Celui que Dieu doil manifester
I I Ml'.l) AU MOHAMMED DIT LE I5AB
Il en est de même en ce qui concerne le Qoran. Tous i qui -"ut entrés dans le Béyân parmi les croyants au Qoran, leurs esprits étaienl <le> elliyines, sinon ils son 1 mentionnés dans les non elliyines.
!)'• même pour le Béyân : Ions ceux qui croiront h Celui que Dieu <!< >i i manifester seront des esprits elliyiii'-. i'i s'i] se rencontre quelqu'un qui o.e se prosterne pas, c'esl lui qui esl le Poinl en opposition avec les u elliyines » | le démon).
Et certes, imprimez suivant la route qui cous a été iraavec la meilleure écriture que vous puissiez vous procurer.
Poai
Dans ceci qu'il est permis de se raser tout nu partie de lu tête, de se ruse/- la barbe, afin que le poil prenne plus de force.
Il est permis de faire su prière ueee sou aba, mais cela n'est pas permis ueee autre chose que l'aba, c'est-à-dire avec le djoubbé. En vérité, bien n'aime pus qu'on fusse sa prière ueee le djoubbé1.
Le résumé de cette porte est que :
Il est permis de se raser tout ou partie de la tête et de ser le visage afin que les poils trouvent de la force et s'épanouissenl dans la plénitude de leur beauté: Il
i • Il est de tradition, j'ignore si cela est exact, que le Grand Vizir de Mohammed Chah, Hadji Mirza Ighaci, celui qui esl considéré comme le premier non croyant au Béyân, c'esl a-dire comme ta première lettre de négation, avail l'habitude de faire sa prière, revêtu de son djoubbé.
UNITÉ VIII, PORTE o
esl ordonné, en tout étal de cause, de se coupei le> moustaches '.
Ceux des esclaves qui sonl dans l'ignorance sont ceux qui ignorent l'ordre ùi\ in.
Il esl perçais de dire sa prière revêtu di façon à ce que seule l'extrémité des doigts apparai hors du vêt( ment. Cela esl plus près d< la grand* ur.
Faire -.1 prière revêtu du « djoubbé n Q'étail pasel n'est pas aiméde Dieu, si ce a'esl quand on se trouve dans la nécessité de le faire : alors seulement cela est permis.
Toul cela esl pour que peut-être, au jour du jugement, ae se manifeste ni dans l'apparence ni dans l'intime de qui que ce soil quelque chose de contraire à l'amour de Dieu, de façon que les argumentateurs puissent argumenter sur ceci que si Dieu n'est pas content de voir quelque chose de contraire à ce qu'il aime, qu'en peut-il être en ce qui concerne le corps essentiel, 1rs âmes, les esprits et 1rs cœurs qui sont les lieux où brille l'Unité Primitive
Donc, certes, craignez Dieu, ô vous fjui vies des gens qui craignez au jour du jugement. Croit// il se
l>eul que vous trouviez le salut.
1. De se l.s couper au-dessus de- ta lèvre, non entièremcnl mais simplement de façon à ce «pie les poils ae trempent pas dans la nourriture que l'on absorbe.
l'ouï i: (|.
Il faut qu'un chacun écrive tout ce qu'il aura dit de bien ou de mal, depuis le commencement de cette manifestation jusqu'à su fin. Ses héritiers doivent conserver ce livre jusqu'au jour où se manifestera l'arbre de Vérité .
Le résumé de cette porte esl que :
Depuis le débul de la manifestation jusqu'à L'autre manifestation, il a été permis à un chacun d'écrire dans un livre à lui, avec sa propre écriture ou celle d'un autre, toul ce qu'il a fait dans le Béyân. Il j doil aussi écrire le contraire du bien qu'il a l'ait avant son entrée (dans le B yân . afin que dans le jour du jugement suivant ceux qui ont agi suivant la manifestation d'auparavant reçoivent leur salaire, s'ils ne restent pas dans l'obscurité du soleil de la Vérité. Car il se peut que ce soleil se manifeste el que cet individu agisse encore à ce moment comme il agissait auparavant.
C'esl ainsi qu'il \ a mille deux cent soixante et dix ans que leQoranest descendu, et, actuellement encore, ceuxlà agissent conformément à l'Evangile. Contemple, dans chaque manifestation, l'ordre de Dieu: ne reste pas dans l'ignorance; sache que le jour du jugement est un jour comme l'est celui d'aujourd'hui ; le soleil du ciel s'y lève i l s'y couche (rien n'est changé à l'ordre naturel des choses). Combien il peut arriver que le jour du jugement se lève et, sur celle terre même sur laquelle le jour du jugement se lève, les habitants n'en ont pas la moindre aouvelle, ei même s'ils l'entendent annoncer, ils n'\ croient pas. C'est pourquoi il ne leur en est même pas fait pai i
Il ''ii fut ainsi à l.i manifestation du Prophète de Dieu : comme ils ne purent la supporter, on ne l'annonça qu'à ceux qui étaienl croyants dans la manifestation du jour du jugement.
