et cependant ce jour-là vous l'ignorez. Si vous saviez que vous êtes dans le feu, vous n'hésiteriez pas à croire en lui.

Mais vous en serez rapidement instruits. Comme vous ne purifiez pas vos âmes pour Dieu, vous ne serez pas convaincus de la vérité de Celui que Dieu doit manifester. Donc, certes, purifiez vos âmes pour Dieu qui es! votre Seigneur, il se peut alors que mus trouviez la force de les purifier pour Celui que Dieu doit manifester, car c'est lai qui esl dans la vérité et qui dirige les mondes.

Certes, at ternie: le début de chaque manifestation et dans chaque manifestation n'attend»-: pas l'ordre de Dira. Que si vous attendez, vous ne serez plus parla suite qu nouveaux convertis.

En vérité, ceci vous abaisserait si vous êtes convaincus de Dieu et des versets de Dira dCauparax ant.

Vous n'avez été éprouvés que <l<ins le but de donnervotre foi au spectacle de la manifestation, et vous n'avez reçu ,l' ordres qu'en vue de cette foi.

Certes ne reste: pas dans l'ignorance de la vue de Dieu ni d'avant ni d'après, et soyez convaincus des versets de Dieu.

l'on i

Dans ceci, qu'après I" manifestation de l'arbre de la Vérité, huiles choses meurent excepté lui, au jour dujugei 'our-là, il est obligatoire pour un chacun de réclamer le pardon de l'arbre divin : lui-même doit aller réclamer celle miséricorde et non agir par intermédiaire. 1 amins qu'il n'ait une excuse valable (jui l'empêche de présenter lui-même et de demander lui-même la miséricorde de cet arbre divin.

Et ccl arbredivin luirépondra lui-même, oralement oupar écrit.

s'il n'est pas possible à l'homme de venir lui-même, ilfaul qu'il réclame I" miséricorde de Dieu pur un intermédiaire, soit /cl Ire. soit autre moyen.

Le résumé <!c cette porte esl que :

Certes le jour du jugemenl arrivera el l'arbre de Vérité se manifestera, quoiqu'en vérité le cœur ne puisse être satisfail qu'au sujet des croyants au Béyân soit appliqué le mol qui a été mentionné le mol morl ■•. il s'agit bien entendu ici delà mort spirituelle) : « Toute chose mourra excepté sa face.

Il se peut que tous soient attentifs el qu'en ce jour-là. à cause de l'ignorance de leur bien-aimé, leur assentiment ne -"il pas changé eri négation. Si même il y a une négation, il se peul qu'elle se change en assentiment.

Cependant, de ce fait que la créature ivre agit toujours sans intelligence el non avi c perspicacité, il esl d'obligation que -i le maître se manifeste, >'il établit le jugement dernier el prononce cette parole (Toute chose mourra),

qui esl plus dévorante que D'importé quoi feu, but les gens du Béyân alors que tous agissaienl pour leur salul — après que Dieu a Eail desceadre sur eux l'ordre de mort, quel salul peut-il y avoir? — il esl de l'obligation la plu- nette et la plus précise qu'ils se présentent après avoir connu la descente de ce verse! el l'ordre qui y esl contenu et réclament la miséricorde de Dieu auprès de lui et retournent vers lui jusqu'à ce qu'enfin il eh l'ordre de mort en ordre de salul. C?est là le fruit de leurs adorations. En effet, si après l'audition de cet ordre tous accomplissent de bonnes actions, il- -ont toujours de ceux qui sont morts a moins qu'ils retournenl vers l'arbre de Vérité et trouvent le salut par la parole de Celui qui esl cause de la mort.

Si tu regardes dans l'ombre de celle parole de mort, tu verras que les existences ont toutes disparu à la suite de cet ordre, que si, ce jour-là, quelqu'un voulait agir conformément au sens (apparenl idece verset, il ne resterai! plus un être doué de vie sur la surface de la terre, car une existence qui est morte (spirituellement i quelle utilité peut-il y avoir aux yeux île Dieu à ce qu'elle subsiste. Et cependant, la violence de cette parole i prise dans -eus interne pour Dieu el pour les gens de Dieu est plus haute (pie son accomplissement (dans 8093 sens apparenl I que tu puisses voir avec tes yeux '.

Comme tu es dans le monde des limites, lu ne peux comprendre que du débul jusqu'à la fin de ta vie tu n'a-

i. La parole: « Tout mourra saut' la face de Dieu » a un sens intime qui est le sens spirituel : mais la mm I de tous à la foi n'est pas un fai! perceptible aux sens : tandis que si lu veux comprendre cette parole dans -on sens externe, il faudrait que quelqu'un se présentai qui luàl tout le monde el que tu puisses voir de les yeux la disparition de la vie sur la surface de ta terre.

