‹ Le Bibliographe alsacien (volume 3)Chapitre 34 sur 138 · A U page 805 des Constitution*, in fine · texte numérisé non relu

A U page 805 des Constitution*, in fine

lus. C'est là la partie difficile du sujet, et c'est de ce côté peu exploré que nous nous attendions à voir Tauteur d'un nouveau travail sur les colonges porter ses efforts. A quoi bon répéter plus ou moins exactement ce qui a été dit déjà et exposé à satiété ? M. Hanauer n'aime pas ces voies nouvelles. Il écrit volontiers et fort bien , mais c'est toujours à propos de ce qu'un autre vient d'écrire : à propos de la Chronique des Dommicams, de MM. Gérard et Liblin;*à propos de la Réforme à Colmar, de M. Mossmanu. Un homme de génie a dit pourtant : « Si vous marchez toujours à la suite des autres, comment voulez-vous être le premier? >

C'est d'ailleurs une mauvaise recommandation pour un travail, d'érudition , que d'avoir les allures d'un plaidoyer en faveur d'une opinion préconçue. L'auteur des Paysans et des Constitutions a trop souvent Tair de faire l'apologie quand même du moyen âge, cet âge d'or trop calomnié aujourd'hui d'après lui. Ces choses-là mettent le lecteur en défiance. Le bonheur des colongers était-il donc si complet, et les paysans de nos campagnes, bien qu'ils n'aient plus le bonheur de vivre sous la crosse, ontils donc tant à regretter? Ne parlons pas , si vous voulez, de la corvée {Frohndienst) ^ ni de la défense d'épouser une personne étrangère à la colonge ( Ungenossame) , ni de la prohibition d'habiter et de s'établir en dehors de son enceinte , toutes choses qui aujourd'hui seraient considérées comme passablement vexatoires. Mais, en conscience, que restait -il à l'heureux hubarius, de quoi vivait-il, lorsqu'il avait payé : V la rente de ses biens

{Hofzinê) ; 2° la dîme (Zehnt) ; 3° ]a Landgarhe, c'est-àdire un sixième des produits de ses récoltes , une gerbe , par exemple, sur six, et cela après prélèvement de la dîme ; 4° Timpôt (Steuer) ; lorsqu'en outre , le maître , au décès de son père , lui avait pris 5° son meilleur cheval, son meilleur bœuf, ou son meilleur habit {Fall) , et 6", qu^l avait acquitté , à l'occasion , le laudemium f Et notez que ce n'était pas tout! En vérité, si le moyen âge avait quelque chose à apprendre , ce n'était pas en matière fiscale. Des gens qui avaient trouvé moyen de prélever tant d'impôts sur leurs misérables colons étaient à coup sûr habiles, et M. Hanauer a raison, il ne faut pas leur marchander notre admiration.

Cependant soyons justes à notre tour. Ce régime était dur sans doute , mais comparé à celui de pays voisins, il était vraiment humain et libéral. Les restrictions à la liberté individuelle étaient nombreuses et vexatoires , mais strictement définies, sans bon plaisir; les redevances * étaient lourdes , mais elles ne pouvaient être arbitrairement augmentées. Après tout, les colongcrs étaient des hommes et traités comme tels ; ils n'étaient pas soumis à l'atroce et impie maxime alors en vigueur en France qu* «entre le seigneur et son vilain il n'y a pas de juge fors Dieu.» Le vieux principe du droit germanique, le Herkotnmen^ avait conservé et maintenu, au sein de ces institutions, comme un parfum des forêts natales, un souvenir de la liberté et de l'égalité premières. Pourtant ici encore n'allons pas trop loin. Prenons garde de nous enthousiasmer, et si nous étions tenté de voir les choses

trop en beau , méditons ce passage d'nn auteur que nous sommes (t^^i'eux de signaler à M. Hanauer, car il ne figure pas dans la liste qu*îl nous donne des écrivains qui ont traité de ces matières, auteur d^autant plus intéressant et plus digne de foi qu'il parle de viêu : Magna pars propriorum homînum pacta hahent curtalia, mirifice variantia, — qtws pacta quatenus iii favorem Dommi 9unt, arcte servantur; utmam efiam in parte, qun homînum jura et favores descripti stmt, servarentur! (V. Wehner, Observât iones , édit. Schilter, p. 83.)

