Que pense Béha Oullah de cette affirmation
1 iment <lés lors «lire qu'il a prédit aussi exactement la de la venue de son successeur ?
temps qui sépare l'Evangile du Qoran a'esl même pas de mille années.
L'arbre de vérité, à toul instant, contemple sa créature. Quand il voit dans le miroir des coeurs de ceux qui font le tesbih la préparation à la manifestation1 ,il se l'ail connaître à tous, avec la permission de Dieu : car pour lui il n'\ a de mouvement el de repos que par l'intermédiaire de Dieu.
Le fruit de ceci esl que, comme tous les noms tournent autour du nom \llah. el que la perfection de tous consiste à arriver à la valeur (du nom de Moustaqass), il se peul (qu'en suivanl l'ordre que nous donnons de gardei sur soi une table) que Ions les êtres dans le Béyân arrivenl au degré de la perfection possible de façoo à ce qu'au moment de la manifestation de la vérité ils puissent reconnaître le Soleil de la Vérité el tourner autoui de lui. 11 i'aul être circonspect et ne pas dépasseï ce chiffre : que si quelqu'un, dan-- le Béyân, arrv\ l'année aooj el entende dire que l'arbre de la Vérité s'est manifesté, c'est à lui à aller vers l>ui, même s'il n'est pas convaincu : il se peu! ainsi qu'il trouve le salul contre le feu. par cette bienveillance. Et aucune misé ricorde n'était ni a'esl plus grande dans le Béyân, si l'on en comprend le prix, que de se sauver soi-même du l'eu de celui que Dieu doit manifester el de se reposera l'ombre de sa lumière. Car sa manifestation est la source de la création des vérités el de celle du monde des cœurs après la création du monde des corps avanl sa manifestation.
Dan< le talisman que :>ooi noms soient inscrits, et cela suffit. Il se peut qu'à cause de cela on ne resti p dans
i. Ainsi doue en neuf ans l'enseignement du Béyân aurait été digéré? G'esl inadmissible.
l'ignorance de Celui qui est apparent dans Les noms cl
qu'on ne ^>ie autre que Dieu, et qu'on ne dirige ses
rds que vers le contentement de son bien-aimé.
I ) me, gardez-vous certes vous-même par l'intermédiaire de Dieu, notre Seigneur, puis par l'intermédiaire des !><>n< Qoms de Dieu.
En vérité ! c'est pour Lu' lu création cl l'ordre, dons les invisibilités descieux, de I" terre cl de ce qui est entre. Il n'y a pus de Dieu, si ce n'es/ Dieu, l'aimé, le puissant.
Porte i i .
// n'est pas permis de monter sur les mimbers, cl il est ordonne de s'asseoir sur des chaises.
Le résumé de celle porte esl que :
Il es1 interdit de monter sur le- & mimbers <* et il esl ordonné de s'asseoir sur des chaises, des fauteuils, des canapés; el ce, afin que personne ne sorte de son rang. Si l'on se trouve dans une grande réunion, qu'on mette une chaise sur un canapé, de façon que tous puissenl entendre la parole de Dieu.
Le iVuil en esl (pi'il se peut qu'au jour de la manifestation, quelqu'un aille s'instruire avec honneur auprès de cette source de science. Et combien est grand cet ordre, . ,11 --.i science n'e l autre «pie -mu être même.
Ceux qui (»ni pénétré profondément dans la science, et qui sont les imams directeurs, sonl les -.mis qui puissent comprendre -a parole : comment s»1 pourrait-il (pie tous la comprissent.
Chaque science, sur chaque chose, est créée pourconnaî-
lie sa parole et n'est, par rapport à lui. que la vérité il L'existence.
Et cette parole, lu en vois la création par l'être même de ce Soleilde Vérité, car, eu vérité, ><>u essence esl trop haute pour (pie l'on puisse dire qu'elle parle. Et aucune allégresse plus haute n'a été créée dans les contingences (pi-- d'entendre ses versets H en comprendre le but, sans songer à demander ni pourquoi ni comment à leur endroit, ni à rapprocher pour comparer) sa parole d'aucune autre parole. De même que la vérité de son être esl le spectacle de la Divinité et de la Providence, de même, sur toutes choses, sa parole est le spectacle de la Divinité et de la Providence.