7f> SEYYÈD Ail MOHAMMED DIT LE HAIt

- que poui i"ii salul el <|u<' soudain tu te irmr l'ombre de la morl (spirituelle), el 1<' remède à cria q< peul venir que de la source de l'ordre. Que si, après la descente de ce verset, tu vivais aussi longtemps que ce mondi el que tu réclames à chaque instanl la miséricorde de Dieu. cela nesen ira de rien tant que tu ne retourneras pas (vers le maître) et que tu ne prendras pas de lui une parole, ne fût-ce que la parole : c Vous t'avons accordé le su/ni. • '."lie partir te donnera le salut, tandis que toutes tes demandes de miséricorde ue te le donneront pas.

Il est obligatoire pour toi qu'après avoir entendu descente de ce verset i, tu te sépares de tous tes actes, car tu les accomplissais tous pour ton salut, <i. alors que l'ordre de Di< u descend, dans t intraire, à quoi te

peuvenl -ils sen ir ?

Tu dois donc retourner vers lui «•! prendn de lui la le du salut, ne fût-ce que par un signe. Si tu donnais tout ce qu'il \ a sur la surface de la terre pour prendre une pareille parole, cela te sera plus utile que de dépenser tout ton bien dans la route (!<• Dieu : car, si tu le dépensais ain^i. cela ne t'assurerait jus le salut, tandis que si tu peux obtenir une pareille , lie te sauve, jusqu'au

jour du jugement suivant. El si tu le peux, fais-le avec la plus grande rapidité qu'il te --"il possible : demand prends. Cai si, après avoir entendu (l'annonce <!<• la manifestation), tu patientes ne fût-ce que l'espace d'un clin d'œil, el que tu meures après cel espace de temps, tu - parmi ceux qui sont morts spirituellement i. Tandis que si tu t'es bâté, que tu npli tout ce qu'il faut

pour recevoir cette parole, si tu meurs, peut-être sortira de la source la parole par laquelle, après la mort, tu seras dans le Paradis el de cette faç >n ton feu se changera en lumière. Fit ceci est plus proche de Dieu que toute adora-

UMTK VIII, PORTE 3 77

tion vers laquelle quand l'homme se tourne tous les actes sont agréés el les fautes se changent en act( - bons, < 1 1 1* » ique de tout cela souffle la brise de nouveau converti .

Mais en fin décompte, être un nouveau converti vaut encore mieux que de se trouver parmi les morts (spirituels .

V.ucun ordre n'est plus obligatoire pour les gens du ii que celui-ci de se mettre en présence du maître), car leur salul consiste en ceci el non dans leurs œu

Que les limites el les contingences ne te Boient pas un obstacle à la source.

ïl peut arriver que dans le Béyân tu sois plus savant que les autres, el que tu te trouves dans ta maison alors que soudain se manifeste le maître de l'ordre. Alors tu le complais dans ton orgueil, et tu ne comprends rien jusqu'au moment où sou lieu de résidence est changé, comme par exemple il soit transféré à Makou qui, en apparence, est un lieu vil. Mais ces choses ne peuvenl influencer en rien l'ordre de Dieu. Pense que son séjour sur cette terre (de Makou) est comme le séjour du Prophète de Dieu dans les montagnes de La Meqqe. Dans le Qoran, c'est durant qu'il était dans ces montagnes qu'il fit descendre ce verset, et dès lors tous les gens de cette époque furent comptes nu nombre des morts (spirituellement). Ils y furent comptés par Dieu, par sou Prophète, pur les gens de science, par quiconque récitait le Qoran, et l'ordre de non foi descendit sur eux. El cependant le comble est que, aujourd'hui encore, il- s'imaginent agir conformément à leur religion. Les gens du Béyân, après la manifestation de Celui que Dieu doit manifester, agissent avec le maximum de grandeur, mais après la descente de ce verset, à quoi leur servent leurs œuvi

L'esclave agit dans la route de Dieu, il est heureux d > donner sa vie, car il se peut qu'ainsi il trouve le salut :

mais après que de la source de l'ordre, l'ordre de mort est descendra, quelle utilité ont les œuvres qu'ils accomplisseal aux yeux de Celui que Dieu doit manifester et des gens de science? IU sont comme les esclaves qui. • la descentedu Béyân, agissaient suivant le Qoran, et même comme auparavant, comme lesesela\es qui, aujourd'hui encore, agissent conformément à l'Evangile alors que le Qoran s'est manifesté et que l'ordre d'abrogation de L'Evangile es! descendu.

agissez donc un peu avec perspicacité : il se peut ainsi qu'au jour du jugemenl vous ne soyez pas parmi les morts, et si vous vous y trouvez, nous puissiez trouver le salut, car tant que l'arbre de Vérité brille, tout est possible ; mais, dès qu'il est couché, aucun changement, aumodification ne sonl plus possibles, si ce n'est an lever de l'autre.