« Beaucoup de serfs ont des pactes colongers variés à merveille, — ces pactes, tant qu'ils sont en faveur du maître, sont observés avec rigueur; plût au ciel qu'ils fussent observés aussi en ce qui touche les droits et privilèges des vilains ! »

Nous devons borner ici nos observations, car le Bibliographe alsacien n'est pas un recueil juridique et nous ne pouvons entrer dans le fond de la question. Nous aurions aimé à donner à ces quelques pages le ton d'une approbation sans réserve. Si M. Hanauer avait laissé reposer ses articles au lieu où ils ont paru pour la première fois, il eût pu compter sur notre silence; mais puisqu'il veut une plus grande publicité , qu'il les reproduit avec éclat, il est de notre devoir d'avertir nos amis et de les mettre en garde contre un travail hâtif, dont les affirmations ne peuvent être acceptées qu'avec défiance. — M. Hanauer, à ce que disent ses amis, est un paléographe hors ligne, un archéologue distingué, un érudit remarquable : qu'il reste donc dans ses spécialités , qu'il

8*y choisisse un siyet cette fois bien à lui , qu*il Tétudie consciencieusement , et il peut être sûr que nous serons des premiers à applaudir à son succès.

RoD. F.

Mémoire pour servir à Vhistoire de l'Ordre de la Boisson, revu, corrigé et augmenté de nombreuses anecdotes, tic,, par un membre actif de l'ordre de la Treille, affilié OMx Bons-Compagnons de Strasbourg, Haut et Bas-Rhin; correspondant des Amis de la Dive-Bouteille , et» Provence; de Vide-Flacons, à Beaune; des Altérés^ de Mâcon; du cercle de Saute-Bouchon, en Champa^gne; de ^Académie des Verbes, de Bordeaux, et autres sociétés nationales et étrangères. Pet. in-8°, 50 p. X cf. prél. fig. Nancy , Cayon-Ldébault , 1864. 120 exempl. — 4 fr. pap. vergé d'Annonay.

Sans parler des joyeuses allures du moyen âge , on sait combien les francs buveurs couvraient la France et les pays circonvoisins , où , à la grande conservation du corps et de Tesprit , le seul jus de la treille était mis et réputé à grand honneur. Au XVII* siècle notamment , et jusque sous le grand roi , florissaient encore les sociétés fameuses de FAloyau , Tordre des chevaliers de la Joye , celui de la Ribalderie, et Thistoire littéraire de cette époque a consacré la mémoire d'un fameux ordre des Coteaux, où fi^iiraient les plus grands et les plus délicats seigneurs ; le cabaret de la Pomme de pin est à jamais illustré par la réunion de Molière , Lafontaine , Chapelle, Boileau, Racine, des Yveteaux, etc.

C!est vers ce temps d'agréable souvenir que furent fondées trois de ces institutions bachiques en Provence : V ordre de la Grappe^ à Arles, en 1693; la Méduse^ à Toulon en 1700, et la Boisson^ à Avignon , l'an de grâce 1703.

François de Posquières créa cette dernière , et donna à son ordre nouveau le titre d'Étroite-Observance , il prit lui-même en religion le nom de frère Réjouissant avec la qualité d^Exeellence. De grands dignitaires surgirent aussitôt : un inspecteur général des caves, un secrétaire et un historiographe, lequel fut l'abbé de.Chames, rédacteur des statuts.

Les initiés à ces joyeux mystères portaient des noms en . rapport avec leurs qualités morales, tels on citait: Frère Jean-des-Vignes , frère Roger Bon-Temps, frère Bacquet, frère Boit-Sans-Cesse, etc., gens au reste d'instruction variée autant que profonde, comme le témoignent le Recueil de diverses pièces de fous^ par frère Godiveau ; la Vie de Jlf"® Guerhois , par frère Jean Broche ; la Manière nouvelle de dresser une batterie de cuisine^ par un ingénieur de l'ordre, etc.