Et c'est un jour considérable que ce jour-là : c'esl aloi que se manifeste l'arbre qui éternellement a dil : < En vérité, c'est moi Dieu .' Il n'y a pas dautre dieu que moi! » Et tous les ignorants s'imaginent que celui qui parle ainsi n'es! qu'un homme comme eux. Dès lors le nom de (t croyants » qui est cependant en son pouvoir à lui, et que jusque -ans lin ils donnenl au plus vil des croyants en lui dans sa manifestation antérieure, ils le lui refusenl : C'est ainsi qu'à la manifestation du Prophète de Dieu, >'ils avaient reconnu en lui un croyant comme les croyants de ce temps, comment l'eussent-ils repoussé durant sept années dans les montagnes, l'empêcharfl de rentrer dans sa maison. 11 en esl identiquement de même en ce qui concerne la manifestation du Point du Béyân. S'ils ne lui avaient pas refusé le nom de a croyanl «.comment eussent-ils pu le reléguer sur une montagne? El cependant, l'existence même de la foi n'est créée que sur sa parole, c'est pourquoi, comme ils ne possèdenl p vue du cœur, ils ne voienl pas ; el eux qui l'ont.cette \ ue, comme des papillons de nuit ils tournenl autour du flambeau de la vérité jusqu'à ce qu'il- se brûlent. C'esl pourquoi on a appelé le jour du jugement le plus grand des jours, car sans cela, c'est un jour comme tous les autres jours : la seule différence esl que la manifestation de Dieu s'y manifeste.
Le fruit de l'ordre contenu dans cette porte est ceci qu'il se peut que ce jour-là s'ouvrenl les yeux de l'homme el qu'il puisse voir son bien-aimé. Qu'il puisse en ce jour
écrire tourt ce qu'il fait, car jusqu'au jugemetfl saivanl
l'ordre sera donné suivaml cet écril '.
Ce qu'il Tant que le Point du Béyân écrive esl ceci:
Mit ce qui était auparavant a clé abrogé cl est retourné
i Béyân. EU bien a fait descemdre en moi ce Béyân. ■
C'est là l'Hil ce « j lit- ce l'oini a ace» > 1 1 1 ]>l i au jour du jugement.
Tous doivenl écrire en vérité œ qu'ils ont fait, peutêtre ainsi seront-ils mentionnés avérés de Dieu au jour du jugement, s ils peinent entrer ce jour-là dans le l'eu de l'Unité. Car enfin, unit et jour, ils pleurent (dans l'attente) cl leur bien-aiimé se manifeste et ils ne le connaismiiI pas! Ainsi en est-il pour ceux qui attendent l'Ahmed promis, el tous les chrétiens L'attendent el se lamentent pour qu'il se manifeste. El cependant voilà que mille deux ( cul soixante et dix ans ont passé depuis sa manifestation. Vois, avec l'oeil de ton cœur, afin de ne pas rester dans ['ignorance ce jour-là, el que le jugement se dresse sans que tu le saches.
C'est à Dieu à le pré venir, mais si lu l'entends ; et cet avis de Dieu est celui que le donne Celui que Dieu doit manifester si lu l'acceptes.
Et certes appuyez-vous sur Dieu, car il est votre Seinneur, celui qui vous reçoit en sa miséricorde. Et écrie, : chaque œuvre que cous accomplissez, ou bonne ou monrais,-, d'un jugement jusqu'au jugement suivant.
i. Il sera juge selon cet écrit.
Porte io '.
h ms ceci que quiconque a été élevé m milieu d'une fam !!■■ \ il lai esi permis de regarder les membres d famiUe '. Et il est permis de causer avec eux *. Dieu a permis pour chaque homme de causer avec les femmes ou pour chaque femme </<■ causer hommes pen-
dant le temps qu'ils ont affaire ensemble. Et si hier,,: sation ne dépasse pas vingt-huit paroles, crin vaut m\ pour cette femme et cet homme.
Le résumé de cette porte esl que :
Il est permis à quiconque a grandi dans une famille
de regarder el de parler aux femmes de celle famille. qu'il soit homme ou qu'il soit femme.
En cas de nécessité il esl permis à un homme de causer avec une femme de façon >uffisanle pour retirer un fruit -de cette conversation. Si elle ne dépasse pas vingthuit paroles, cela est plu- près de la grandeur. Et si \ingl-huil paroles ne suffisent pas, il est permis d'en augmenter le nombre.
i. Ceci est la 9' porte du Béyân arabe.
a. 1 e sens du mol famille doit être extrêmement élargi.
3. Si c'est un homme, il peut voir les femmes, si c'est une Femme, elle peut voir les hommes.
'j. Que ce soit un homme ou une femme.
5. fl s'agit donc ici même d'un étranger. Le cas est d'ailleurs fréquent en Perse. Un jeune homme est élevé dans une autre famille que celle dont il esl originaire. Les femmes de sa famille à lui. étant pour lui « Mahrem », il les peut voir, tandis que celles de la nouvelle famille lui étant « haram », il ne peut avoir- avec elles aucune espèce de relations.
Famille (Taifé), ici, veul dire Ourf (c'est-à-dire famille dans la plus Large acceptioD du terme) el non dans le
sens ordinaire du i Ourf, où l'on appelle famille,
tribu, cent mille maisons.
Il se peul qu'au jour du jugement, à cause de L'élarg semenl de cel ordre, personne ue reste dans L'ignorance de recueillir les fruits à la source; que l'arbre d'amour élargisse cel ordre ou le réduise après sa manifestation, qu'on n'aille pas lui faire d'observations.
Certes, craignez Dieu de la façon que vous le devez craindre. Il se peul que vous trouviez ainsi le salai1.
Porte i i.
Dans la Purification des morts.
H faut la faire trais fois, de la façon suivante : d'abord il faut commencer par la tête et le cou en disant « Ya J'crd » ' ; puis laver la poitrine et le rentre en disant « Ya Héï » 3, pais laver le côté droit en disant « Ya Qayyoum » *, puis le côté gauche en disant « Ya Hakèm » ' : puis le pic, I droit en disant « Ya Adl » 6.
i. Béyân arabe... 11 lui est permis de regardeel de causer, L'homme avec la femme, la femme avec L'homme. Soyez vertu» u\. oh uns esclaves.
Parlez autanl qu'il vous esl nécessaire el soyez vertueux, ne dépassez pas 28 mots, à moins que votre bul no soil pas atteint.