Par exemple, si dans la manifestation du Qoran, après la descente de ee verset, quelqu'un avait demandé le salut au Prophète de Dieu après qu'il fut mort (spirituellement), il n'y a pas de doute que ce salut oe lût descendu de la ource de la miséricorde avec la permission de Dieu: Nous t'avons accordé le salai après </iie nous f avions fait mourir, cl ce. par suite de noire miséricorde. En vérité! nous sommes le miséricordieux. »

Et, par celle parole même, il eût été dans le salut jus-

aujourd'hui. Et jusqu'à aujourd'hui qui est le com-

emenl de la manifestation du Béyân, il eût été dans

le salut, tant auprès de Dira qu'auprès de son Prophète,

de ses imams directeurs, de ses portes, de tous les

croyants, auprès des anges des pieux, de la terre et de ce

qui est entre, peut-être même aux yeux de chaque chose.

Mais actuellement que ceci ne s'est pas présenté, rien

n'a été diminué du bienfait de la source: simplement,

cette personne s'en est détournée. Pense qu'il en est de

UNITÉ VIII, PORTE .'i 7(.l

même dans la manifestation de Celui que Dieu doit manifester. Sois attentif aux minutes et aux heures du jour de la manifestation et compte eu toi-même depuis le momenl de la manifestation jusqu'à son coucher de la façon la plus baute que tu comptes ton bien auprès d'un autre El le fruit de ce bien est que tu le dépenses dans la route de Dieu el que tu trouves le salut. Mais si tu restes dans l'ignorai compte, tout deviendra vain ei dès lors

à quoi te serviront tes comptes religieux avec toi-même ei mptes de ce monde avec les créatures de Dieu. .l'eu jure par l'essence éternelle, que l'esprit humain ne souffle pas sur les créatures, sinon (s'il soufflait) à l'audition d'une pareille parole ils se transmueraient en eau el n'eussent pas laissé pénétrer en leur cœur le désir de \i\re. Car il se peut que dè-> le début de sa vie quelqu'un agisse en vue du salul et qu'en fin de compte, de la source du salut un pareil ordre (de mort) descende, descendant •évidemment de Dieu, car il fait ressortir l'impuissance de tous (à rendre un pareil ordre).

Sache que le nombre de « Vadjh hou o est le nombre du nom « Ouahccl » (= 19). Quiconque dans le Qoran a cru à Mohammed Prophète de Dieu et à ses lettres du S iront ne s'est pas trouvé au nombre des « morts 0 dans le Qoran jusqu'à la manifestation du Béyân. Quiconque est venu se mettre à l'ombre des lettres de J'I uilé du Béyân se trouve parmi ceux qui oe sont pas morts jusqu'au jour de la manifestation de Celui que Dieu doit manifester. El crois qu'il en esl de même dans cha manifestation ultérieure jusque -ans (in.

Les lettres qui se trouvaient à l'ombre des lettres du « Vadjh hou » du Qoran, il n'y a aucun doute qu'au jour du jugement elles n'aient trouvé le salut par la bénédiction de leur amour : el cet amour est identique à l'amour rie-; lettres de II nifcé dans le Béyân. H en vj

80 SI Y1 ÈD AI.l MOHAMMED DIT LE BAB

même pour le Béyân si quelqu'un se trouve à L'ombre des lettres de son Vadjh hou ». Au jour du jugement il trouvera le salut, car, dans cette manifestation il ne s'écarte pas de l'être même de la manifestation, et de lettres du vivant. Et s'il s'écarte, cela démontre son pi u de fermeté dans les lettres du « Vadjh hou » du Béyân. Et c'est ce point qui coule depuis le début de la nature jusqu'à aujourd'hui et coulera depuis aujourd'hui jusque dans l'éternité des éternités.

Soyez attentifs à chaque manifestation, car la manifestation de Dieu n'est pas connue la manifestation de la créature et le témoignage de Dieu est \\n témoignage tel que tout ce qu'il y a sur la terre n'en peut apporter de semblable. Cela sera jusqu'au jour où le siècle progressera el où les hommes pourront contempler I i manifestation par l'essence de la vérité. Dès lors, le rayonnement ,], ce soleil de Vérité par lui-même démontre sa manifestation. C'esl alors que se manifestera la connaissance de Pieu par Dieu. En effet, jusqu'à aujourd'hui tout ce qui s'est manifesté était la connais-, me. • de Dieu par son témoignage. Ce n'esl pas que au momenl où -'accomplira la parole : Connaissez Dieu par Dieu », il ne se produise pas de témoignage de livre). Ne reste pas dans l'ignorance de la soui kele progressera peut-être

de telle sorte que ceux qui adorent Dieu dans le plus haut degré de la créature connaîtront leur bien-aimé par son être même dans chacune de ses manifestations : peutêtre même est-ce par lui qu'ils reconnaîtront le témoignage, au lieu de le reconnaître, lui. à l'aide de son té-

Sache que connaître Dieu, en ce qui concerne connaître Dieu par Dieu, ne se confirme (pie par la connaissance des lettres de II dite dans les degrés où elles sont citées pai l'I niié Primitive (le Point), car Imites ces lettres de

l'Unité ne sonl que des multiplications de cette l nité Primitive (le Point). Est-ce que vous ne craignez pas Dieu?