Le Mémoire pour servir à l'histoire de V ordre de la Boisson parut dans le Mercure de France^ au XVIIP siècle , et ce travail aussi instructif que plaisant était demeuré enseveli dans ces immenses catacombes littéraires. Il vient d'en être extrait, et mis à la portée des curieux et adeptes de la gaie science et des bonnes recherches.

Cet opuscule de divertissante lecture e§t précédé d'un discours de frère Belle-Humeur, grand-maître de l'ordre

de la Treille , en Lorraine , ordre nouveau qui s'efforce de ne pas se montrer indigne de ses aînës. Nous remarquons ainsi dans le catalogue des œuvres de ses membres: Pensées et réflexions sur le dicton: Qui a bu boira, par frère Persévérant; Traité de Vohîigation, quand le via est tiré, il faut le boire , par frère Obéissant, ouvrage vivement recommandé par le conseil de Tordre ; Flacons ^honneur; et surtout une savante dissertation : La bière est-elle une ddve boisson? ou les doutes de frère Boit- Vin, dissipés par le frère Moose, avec l'éloge de sœur La Canette et de sœur La Choppe . dédié à la ville de Strasbourg, ancienne cité impériale et libre, etc.

£n somme, nous terminons en disant que la forme matérielle du livre répond à l'originalité et l'intérêt du sujet, ce qui ne peut manquer, à notre avis, d'un certain attrait pour les amateurs , et qui ne l'est pas de la Dive-BouteiUe?

Nancy. X.

VARIÉTÉS

Un bibliophile de Naucj nous envoie la note suivante, qu'il a reçue d'un de ses confrères du midi de la France, relative à l'article du bibliophile Jacob : Un poëte provençal à la eour de Lorraine , inséré dans le Bibliographe aUaeien de novembre 1864.

• Je suis bien aise de vous apprendre que je possède un exemplaire

• de la première édition des pièces du poCte provençal , laquelle est « restée Invisible au savant bibliophile Jacob ; elle ent , comme la se-

• eonde. à la date de 1877 et forme un mince in-folio de 27 pages.

• Voici sou titre :

• Diverêtê poésieê françoUeêf latint» etprovençaleêy prétenties au Roy, t au retour de »es armée» de Flandre» , p&r le sieur de La Tour (Paris ,

• Théodore Girard, 1677), avec permis d'imprimer du 26 août 1676.

« Les pièces de ee recueil se retrouvent dans la seconde édition. « Elles se bornent d'ailleurs à un certain nombre de sonnets au roi ,

• aux duos d'Orléans, d'Enghien, au prince de Gondé, au Prieur de « Vendôme , etc.

• Oe volume étant des plus rares , sa révélation ne peut que com- «pléter le travail judicieux de M. Paul Lacroix. ■ N

Nous signalons à nos lecteurs la 2* édition de l'Ancienne Académie des inecription» et bellet-lettre» que M. Alfred Maury vient de publier à la librairie Didier. Nous trouvons dans cet ouvrage , remarquable à plus d'un titre , des renseignements très-intéressants pour l'histoire littéraire do notre province. «Un des correspondants les plus assidus de l'Académie était à cette époque Schœpflin , qui éclaira l'histoire d'Alsace par les monuments et donna à cette compagnie, dans son mémoire sur les Tribocci, un spécimen des vastes recherches consignées dans sou AUatia illuetrdta. Il s'était formé en Italie à l'étude de l'archéologie. Un do ses premiers envois date du 10 Juillet 1731 ; c'est une dissertation sur un monument de la VIII« légion Auguste, composée à l'occasion de briques découvertes dans la ville qu'habitait l'auteur, briques sur lesquelles se lisait l'indication de la légion. On peut regarder ce mémoire comme la première trace de l'érudition d'ontre-Rhin. Sa manière aurait pu servir de modèle à plus d'un académicien du temps peu fait à cette discussion sévère, persévérante, hérissée de textes, soigneuse de bien rétablir les vraies leçons et qui ne néglige aucun témoignage. •

En parcourant ce volume, nous lisons «que lors d'un de «es

• voyages à Paris, Schœpflin, qui avait ramassé en parcourant

• l'Allemagne et réuni à Strasbourg une belle suite de ces singulières

• monnaies appelées bractéate», dont Berlin possède aujourd'hui une «collection, en entretint ses confrères dans une piquante notice.