Et elle l'est sur toutes les paroles, car si elle eût été un homme parlant elle eût dit : « En vérité ! c'est moi Dieu ! « // n'y a pas d'autre dieu que Moi ! Ce <[iii esl nuire que n Moi est ma créature: lin vérité, ô lettres, craignez-moi « toules ! »
Et cependant il dit tout ce qu'il dit par la Langue de sa vérité, el toutes choses L'entendent. S'il n'en était pas ainsi, comment, à chaque manifestation, se ferait-il que tous les livres révélés d'auparavant croient en lui, de même qu'il faut que tous ceux qui croyaient à ces Livres deviennent croyants à ce spectacle. C'est pourquoi, par un seul de ses versets, son témoignage est complet sui tout ce qu'il y a sur la terre à chacun suivant sa langue '.
Si aujourd'hui quelqu'un subsistait de la confession d'Adam et qu'en sa présence on manifeste un verset unique, c'est comme si od Le présentait au premier croyant au Béyân. Si l'on dit à ce croyant en Adam (pie tout ce qui est sur la terre est dans l'impuissance de produire
i. Ce témoignage esl complet, à chacun suivant -es forces.
un verset pareil, s'il croil à l'instant même, il a crn à Dieu, car il <\'\ a personne de pins sincère que Dieu dans ses paroles. Si au contraire, Dieu garde ! il hésite, el ne soil pas convaincu de la parole de Dion, c'esl à lui qu'incombe le soin de présenter ce verset à tout ce qu'il j a sur la terre : puis, dès le moment où il a vu l'impuissance de tous à en faire descendre de semblables — el rcilcs il la verra — il doit retourner à Dieu et croire à lui sur sa parole. Du moment où il a entendu ce yersel jusqu'au moment où il s'est convaincu, il est resté dans le l'en de l'ignorance.
Quant à ce qui concerne la parole que tous répètenl a que Dieu esl le plus sincère des sincères », s'ils ont cru à l'arbre de la Vérité au moment de sa manifestation, e1 s'ils a'onl pas liésité à le reconnaître comme tel au moment où il prononçait ses versets, ils ont en réalité dit « Dieu esl le plus loyal des loyaux » : sinon, leurs actes démentenl leurs paroles. Ce nom (le plus sincère des sincères) est, en effet, un de ses noms, une lumière de lumières, qui le démontre dans la loyauté. D'où donc pourrait-on qualifier son essence du nom de celle qualité ? car tout ce qu'on peut concevoir de loyal dans les contingences ne vienl que de sa loyauté. Et pendant il crie de sa \oi\ la plus liante à toutes les créatures qui toutes le nomment le loyal des loyaux: Pourquoi hésitez-vous à le reconnaître dans ce qu'il fait
endre. •> C'esl ainsi que tout d'un coup la plume efface le monde entier, sauf ceu* qu'elle nouI : el personne ne le comprend.
S'ils disenl :•■ Nous n'avons pas entendu les versets ils les on1 entendus. S'ils disent: « Nous sommes loyaux par autre chose que le Qoran il n'en est pas ainsi. S'ils disenl que « ce verset n'est pas un versetdeDieu et il n'est pas vrai que tous soient impuissants à en produire de
pareils ».où est celui qui esl capable d'en produire de tels de sa propre nature. Et cependanl ces versets descendent comme une pluie de celte mer de bienveillance. C'est pourquoi tous deviennent loyaux par la foi en lui et l'affirmation de sa parole. Mais ce nom même (celui de Sadeq- = loyal) qu'il a lui-mêmedonné à l'un des spectaclesde son ordre, et qui établit la sincérité de cet esclave, ce nom, on le lui refuse à lui. Que si on ne le lui eût pas refusé, en aucune façon cette manifestation n'eût été tra mensongère dès le début. C'esl ainsi que tous deviennent sincère.-. m>;i> son nom, niais refusent même ce nom à Celui qui en est le maître. Et ils ne comprennent pas !