Multiplication veut dire ici son rayonnement sur les lettres suivantes) par elle-même, en elle-même, d'ellemême. Ce n'esl pas que La première Lettre (le Point »>\[ comprise au nombre des Lettres du Vivant, ou <\u> Les lettres du Vivant soient une multiplication du nombre un dans le monde de la multiplicité. Toutes sont contenues par l'aide de l'Unité Primitive (le Point) et situ regardes La dernière des ci éatures, tu n'\ verras rien autre chose que le rayonnement de La Première Créature suivant que cette dernière créature est capable de la réfléchir. Vinsi il est clair aujourd'hui que la plus humble des créatures croit à la religion du Prophète de Dieu qui est la plus haute des créatures : c'est là ce que veut dire « multiplication » de toutes les lettres de l'Unité Primitive.

Et certes ! certes ! appuyez-vous sur Dieu au jour du jugement, il se peut que vous trouviez le salut.

S'appuyer sur Dieu ne veut pas dire ici lire ce verset ou pleurer sur un tapis de prières en disant : ci Oh ! mon « Dieu, je m'appuie sur toi: donne-moi le salut au jour du (jugement. >» Ce jour-là ton appui en Dieu, c'est de croire dans l'arbre de Vérité quand il se manifeste, et que tu sois convaincu de ses versets : alors tu t'es appuyé sur Dieu ! et tes pleurs et tes lamentations t'ont dès lors sei \ i à quelque chose.

\ucun Prophète n'a été suscité sans qu'il ait donné l'ordre à sa nation de s'appuyer sur Dieu.

1! n'\ a pis de doute (pie Dieu ne soit sincère dans sa promesse. Si quelqu'un s'appuie sur lui, il lui donnera le salut contre toute chose qui le pourrait tourmenter.

Qu'est-il donc arrivé que toutes ces nations di qui sont à la surface de la terre soienl ainsi resl

ntraire de la vérité, alors que boutes s'imaginent encore aujourd'hui s'appuyer sur Dieu. El cela au point qu'elles onl ceci el ch icun en comprend ce qu'il peul suivanl son intelligence — que l'ordre de s'appuyer sur Dieu es! dans le livre de Dieu, ou «lans le dire du Prophète, ou dans l'ordre des lettres du vivanl ou d l'ordre de ceus qui obéissent l\ l'ordre des lettres de l'Unité : et cependant vois que tontes ces choses retourncni à Celui qui esl manifeste dans la manifestation. G'esl ainsi qu'aujourd'hui toul ce qui, dans l'Islam, esl vrai, la source en esl dans le Prophète de Dieu el cependanl pour chaque acte (de prières) il 3 a des rangs jusque sans lin el pour l'explication de l'appui en Dieu on pourrail donner des milliers et îles milliers d'explications.

Certes appuyez-vous sur Dieu, puis convainquez-vous de Dieu et de ses versets.

Porte ',.

De chaque chose, ce qui est le suprême estpour le Point, ce (jui est intermédiaire est pour les lettres du Vivant, 7 le plus ordinaire pour les créatures.

Le résumé de cette porte esl que :

Si les hommes sonl dans la nature des

de Dieu el reconnaissent la suprématie de la qualité de preuve de ces versets pour Dieu et p mr les yens d'intelligence, il se peut, dès lors, qu'au jour delà manifestation de Celui que Dieu doit manifester, il ae s'écoule aucun intervalle entre le moment <>ù il- entendront la nouvelle <lr cette manifestation et i<- momenl où ils donneront leur foi.

C'est là la vérité de toute la science, car autre que celui qui croit à Dieu '. même s'il possède toute la science, devient néant et l'ordre de non foi sera donné contre lui. Si quelqu'un, au contraire, n'a aucune science, mais possède ('•lie vérité tir la science, il sera sauvé. Bien des exemples de ce genre se manifestent dans chaque manifestation et la plus haute des créatures devient ainsi la plus basse, la plus basse devient la plus liante, nu bien la pins haute s'élève encore, alors que la plu- I cend.

Si, au jour du jugement, quelqu'un pouvait comptei les degrés - oyants suivant la hâte qu'ils ont mise à donner leur foi, tant que la manifestation .subsiste, il pourra comprendre dans quel anneau de la chaîne de IL ni té se trouve tel croyant.

Par exemple si un homme, après trois cent soixante autres, donne -a loi à Celui que Dieu doit manifester, c'est lui qui est la dernière unité du chiffre de II i lu x 19 = 36i). C'est là l'arrangement de l'ordre de la foi. Comprends (lune les limites de (nus les nombres.