• C'était alors en numismatique un problème difficile. Recouvertes ■ d'une feuille métallique, les bractéate» n'ont ni le titre ni la valeur

• qu'elles présentent do prime abord à l'œil, produits de la fraude des

«XI*, Zn*, XIII* et Xiy* siècles, lenr histoire n'avait pas moinA d'in- « térét qno celle des monnaies véritables. •

n est aassi question dans ce même ouvrage de Schweighssuser, aMooié à la section des langues anciennes. Ce professeur si distingué Insérait an tome I* du Recueil pnblié en l'an VI un mémoire sur SimpUeiuê « qui montre que, sous l'influence de l'Allemagne, la bonne

• philologie grecque continuait à asseoir en France, au sein de l'Insti* «tut, de dignes ceprésentants. Oberlin, Brunck, alsaciens comme « Bohweighseuser et comme lui philologues dans la vraie acception

• du mot, avaient également été nommés associés de l'ancienne Aoat demie des inscriptions et belles-lettres. >

M. Manry signale encore au nombre des associés l'abbé Grandidier, et au nombre des lauréats pour les questions soumises au concours an émdlt alsacien, F. S. Schmidt, qui remporta, en 1760, le prix pour an mémoire sur la recherche des différents noms que l'antiquité donnait au Nil, et la description du culte qui lui était rendu. Ce mémo savant fut encore couronné, deux ans après, dans le concours qui avait poor programme de fixer l'étendue de la navigation et du commerce sous les PtolémécR.

M. H. d'A..., dans une petite notice, relative aux vieilles faïences de Haguenan , insérée dans VJndicateur de cette ville du 6 mai 1865, exprime un vœn qui trouvera peut-être un écho parmi ses concitoyens: «c'est que la ville de Haguenau applique une modique part do ses « beaux revenus à former à côté de sa bibliothèque publique une gale-

• rie dans laquelle seraient recueillis les plus beaux spécimens de ces « anciennes faïences. Une telle collection , facile encore à constituer

• ai^ourd'hui, serait plus tard d'une réalisation onéreuse et difficile. «Formée dès à présent et & peu de frais, elle deviendrait avec le

• temps une véritable richesse , un musée spécial et des plus curieux,

• qui attirerait certainement dans notre ville une foule d'étrangers « empressés d'admirer cette originale et précieuse réunion de»

• chefs-d'œuvre de nos pères dans l'art de la céramique.»

Un Brxtvbt alsatique bt les bibliothèques db MM. Juno bt Brauitwajld. — La progression consUnto des prix auxquels les livres relatifs à l'Alssce sont vendus depuis plusieurs années mérite d'être signalée. Certains volumes que Ton payait il y a dix ans à peine 8 et 3 fr. sont adjugés à présent dans les ventes publiques & 6, 8 et 10 fr. Quant aux ouvrages réputés rares, dont les prix n'avaient Jamais depassé 12 ou 15 fr., ils atteignent 20 et 30 fr. et parfois davantage. II n'est pas Jusqu'à ces brochures de circonstance ^sermons, panégyriques, mémoires), qu'un Jour aurait dû le plus souvent voir naître et mourir, qui ne soient disputées par de nombreux collectionneurs. On eût hésité naguère à les cataloguer, tout au plus en formait-on des lots quand ces écrits éphémères n'étaient pas destinés à un autre usage; mais aujourd'hui, on les détaille avec un soin minutieux, et l'amateur qui les recherche n'hésite pas à les payer 1 fr. et 1 fr. 50 c. la pièce. Relever les prix qu'ont atteints les AUatiea aux principales ventes qui ont eu lieu à Strasbourg et à Colmar dans ces derniers temps, nous amènerait tout naturellement & faire un dictionnaire bibliographique. L'utilité d'un pareil répertoire est, nous le savons, incontestable, et bien des collectionneurs, bien des libraires regrettent l'absence d'un semblable ouvrage. Mais c'est un labeur bien ingrat que celui de transcrire de vi»u les titres souvent très-longs de tant de livres, de signaler les diverses éditions de chaque ouvrage, de faire connaître leurs moindres particularités et d'indiquer, pour les curieux, ces bibliophiles passés à l'état de manea^ le nombre des feaillets, des gravures et Jusqu'aux papiers sur lesquels ces livres ont été imprimés.

