‹ Le Béyan persanChapitre 29 sur 85 · PORTE DIX-SEPTIEME · texte numérisé non relu

PORTE DIX-SEPTIEME

Il n'est pas permis d'écrire tout ce que laisse le Point, si ce n'est de la meilleure écriture. Et si auprès de quelqu'un il y a un mot autre que de bonne écriture, ses œuvres seront vaines et il ne sera pas des croyants.

Le résumé de cette porte est que :

Tout ce que laisse le Point se nomme Béyân.

Ce nom, dans sa première vérité, est spécial aux versets ; il s'applique ensuite aux oraisons jaculatoires, dans sa seconde vérité ; puis aux commentaires dans la vérité troisième ; puis aux questions scientifiques, dans la quatrième vérité ; puis aux paroles en persan, dans la cinquième vérité.

Mais ce nom est spécial aux versets et non à autre chose quoique cette chose en soit digne. C'est ainsi qu'il a été permis d'appeler un enfant A bdoul Béyân, car c'est de la matière du Béyân que dérive le nom d'Allah. Le premier qui s' est donné le nom de Béyân est bien, très haut, là où il « fait descendreces mots: a En » vérité ! je suis Dieu, il n'y a pas d'autre 'Dieu que moi, » l'Unique, Celui qui explique.

Tout le secret du Béyân esl manifeste dans son nom, carie chiffre du Béyân (=94) avec sou Unité (= 1) devienl la formule complète dos mots ' pour Dira (= 05), jusqu'à ce qu'un miroir se trouve pour le Point du Béyân. El ce miroir est la parole « Pour Dieu » en même temps que pour Celui que Dieu doit manifester, car c'est Lui le miroir pour Pieu.

i. Lillab.

El toul ce qui est dans le « Béyân »et qui est pour hieu était et est pour Dieu '. Au moment du total complet, c'est Lui encore. Au moment de la mention de chaque lettre des lettres de l'Unité2 ils viennent au nombre de Bab (= 5).

Car ce sont elles (ce- lettres de l'Unité) qui étaient et sont pour Dieu. Mais foutes (ces lettres de l'Unité) retournent à la première porte ainsi que cela est évidenl dans le Point du Béyân \ car les reflets qui sont dans les miroirs ne peuveni égaler le soleil des cieux. Il n'y a pas de Dieu si ce n'est le Dieu Inique qui est le maître de ceux qui -ont dans les cieux, de ceux qui sont sur la terre, le maître «le toutes choses, le maître des choses perceptihles et des choses invisibles, le maître de tous les mondes.

Et votre Dieu est unique. D n'y a pas de Dieu -1 ce n'esl Lui qui esl le miséricordieux, le sublime, le trèshaut.

Il n'a pas été permis que quelqu'un écrive un moi des moi- dii Béyân >i ce n'est avec la meilleure des écritures. El la meilleure écriture pour chacun esl selon son pouvoir, ei non au-dessus non plu- qu'au dessous de ce qu'il peut.

Etcel ordre esl donné pour ceci que l'esprit attaché à ce mol qui esl dan- le Béyân s'élève an point le plus liant possible dans les possibilités. De façon à ce .pic parmi les croyants au \u-\nn ne se puisse voir mie cho e

Page 1