Chaque chose qui n'a pas de semblable est pour l'Unité primitive (le Point) et ainsi de suile.de degré (de cente) en 1 ! nie) jusqu'à arriver à Pais les

nombres. C'est là le droit de chaque existence dai source de la magnificence de Dieu. Kt si au jour d manifestation de Celui que Dieu doit manifester, celui-ci aensa pos — >ion trois cent soixante et un diamants et que la différence de prix entre chacun de ces diamants soit de 95 miscals d'or (dans une échelle ascendante)' puisqu'on un seul jour trois cent soixante et une person-

1. Vu moment même delà manifestation, a. C'est-à-dire le premier diamant valant yô miscals d'or, te second doit valoir 190 miscals el ainsi de suite.

M si VYÊD AI.i MOHAMMED DIT LE BAH

nés croienl en lui, el que La distance qui sépare ces personnes (dans l'acte dedonnei leur foi) ne soil pas plus que le temps qu'il faut pour dire un « oui », s'il veul leur donner ses diamants, il les leur donnera suivant l'empressement qu'ils auronl mis à croire en lui '.

\ ui> le secret de Dieu courir ainsi dans chaque rang, vois que l'ordre de Dieu esl manifeste. Alors il se peut qu'au jour du jugement tu te hâtes à affirmer que tu reconnais Dieu et que au moment même on il dira : « Ne suis-je pas Nuire Seigneur? » tu répondes « oui ». Et tu dois répondre sur chaque chose au sujet de laquelle il ordonne ;.

Comprends bien que pour chaque chose il j a un monde d'atomes8. Si Celui une Dieu doit manifester prend par exemple u ii atome de poussière et dit : <i Celle poussière esl la première créature du inonde » (elle l'est) ou bien sous quelque formule qu'il la désigne, même s'il d'il simplement : « Ceci est de la poussière sans lui donner un rang supérieur, si lu ue lui réponds pas au suj< I de cet atome de boue qui est la plus basse des choses exis-

t. C'est-à-dire que le premier recevra le diamanl le plus cher et le dernier celui de tp miscals d'or.

a. Ce monde est, pour les philosophes de la Perse, un composé d'atomes. Ces atomes soûl si petits qu'aucune des dimensions de la matière ne leur peut être appliquée. Ils n'ont, pour ainsi dire, pas d'existence el forment le néant. Leur réunion produit la créature, mais cette réunion ne peut s'effectuer que sur la parole de Dieu. Or quand Celui-ci, par sa parole, a l'ail se réunir les atomes néanl pour former l'homme, il leur a demandé, au moment même de leur réunion : •• Ne suis-je pas Votre Seigneur?» Il en a agi de même pour tous les mondes qu'il a créés. Mais ici il faut entendre l > 1 1 monde i les divers degrés des créatures.

I "esl .1 dire que les atomes de cette chose existent dans le monde du néant, mais cette chose n'entre dans l'existence que sur la parole de Dieu.

l/NITK VIII, PORTI. 1 S.")

tantes, tu n'as alors pas répondu à Dieu, même si dans le degré de ta propre existence tu lui as répondu « oui o quand il t'a demandé : « Ne suis-je pas ton Seigneur?» Ici il y a donc quelque chose en moins dan- Le degré de ton être. Quelle différence peut-il y avoir dans L'ordre de se prosterner devant Wlam ou devant un atome de poussière ? Le but est d'obéir à l'ordre, et non Adam ou la poussière. Eu effet, >i lu restes dans l'ignorance de son ordre à cause de cet atome de poussière, lues restédans L'ignorance du secret de L'existence. Kt dès ce moment même, si tu accomplis tout Le bien, tu es entré à l'ombre de Celui qui, le premier, n'a pas youIu s'incliner devint Adam '. Si tu dis (. j'obéis à tout i et que tu obéi réellement, que lu sois en train d'obéir ou que tu obéisses par la suite, l'ordre de Dieu descendra sur toi tel qu'il est descendu autrefois quand Dieu a dit : « II faut m'adorer suivant la route que je veux. moi. et non suivant la route que tu veux, toi ! »

Il est toutefois impossible que L'arbre de la \ érité donne un ordre tel que les intelligences ne le puissent comprendre, ou de la bonté' duquel les hommes ne se puissent convaincre.

Mais toutes ces explications ne -ont que pour que L'esclave comprenne les lieux de l'ordre : qu'il sache que cet ordre même : « Donnez votre foi à Dieu et à ses versets i 3t exactement cet ordre: Ne tourmentez personne , personne t'ùl-elle au dernier rang île L'existence. Si lu regardes l'ordre, pourquoi restes-tu dans L'ignorance d'un ordre alors que tues fermement convaincu d'un autre. C'est ainsi qu'agir suivant les ordres divins ''tait et est marque de grandeur, mais à la condition de ne pas rester dans l'ignorance de la source dans chaque manifestation.

i. C'est-à-dire le démon.