Bien des provinces ont déjà leur bibliographie : elle manque encore complètement à l'Alsace; car le catalogue abrégé de telle ou telle bibliothèque d'amateur ne peut en tenir lieu.

L'idée de ce travail nous a déjà souvent préoccupé, et si la persévérance ne nous fait pas défaut, arriverons-nous peut-être un Jour à la mettre à exécution.

Le concours de certains bibliophiles nous est déjà acquis, et nous osons espérer que celui de nos abonnés ne nous fera pas défaut lorsque nous commencerons l'inventaire des richesses bibliographiques de notre province.

Nous faisons connaître, aujourd'hui, les prix auxquels ont été vendus les livres les plus Importants des bibliothèques Jung et Braunwald.

Catalogrue de la bibliothèque de M. Jung.

Berstett. Mftnzgegchichte

Bulletin de la Société des monumcnta hist., 1856-1863

Cdrberas J. Lanrus. BenfeldiauA

Fêtes de Quteuberg (30 pièces)

Fischart. £hezachtbachlein, 1607

Idem. GroBsmutter, 1535

Gans Kœnig, 1607

Qolbéry et Schweighœuser. Antiquités

Grandidier. Histoire de l'Église

Idem, Histoire ecclésiastique d'Alsace . . .

Hertzog. Chronicon Alsatiaa, 1592

Hist. mediani in monte Yosago, etc., 1724 ....

Hoffineister, J. Warbafftige , etc

Karsthasis. Gesprœch unter Murncr, etc

Kirchenordnung der HerrscbaftMUmpelgart . . .

Kdnlgshovcn. Chronik, 1698

LaFaucbe. La foire de Strasbourg, 1644 (incomplet).

Margarlta facetiarum

Mnrner. Die Scbelmenzunft, 1574

Idem. Ritusy etc., s. l

Murschel. £ls. trawr-Predigt, 1648

Pfalzbnrgischer Statt, etc., 1568

Relation des fêtes de Gntenberg, in-folio ....

Schers, J. G. Glossarium

Schnnrr. £in schdnes Gedicbt, 1612

Schœpflin. Alsatia illustrata

Spelta. Sapiens stultitia , 1622

Stœber. Erwinia

Strobel. Vaterlftndische Geschichtc

Wencker. Dissertatio de Pfalburgeris

Die Gftnchmatt, 1582

llf

Nous signalons en outre les prix de quelques ouvrages ayant trait à la théologie , à l'histoire générale et à la littérature :

564. Th. de Bése. Histoire ecclésiastique des Églises réformées de France. ilnt;er«, 1580; 3 vol. in-8* bas lOOr

»57. Psaslonal Christi und Antiohristi. 8. l. n. d.; iD-4* der.,

avec 81 grav. sur bois (XVI* slôole) 70 f

1298. 80 pièces diverses (hist. religieuse du XVI' siècle), der. . 102

2236. Dictionnaire de la conversation. 68 vol. Part«, 1832 . . 50

2301. Du Cange. Olossarinm. Bàle^ 1762; 3 vol. in-folio ... 25

2439. Virgilil opéra. Parité 1798; n. rog 40

2468. DeliUe, J. Œuvres. 18 vol. gr. in-4*, n. rog 39

2503. Robespierre. Œuvres. Pari«, 1840 17

2513. P. Aretino. Ragionamenti, 1684 26

2669. Paupertas poetarum. TnMnyiB , 1566, der 11

Poésie de 432 vers dont tous les mots commencenl par la lettre P.

Catalogue de la bibliothèque de M. Braunwald. (Première partie contenant les ouTrages relatifs à l'Alsace, 1132 nnroéros.)

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