‹ Le Béyan persanChapitre 54 sur 85 · Prophètes eu même temps ou bieu deuxde «et attributs · texte numérisé non relu

Prophètes eu même temps ou bieu deuxde «et attributs

se lève dans une manifestation et qui devient le spectacle des noms : « Il ne sera pas interrogé sur ce qu'il fait, et II fait ce qu'il veut ».

Dans ses Lettres du Vivant, ne peut être vue que sa Volonté, et l'on ne peut voir que sa Volonté dans les lettres multipliées ». Que si, dans un cœur, pénètre l'idée d'autre que ce à quoi s'attache la Volonté même, à ce moment, ce cœur n'est plus dans le Paradis de cette manifestation, et c'est la mention du péché qui s'attache à lui. En effet, la hauteur des miroirs consiste en ceci, qu'en eux on ne peut rien voir que le soleil : si l'on y voyait l'être même du miroir, comment deviendrait il digne de mention auprès du soleil de la Vérité'?

Si l'on n'y voit que le soleil, de quelque côté que se tourne ce soleil, il - se tourne aussi; car, pour lui, il n'y a pas, il n'y avait pas d'autre essence que l'essence du soleil, d'attribut que ses attributs, d'actes que ses actes, d'acheminement (vers Dieu) que le sien.

Dans la manifestation du Qoran, Mohammed, le Prophète de Dieu, était la Primitive Volonté, et les Lettres du Vivant de ce soleil de vérité étaient l'essence même de cette Volonté dans cette Volonté ; car, de toute éternité dans le passé, de toute éternité dans l'avenir, elles tournent autour de son ordre3 et ne voulurent que ce que Lui avait voulu. Il en est de même pour les lettres multipliées de cette Unité. Jusqu'à aujourd'hui, quiconque a trouvé la proximité (de Dieu), c'était par ceci, que sa volonté était la Volonté de Mohammed, car sans cela, il ne fut pas devenu digne de mention. Ainsi tout ce qui

i. De cotte Unité primitive.

•2. Le miroir.

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