Car enfin, il n'y a pas de doute que dans cette manifestation dans Laquelle tu es, tu agis suivant les ordres de cette manifestation si tu es orné de sa religion. Sinon tu es i<>imême témoin de tes propres péchés el tu suffis comme omptable de tes actions.

fruit de ceci est qu'il se peut ainsi qu'au jour du iimmiI personne ae reste dans l'ignorance des ordres de Celui que Dieu doit manifester. Kl si celui-ci ordonne sur toutes les existences, son ordre est l'ordre de Dieu ; et il n'appartient à personne de lui faire des observations dans l'ordre de Dieu, qu'il ordonne sur toutes choses ou sur la plus infime partie <lnw dinar, étant donné que le prix de mille dinars est un miscal d'argent.

Certes, connaissez les degrés de vos âmes, et, au jour du jugement, \><ir cette chose que Dieu a fixée pour vous, trou-

- la puissance de lui obéir.

Porte .">.

// est obligatoire pour quiconque en a le pouvoir de se rendre possesseur de Irais diamants, nombre du mot [sm, de quatre topazes, nombre du nom Aui.ivn. de six émeraudes, nombre de El \m\\. et de six rubis, nombre cTEl V.QD(è)s. // doit s'en rendre possesseur pour, au jour de In manifestation que. Celui de bien doit manifester, 1rs lui donner à l.u'< ou aux lettres du I ivant.

Le résumé de cette porte est <|uo :

Il a été mentionné en son lieu que toutes les existences si>nt dans le Béyân, que tout le Béyân est dans la première l oité, el la première l oité dans le premier Point.

De là que au jour du jugement la résurrection de i'>us a lieu dans les divers degrés de L'Unité el que toutes unités son I unités sous l'ordre de II aité primitive, el qu'en toutes on ne pourra voir qu'une onde unique qui esl l'ordre de Dieu : de là que toute chose, dans son rang, tant qu'elle n'est pas dev< i « t j < - ressemblante à cette unité ne peut atteindre à la perfection dans sa limite h ne peul démontrer Dieu, c'esl pour cela qu'il a été ordonné qu'au jour de la manifestation, jusqu'à la manifestation suivante, toute personne qui en a le pouvoir cherche à ressembler à 11 aité primitive par l'acquisition de trois diamants, quatre topazes, six émeraudes •■! -i\ rubis. S'il le peut, qu'il apporte ces joyaux dans la possession de l'Unité primitive (le Point : sinon, à la manifestation de Celui que Dieu doil manifester, il les donne sur l'ordre de Celui que Dieu doil manifester, à ses Lettres du Vivant: el ces! là une preuve de l'amitié de Dieu puni l'Unité primitive dan- celle manifestation-là. Que le prix de tous ces (i 8) joyaux soit le prix, de l'Unité primitive (c'est-à-dire qu'un seul ait le prix de tous) afin que les

argumentaient- ne rest< ni pas dan- l'ig ance du secret

de l'Unité. Si. dans cette manifestation, tous s'honorenl d'obéir à cet ordre. Celui que Dieu doit manifestei les distribuera (ces joyaux) parmi les unités multipliées.

Si quelqu'un possède ces joyaux et que l'arbre de Vérité s'étant manifesté il hésite, ne fût-ce qu'une seconde, à les lui remettre, il est dan- le feu durant cette seconde. Il esl convenable que ceux qui argumentent sur l'Unité d'essence, d'attributs, d'actes et d'adoration, sur la création, la nourriture, ht mort ci I" vie, sur /<■ tesbih, le téhamid, letauhidet le tèkbir, sur le feu, Vair, l'eau etla terre, sur /es cœurs, les esprits, les âmes ri les corps, sur la lumière blanche, la jaune h> verte cl /" rouge '. il est, dis-je

i. La lumière blanche est la splendeur absolue et sans mé-

convenable pour eux de voir tout cela à l'ombre des lettres du Bism lllah el [mna'el Aqdès.

Quatre prières onl été indiquées pour ces quatre lumières qui sonl plus hautes que toutes les prières1. Quiconque aime à les dire a touché toui le bien de ce inonde el de l'autre.

Dieu donne su bienveillance à qui il veut de ses esclaves, et certes donne à '/ni il veut de ce (/ni lui appartient et <ju il a fixé. En vérité, bien est bienveillant, il embrasse toutes choses.

Porte G.

Dans ceci que la permission a été donnée de se laver complètement une fois tous 1rs quatre jours: il faut aller aux bains et s'épiler les poils du corps une fois tous les huit jours ou tous les quatorze jours. Il faut se couper les ongles et user du henné sur tout le corps. Les hommes doivent écrire sur leur poitrine le moi ERR I // 1/ IN et les femmes le mot Allahoummé. Il est bien qu'ils se considèrent une fois par jour el par nuit dans un miroir.