C'est comme si quelqu'un venait à dire que le reflet du soleil dans le miroir esl sincère (vrai) par son propre rayonnement et ne parle pas du soleil des cieux. Combien cet bomme serait dans l'ignorance. Il en était de même pour le prêtre (chrétien) à l'époque du Prophète. On les appelait sincères à cause de leur sincérité à obéir à la religion du Christ, mais on n'appelail pas de ce nom le Soleil de la Vérité, autour de l'anneau duquel tournaient toutes les religions. En vérité! ils voulaient par la vérité du refiel du soleil dans les miroirs. qui était vrai (avant Mohammed l promer la vérité du soleil des cieux 1 et cependant, au moment même de la manifestation de Mohammed, les reflets du soleil se retirèrent d'eux. Vois qu'il en est de même de la manifestation du Béyân e1 -ois subtil dans celle de Celui que Dieu doil manifester. Ne lui donne pas ta foi parce que tous les Béyânis lui auront donné la leur, car alors il en serait pour toi comme nous venons de le dire. Crois en lui, par lui-même.
Et c'est là le sens de cette parole « Connaissez Dieu par lui-même ». Sur ce principe, développe toutes le- conséquences telles que « Reconnaisse: Dieu pur Dieu luimême » ou « Obéissez à Dieu par Dieu ». Vois qu'il en esl
ainsi pour tous les noms ei tous les exemples en ce jour, et \nis combien l'ordre est subtil. Si, au début do la manifestation du Béyân, tout ce qui est sur la terre avail cru au Qoran et que personne n'eût cru à l'audition du premier verset, tous eussent été dc> menteurs aux yeux de Dieu, et lui seul d'arbre de Vérité) fût demeuré sincère.
Tu vois donc combien l'ordre est subtil, aujourd'hui tu veux, par l'intermédiaire de gens dont l'essence de la science est la compréhension des paroles des esclaves qui ont cru à lui, lui apporter ta foi. C'est par ce fait même (|ue lu n'as pas connu ton bien-aimé et que tu as voyagé dans l'obscurité de la nuit. Sinon, si lu connais un savant et (pie celui-ci dise « non », tu dis « non » ; si ce savant dit (( oui » lu dis « oui », car tout ce (pic in as compris de la sincérité, lu l'as compris par ton obéissance à sa parole. El c'est ainsi qu'à chaque manifestation les gens de cette manifestation sont maintenus dans l'ignorance par les oulémas vivant au temps de cette manifestation. Et cependant ils sonl dans l'ignorance de La question : car si l'arbre de Vérité les renie, tous deviennenl autre chose que des gens sincères. Soyez attentifs à la manifestation de Dieu, afin qu'au joui- de la manifestation vous n'alliez pas lui donner votre foi uniquement parce que les gens du Béyân auronl donné la leur. Car la loi des Béyânis ne deviendra la foi absolue que si Dieu l'agrée, tandis que si Dieu les renie, leur foi devient le mensonge absolu.
Vois le Qoran : si le Prophète de Dieu avait prononcé une parole pour agréer une tribu quelconque, tous aujourd'hui l'agréeraient sur l'agrémentdu Prophète de Dieu. S'il eût au contraire prononcé une parole de reniement tous la renieraient, que cette tribu eût été ou n'eût pas été sincère, car les regards des hommes sont tournés vers le témoignage de Dieu et non vers le leur propre ;
c'est son agrément qui compte, non celui de la créature. Ainsi ceux à qui Ahmed avait été promis ne reconnurent pas le Prophète de Dieu : ils sont, sur un mot de lui, devenus des menteurs. Et cependant, il n'est pas douteux qu'à leur époque ils n'aient compté des gens sincères parmi eux qui n'avaient pas dévié de la religion du Christ. Mais aux yeux de Dieu ils n'eussent été sincères que s'ils eussent donné leur foi au Prophète de Dieu ! Vois qu'il en est de même à la manifestation de Celui (pie Dieu doit manifester. Tous sont des menteurs, sauf les esclaves qui croiront à lui, que ce soient des gens élevés dans le monde, que ce soient les plus humbles des créatures. Car la confirmation de Dieu tient à la parole de Celui que Dieu doit manifester, et tous ne deviendront sincères que par leur obéissance à sa parole.
