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SÉCURITÉ DES OUVRIERS MINEURS

peuvent revendiquer Thonneur d'avoir répandu des notions saines et précises sur les moyens de le combattre par un aérage convenable, par l'emploi de lampes inoffensives, par lusage d'explosifs de sûreté et le tirage à l'électricité, par la grisoumétrie.

Les mouvements des ouvriers dans les puits étaient particulièrement dangereux; grâce aux évite-molettes, aux parachutes, etc., le péril a été conjuré.

Des systèmes de barrières, d'enclenchements, de signaux, empêchent toute manœuvre intempestive d'ouverture des puits ou des plans inclinés et s'opposent aux chutes graves qui en seraient la conséquence. Généralement, les appareils de fermeture sont automatiques et ne peuvent être manœuvres que lorsque les cages ou berlines sont au niveau voulu. Cette automaticité réduit au minimum la part d'initiative laissée aux ouvriers.

En dehors des mesures habituellement prescrites pour le service du boisage des galeries, il est, au besoin, procédé à un étayage provisoire au moyen d'allonges métalliques supportant le toit en porte à faux pendant les travaux d'abatage.

Le tableau suivant donne, de i833 ou de i85t à 1900, la proportion du nombre des ouvriers tués au nombre des ouvriers employés dans les différentes exploitations minérales en France :

PÉRIODES

NOMBRE DES OUVRIERS TUÉS PAR 10.000 OUVRIERS EMPLOYÉS 1 (motknnbs annuelles). I

Mliin M OOHIUSTIBLK.

m/IKS DtVSUIS.

CiiaiBBKS

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& ciel ouvert.

ArcidenU de grisou.

Ensemble des acridents.

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r'} Moyf>ône de 3 années. — O Moyenne dn 7 années. — (^) Moyenne de 8 années. 1

Voici, (l'autre part, quelques chiffres comparatifs pour la France, la Belgique, la Grande-Bretagne et la Prusse:

PKRIODES.

GHARBO?INAGKS.

HoMiii DIS omriiBBS Tués

PAB 10,000 ootims npLoris (moy(>ones annuelles).

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(moyraoes aaaadies).

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