Le résumé de celle porte est que :

Dans le Béyâo la permission a été donnée de se laver

lange <ln Point de vérité ; la lumière jaune est moins brillante que li blanche parce qu'elle est mélangée à quelque chose de plus humain : elle est affectée au premier croyant : la lumière verte, plus polluée encore que la précédente, est émise par les autres lettres de la \u-. par les portes, par les savants, etc. ; enfin la lumière rouge, où le mélange esl complet entre le spirituel <•! le terrestre, esl celle qui appartient au commun des créatures.

i. Il s'agil évidemment ici d'un autre livre du Bab, où ces prières onl été consignées.

et approprier de la façon la plus haute qu'il soil possible d ans les contingences. Si chaque quatre jours une fois l'homme se coupe les ongles et s'épile, s'il se débarrasse des saletés qu'il a sur le corps, cela étail el esi aimé de Dieu. Laver son linge, plus on le fait souvent, plus cela esl proche de la propreté.

Le henné esl permis, soit sur tout le corps, soit sur certaines parties.

Si, sur la poitrine, qui esl L'habitacle de l'amour de Dieu, les hommes écrivent le nom de Rahmanel les femmes celui de Allahoummé, el ce. de la plus belle écriture, avec les instruments nécessaires pour le tatouer, cela est aimé de Dieu ot est permis. 11 esl aussi permis d'écrire pin- que ces deux mots.

Le « nouré » si l'on en a l'habitude est permis tous les huit jouis. S'en frotter les pieds et les mains, si l'on n'eu a pas l'habitude, n'est pas aimé de Dieu ; mais il est permis de s'en frotter tout le corps, car aucun poil ne sera enlevé du corps sans que soixante el <li\ genres de maux n'en soient écartés avec la permission de Dieu.

Il est convenable à l'esclave de se regarder dans un miroir et d'y contempler sa créature (soi-même) el qu'il remercie Dieu de la beauté de son corps : m non is'il esl laid) qu'il demande la miséricorde de Dieu, car tous les èlie-.. dans la nature primitive, ont été créés avec la plus grande beauté. S'il ne s'élève aucun obstacle à la manifestation de cette beauté, l'être naîtra orné de la beauté' de son existence (dans la nature primitive).

Quant à «elle superstition si répandue qu'il ne faut pas se regarder de nuit dans un miroir, l'origine ne s'en trouve pas dans le livre de Dieu '.

En tout étal de cause, il Tant que l'esclave soit dans un

i. Elle est donc fausse.

90 SI VYI.I) AT.l MOHAMMKD DIT LE I5A1J

Ici rang que sî à un instant quelconque l'arbre de Vérité se manifeste cl qu'il faille que col esclave se trouve ainsi lain en présence de Dieu, cet être de vérité ne s'en ûte pas.

L'ordre de cette propreté n'a. eu effet, été donné que pour le jour de la manifestation tic Dieu, que si quelqu'un se trouve soudain eu présence de Dieu, il n'y ail pas sur lui de choses contraires à la propreté de sorte que Dieu ne contemple pas ce qu'il n'aime pas.

Dans le Béyân esl interdit tout ce qui est un obstacle à la propreté : e1 ce, jusqu'au point que si quelqu'un sait qu'il y a en lui un atome de saleté, ou dans ses vêtements, et que cela devienne pour lui un objet de dégoût, cela certes n'esl pas bien qu'il se présente en cet état devant Dieu. Peut-être tous les êtres, dans le Béyân, seront-ils •levés dans ces ordres. Il se peut ainsi qu'au jour de la manifestation de la vérité. celle-ci ne voit rien de répréhensible en ceux qui croient en elle.

Le siècle certes progressera peu à peu au point que si quelqu'un revêt une chemise cl transpire, il en changera immédiatement, comment dès lors quelqu'un pourrait-il supporter une chemise ainsi souillée. Il esl bien certain qu'actuellement encore les gens de cette partie de terre uvent voyager à celte hauteur.

Si, parce qu'on s'est nettoyé le corp- ou change aussi de vêtements, on montrera par là qu'on s'élève peu à peu dans la propreté: et plus cela aura lieu souvent, plus cela sera aimé de Dieu.

Si quelqu'un ne peut faire tout cela, qu'il ne s'en tourmente cependant point : du fait même qu'il aime la propreté, la récompense de la propreté lui sera donnée.

pendant, il est obligatoire pour chacun de faire at-

tention à ce qu'il fasse ce qui est possible à ses forces

L'arbre de la Vérité, même quand il est caché, con-

temple sa créature : il les connaît toutes et voit chacune d'entre elles, mais personne ne le connaît et ne le peui voir avec son regard à lui. Car ce regard n'es! créé en toutes choses qu'après sa manifestation. Kl combien ii arrive que là où i! esl (cet arbre de Vérité), ni son prie ne le connaît, ni sa mère, ni ses parents, ni aucune des créatures. C'esl exactement comme pour le Prophète de Dieu avanl qu'il ail été suscité, c'est encore comme la manifestation du Point du Béyân avanl qu'il n'eût lancé son appel. Mais dès cette époque sa science enveloppait et luimême et le; créatures de Dieu qui vivenl à son ombre.