Il n'y a pas de doute qu'à chaque manifestation Dieu éprouve ses créatures par ce sur quoi subsiste leur religion, et par ce par quoi ils cherchaient à se rapprocher de Dieu. Et Dieu aide qui il veut sur la voie droite et certaine.
Porte 12.
// n'est pas permis à celui qui agit pour Dieu, de donner un compagnon à Dieu,
Le résumé de cette porte est que :
Dans chaque manifestation de la vérité, quiconque agit pour cette vérité agit pour Dieu, et quiconque agit pour Dieu agit pour cette vérité.
Au jour du jugement qui est le jour de sa manifestation, il n'est permis ni aux lettres du vivant, ni aux croyants
(en cette vérité), si quelqu'un agil pour elle, d'agir suivant ce qu'il a acquis d'habitudes anciennes: soit dane ordres généraux, soil dans les ordres particuliers. Car l'existence de relui qui agit n'a t' lé créée que pour (cette vérité). Dès lors comment en pourrait-il être autremen.1 de ce qui est la conséquence de cette existence (c'est-àdire ses œuvres).
Celle vérité est au-dessus de cela (qu'elle eût besoin que quelqu'un agisse pour elle) et il n'en était pas autrement dans les manifestations de la vérité, lois du Qoran ou du Béyân.
Mais ceci est le degré de la créature et le fruit de leur existence au jour du retour. Car enfin il ne peut J avoir de doute que l'arbre de la \éiité. au jour du jugement, avant sa manifestation, ne peut être connu de personne (on ne peut donc agir pour lui' pour qu'on agisse vis-à-vis de lui comme il est ordonné ici. \près qu'il s'<>l nianifesté, les dissentiments s'élèvenl de telle sorte qu'il est encore difficile d'obéir à cet ordre, si ce n'est pour ceux qui ont compris. A moins toutefois qu'au jour de sa manifestation tous aient progressé au point qu'il d présente plus de dissentiments entre la foi et la non foi. Uors le ti 11 i t du Béyân deviendrait acquis à tous. Mais alors il ne s'agit que de certains degrés t d'obéissance), car, hélas! il est bien facile de compter les actes d'une seule pi rsonne '.
Cela n'est dit que pour que chacun connaisse ses forai sans cela cette -vérité a dans son royaume et par elle des milliers el des milliers de spectacles de riches-e :.
1. Il ne s'agil pas iri de l'obéissance à tous les ordres, ce qui es1 impossible, mais de l'obéissance qu'Un homme est capable de témoigner, suivant ses forces.
. oui -..ni les spectacles de sa richesse à lui et par suHe de son peu île besoin des hommes.
Mais comme dans un lel acte le souffle de l'Unité ne se fait pas sentir, c'est la raison pour laquelle 11 est interdit. Et Dieu accorde son bienfait à ses esclaves : en vérité, c'est lui le bienfaiteur et le savant.
Porte i3 l.
Iktns ces choses que Dieu a rendues obligatoires à ses esclaves : et c'est ceci qu'auprès de chacun de ses esclaves il est d'obligation que soient quelques versets des versets de Celui que Dieu doit manifester et qui seront révélés au jour de sa manifestation. Et ces versets doivent être de son écriture.
