Lu Bàbou Celui que Dieu doit manifester
•2. Les lettres • I «^ l'Unité Boni au nombre <i<- [g. si on les multiplie pat 5 on obtient n5,qui est le chiffre <!<■ Pour Dieu.
;- Que i< - ces lettres «le l'Unité aboutissent au point
du Béyân.
sans que cette chose, dans sa mesure, ne soit arrivée à son degré de perfection.
Ainsi, aujourd'hui, comme les lettres de l'Evangile, sont séparées dans la perfection de leur être, de toutes les autres nations, de même en soit-il pour les gens du Béyân. Que si l'un des Béyânis se trouve à l'Orient des terres et soit aimé de tous les hommes, à cause de son bon naturel, et à cause de la perfection de tout ce qui est autour de lui, ceci est la plus grande des routes pour tirer tous les hommes vers la religion de Dieu.
Mais tous ces ordres sont à la condition que ce Béyân puisse arriver à ce degré, et non qu'il se contriste de n'y pouvoir arriver, car Dieu n'aime pas regarder un croyant tourmenté.
Tous les hommes sont chargés de devoirs selon leurs forces.
Peut-être peut-on voir maintenant de cette montagne que des Béyâna bien ornés se trouvent entre les mains des croyants au Béyân : et ceux-ci jouissent de la lecture de ce Béyân. A cause de ces Béyâns ils sont prêts, avec leurs livres, de s'honorer de servir Celui que Dieu doit manifester. Et aller le servir c'était, c'est aller servir Dieu.
Et à cause de leur prétention à l'existence ils se laissent dans l'obscurité de Lui. Et cette prétention de l'existence est loin, très loin de la vie '. Donc certes, éloignez-vous de la désobéissance à Dieu, ô gens du Béyân, vous tous.
i. Ils croient croire et être dans la vérité, c'est pourquoi ils restent ignorants de Lui.
UNITÉ III, PORTE l8. 71