‹ Le Bhâgavata PurânaChapitre 127 sur 255 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

béatitude n abandonnait jamais, et dont tous les vœux se trouvaient accomplis, parce qu'il ne voyait aucune forme corporelle entre lui et Vâsudêva , qu'il sentait identique à son âme devenue celle de tous les êtres. Et les facultés surnaturelles du Yoga qu'il possédait de lui-même, telles que le pouvoir de traverser les airs, de se mouvoir aussi vite que la pensée , de disparaître , de pénétrer dans le corps d'un autre, de toucher les objets éloignés, toutes ces facultés, ô roi, n'avaient rien qui satisfit son cœur.

FIN DU CINQUIEME CHAPITRE, AYANT POUR TITRE

HISTOIRE DE RÏGHABHA , DANS LE CINQUIÈME LIVRE DU GRAND PURÂÇA , LE BIENHEUREUX BHÂ6AVATA, RECUEIL INSPIRA PAR BRAHMÂ ET COMPOSli PAR YYÂSA.

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