Le résumé de cette porte est que :
Rien n'était ni n'est plus grand aux yeux de Dieu que les versets de Celui que Dieu doit manifester. Et s'ils sont écrits de l'écriture de l'arbre de la Vérité qu'on doit appeler récriture de Dieu, comme l'on dit les versets de Dieu, alors ils deviennent plus précieux que toutes choses précieuses aux veux de Dieu et des gens de science. Il est ordonné à tous les gens du Beyândese rendre possesseurs d'une feuille de ses versets, qui comprenne dix-neuf versets de son écriture : aucune récompense au jour du jugement ne peut égaler la valeur de cette possession. Cela est au point que si quelqu'un possédait tout ce qu'il y a sur la surface de la terre et le donne pour acquérir une pareille feuille, le prix de cette feuille est encore plus grand aux yeux de Dieu et des gens de science que ce qu'il aura
i. Béyàn Arabe Dieu n'a rien créé de plus précieux que
d'avoir ces 19 versets, si vous regardez le secret de cet ordre.
ainsi donné ; car cette feuille es1 une traite de salul signée de Dieu pour son possesseur. Mais si ce possesseur était — Dieu garde — autre qu'uo croyant, cela deviendrai entre ses mains une traite d'enfer jusqu'au jour du jugement.
C'est ainsi que dans celte manifestation-ci tout ce qui esl survenu aux croyants devient le plus haut fruit de leur existence et ils s'en enorgueillissent dans le Paradis, tandis que tout ce qui est descendu sur les autres que les croyants devient un témoignage de Dieu lui-même que ces non croyants sont dans le feu ; si ce n'est ceux que Dieu veut.
Il tant donc que ces versets soienl de l'écriture de Celui que Dieu doit manifester, ou qu'ils émanenl simplement (oralement) de lui (el qu'ils aient été recueillis par un tiers). S'il était possible qu'à la manifestation de Celui que Dieu doit manifester ce non croyant devienne croyant, il deviendrait un fidèle gardien de ses œuvres, avec la plus belle des écritures qui se puisse concevoir. Mais, comme cela est impossible, ce seront d'autres qui recueilleront ce bienfait.
Si quelqu'un écrit un seul de ses versets, cela vaut mieux pour lui que d'écrire tout le Béyân et tous les Y\\ res écrits dans le Béyân, car le Béyân tout entier sera annulé et ce verset subsistera jusqu'à la manifestation suivante.
A cette manifestation suivante, si quelqu'un écrit un mol du maître de la manifestation, en ayant la foi en lui, le bien attaché à cet acte est plus grand que d'écrire toutes les œuvres antérieures de la vérité et celles qui ont été écrites à sou ombre. El <le même vois qu'il en esl ainsi pour toutesles manifestations subséquentes jusque sans fin : il en a été ainsi pour toutes les manifestations antérieures pour lesquelles il n'.\ a pas de commencement. On verra peut-être que les livres de ce Soleil de Vérité
seront par lui envoyés à ses croyants ci ceux-ci viendront au devant du porteur d'une façon plus haute encore qu'uD
ami allant au devant d'un ami. Et ils se lèveront tous pour le recevoir en signe de respect, ceux qui agiront ainsi seront les colonnes de la religion et ses témoins.
11 n'en sera pas comme aujourd'hui où tu vois les croyants au Qoran dans cette manifestation, qui se lèvenl tous quand <>n apporte le Qoran au milieu d'eux, et qui restent dans l'ignorance de l'arbre de la Vérité qui est celui qui a fait descendre le Qoran. Ceci est l'habitude de ceux qui ne sont pas Esna achéri.
Oui cerles, se lever ainsi est un signe de respect pour Celui qui a fait descendre le Qoran et la vérité de la science est évidente auprès d'eux : si quelqu'un voit la manifestation, il comprendra que se lever (devant le livre de Dieu) et tous les actes semblables ne sont que des conséquences. Celui qui comprendra ceci et croira à celui que Dieu doit manifester recevra tout le bien.
Par exemple, si quelqu'un, dès le début de l'Islam, avail écrit du Livre de Dieu la sourate de l'Unité, cela eût mieux valu pour lui que d'écrire l'Evangile et tons les livres écrits à son ombre.
De même, examine la manifestation du Prophète, jusqu'à celle du Point de Vérité, et alors il se peut que lu ne i -les pas dans l'ignorance du but.
