‹ Le Béyan persanChapitre 32 sur 85 · PORTE DIX-NEUVIEME · texte numérisé non relu

PORTE DIX-NEUVIEME

lia été permis à celui qui le veut de dépenser suivant lu mesure qu'il veut <lrs biens <i>ie Dieu lui a donnés en possession, dans les livres du Point. Plu* il augmente ses dépenses, plus Dieu l'aime.

Le résumé de cette porte est que :

Dieu, dans sa bienveillance, a permis que quiconque dépense autant qu'il veut dans le prix d'un Béyân. S'il était possible qu'on donnât à un Béyân le prix de tout ce qu'il y a sur la surface de la terre, il serait permis de le donner.

Le fruit de cette porte est que : Au moment de la manifestation de celui une Dieu doit manifester il comprenne que du moment qu'il a été ainsi ordonné par Ses œuvres qu'en peut-il être pour Lui-même.

Hue tout au moins il n'arrive pas ce qui est arrivé aujourd'bui, où des qorans du prix de mille toumans soient sans nombre dans l'islam, lorsque Celui qui l'a fait descendre soit emprisonné sur une montagne, dans une chambre dont les murs sonl de brique crue. Cependant, à tout endroit où il se trouve, c'est là qu'était, c'est là qu'esl l'Arch de Dieu, qu'il soit au plus haut degré fie la grandeur, qu'il soil accroupi dans la poussière

Ceci est dit pour que les croyants au Béyân comprennent qu'ils ne doivent pas taire avec leur maître ce qu'ont fait les croyants au Qoran. Car, en vérité, la lumière est égale pour Lui aux ténèbres, et toutes deux louangeni et glorifient Dieu, le soir et le matin.

UNITE IV

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