LIVRE CINQUIÈME
béatitude n abandonnait jamais, et dont tous les vœux se trouvaient accomplis, parce qu'il ne voyait aucune forme corporelle entre lui et Vâsudêva , qu'il sentait identique à son âme devenue celle de tous les êtres. Et les facultés surnaturelles du Yoga qu'il possédait de lui-même, telles que le pouvoir de traverser les airs, de se mouvoir aussi vite que la pensée , de disparaître , de pénétrer dans le corps d'un autre, de toucher les objets éloignés, toutes ces facultés, ô roi, n'avaient rien qui satisfit son cœur.
FIN DU CINQUIEME CHAPITRE, AYANT POUR TITRE
HISTOIRE DE RÏGHABHA , DANS LE CINQUIÈME LIVRE DU GRAND PURÂÇA , LE BIENHEUREUX BHÂ6AVATA, RECUEIL INSPIRA PAR BRAHMÂ ET COMPOSli PAR YYÂSA.