Dès le débul de la manifestation, l'esprit entre dans cette science el y pénètre jusqu'au plus haut point, jusqu'à ce que cet esprit sorte de ce monde. !1 les voit tous. et tous, sous son nom, font ce qu'ils foui, depuis la première créature jusqu'à la dernière: tous n'existent que par son existence, mais personne ne le connaît, à moins qu'il ne se lasse connaître lui-même avec ses versets.

Et, s'il ne se fait connaître qu'au moment de sa manifestation, à ce moment l'ordre est donné à tous de le connaître, et les versets de grandeur éclatent du lever de s;i sainteté.

Heureux qui comprend la vae de Dieu, le jour où Dieu est manifeste .' Heureux celui qui est (fans an tet état 7//.' Dieu ne voit ri<'n en lui, tant apparent <jue caché, qui lui déplaise. En vérité ! Dieu est Celui qui purifie toutes choses. Dis : en vérité! Dieu esl plus pur que la pureté, personne ne peut éloigner de lui sa pureté ! ni dans les deux, ni sur la terre, ni dans ce qui est entre. En vérité ! Dieu esl pur. il es! purifiant.

*)2 seyyêd ali mohammed dit le bab

Porte 7.

Dans Vimprimerie ei dans tordre d'imprimer.

Le résumé de cette porte esl que :

Il esl permis d'imprimer le Béyân ainsi que tout ce qui a été écril à son ombre, de conforme à lui. Et ce, jusqu'au momenl de l'apparition de Celui que Dieu doit manifester. A cette époque, si lous sont capables d'écrire de la plus belle écriture les paroles de Dieu, il en ordonnera ainsi, sinon il permettra toul ce que pourront permettre sa bienveillance el sa miséricorde.

Vprès qu'une telle permission a été donnée, il n'existera plus pour personne aux yeux de Dieu aucune excuse pour ne pas posséder de Beyân avec lequel nu puisse mentionner Celui que Dieu doit manifester. 11 faut qu'il soil imprimé de la plus belle écriture, el non suivant l'habitude des gens de celte époque qui impriment avec n'importe quelle écriture ils rencontrent. Cela est arrivé à un tel point que le prix d'un Qoran est descendu jusqu'à (28 nokhouds d'argent) un Kran.

Si ce n'était pas en considération de l'impossibilité où se trouvent tous les croyants (d'acheter à haut prix un ouvrage manuscrit), la permission d'imprimer n'eût pas été donnée.

Donc, désormais, tous sont à l'ombre fie la bienveillance et de la miséricorde de Dieu, avec sa permission, mais cela a'empêche (pie quiconque peut écrire un Beyân avec la plus belle des écritures, cela vaut mieux pour lui que d'acheter un bol exemplaire imprimé. El ceci esl un bienfait de Dieu ; il élit qui il veut de ses esclaves et il esl le maître du bienfail sublime.

Sache que 1«' respecl dont on entoure le Qoran n'est dû qu'au respect qu'un doil à la relation qui existe entre ce livre et Dieu el à taux' des esprits qui sonl dans les mots qu'il contient '.

Tous les esprits clans le Qoran retournent aux esprits des lettres du Vivant, de même que leur origine vienl d'elles. Ain<i. si aujourd'hui un croyanl agit, il agil conformément aux paroles des imams et des quatre portes (Nawabs) qui étaienl au Qéibet Sogra I petite disparition}. Après ce Qéîbet Sogra, rien de ce quiétail venu de ces personnages ne put être changé ou modifié en vérité.

Toutes les lettres du Vivant retournent au Point du Qoran qui est le Prophète de Dieu. Et celui-ci retourne à Dieu, en lui-même. Son retour à Dieu veut dire son retour à son être même, car les contingences ne peuvent dépasser leurs limites de contingences.

De même dans le Béyân. Tous les esprits elliyines retournent à la première porte qui est Celui que Dieu doit manifester; tous les esprits non elliyines retournent au premier qui n'est pas dans la vérité (Satan) el qui ne se prosterne pas devant Lui 2.

Vois qu'il en est de même pour tous le> livres révélés. Le respect dont ou les entoure est dû à leur relation avec Dieu. Cette relation subsiste toujours, car si elle est enlevée de la manifestation précédente, elle est reportée sur la manifestation suivante.

Il n'y a pas de doute que les Evangiles n'aient étéle livre de Dieu, mais, dès la descente du Qoran. les esprits Mais de ces Evangiles retournèrent au Qoran, et ceux qui n'y retournèrent pas étaient autresquelës esprits « elliyines o de l'Evangile.

i. Probablement à cause du grand nombre de croyants qui sont à l'ombre de chacun de ces mots.

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