Il faut donc '/"<■ vous possédiez les meilleures des choses que Dieu a créées au moment où Dieu vous en accorde la permission : dès lors, remerciez Dieu.
Sache que cet ordre esl dû à sa miséricorde, car personne n'est digne d'avoir droit à son bienfait. C'esl à tous qu'il appartient de réclamer sa miséricorde. Celui que Dieu doit manifester n'a besoin de rien si ce n'est de ce à quoi s'est attachée la Volonté de Dieu.
Dieu donne à qui il veut et refuse à qui il veut. Mais cest
lai <jui donne à hms quand ils snni convaincus de Dieu et de ses versets.
Porte i4-
Il n'est pas permis de faire montre de son repentir, si ce n'est à Dieu, c'est-à-dire auprès du spectacle de Vêtre de Dieu quand il est manifeste. Et, s'il n'estpas manifeste. réclamez en vous-mêmes la miséricorde de Dieu! \
Le résumé de celle porte esl que :
Il n'osl permis à personne de faire à quelqu'un montre de sou repentir pendant la nuit (occasionnée par l'absence du Soleil de la Vérité). Vu jour du jugement il es! permis de le faire auprès de Celui que Dieu doit manifi ou auprès de Celui à qui II aura expressément déféré ce soin.
Hors ce cas spécial, c'est entre soi el Dieu qu'il faul réclamer le pardon di\ in.
Que si un escla"\e réclame la miséricorde de Dieu de la façon la plus haute qu'il suit possible dans les contingences, il doit renouveler cette demande (il n'est pas purifié du premier coup) suivanl sa nature (car la nature humaine esl sujette aux faiblesses). Ce n'es I pas que tu <lni\es réclamer la miséricorde di> ine el rester dans l'ignorance de celui à qui lu réclames celle miséricorde, car le demande de miséricorde de Dieu a'esl authentique que si elle est faite à ce spectacle de son ordre qui est l'arbre de Vérité, ei aussi à ses lettres du vivant, au jour de leur manifestation.
i. il esl i peine besoin de dire qu'il s'agil iei de la confession sous toutes ses formes.
Sinon, si lu réclames la miséricorde de Dieu autant de fois qu'il y a de choses en ce monde (sans passer par l'intermédiaire des lettres du vivant) cela ae le servirait de rien.
C'est ainsi que tu la réclames cette miséricorde nuit et jour et lu exerces la \iolence contre celui-là même dont la miséricorde est celle de Dieu ! Car, dans ce monde de contingences il n'y a aucune roule de la créature à Dieu, si ce n'est par l'intermédiaire des portes de l'Unité qui aboutissent à l'Unité sans nombre qui est cet arbre de Vérité et le créateur de tous les nombres, sans fin, avant et après.
11 en est de même dans les lettres (du Bism illah el Amna'el Aqdès) de l'Unité. Pour la lettre <j* il n'est pas convenable de réclamer la miséricorde de Dieu par l'entreprise d'un autre que la lettre *->• De même pour la lettre ^ qui doit réclamer cette miséricorde par l'intermédiaire de la lettre ^, et ainsi de suite, lettres par lettres, jusqu'à la fin de l'Unité. Dès lors on n'en peut plus compter les multiplications et c'est pourquoi l'ordre de réclamer la miséricorde de Dieu (par l'intermédiaire de quelqu'un) est coupé, jusqu'à la manifestation du jugement ultérieur.
Quiconque réclame cette miséricorde entre lui-même et Dieu (clans le secret de son être) et ne dépasse pas les limites du Béyân esl agréé par Dieu, jusqu'à la manifestation suivante. Dès ce moment sa demande de miseriez 'i île ne sera plus agréée que par l'intermédiaire de Celui qui est manifeste dans la manifestation. Pense qu'il en est de même pour tous les actes et toutes les façons d'agir et connais la valeur du jour de la manifestation, car tous tournent autour de lui (dans le but d'être agréés).
Réclamez la miséricorde de Dieu à tout instant, avant V instant et après l'instant.