ACTE H
marieras!.., (D’im air grava.) Car je ne pense pas que vous songii'Z à tromper cette pauvre jeune fille, monsieur Tobias?
TOBIAS
La tromper!...
BEIMIOLD.
Oh ! oh ! c’est qu’il y en a des lioinraes qui trompent les jeunes filles... oui, monsieur, il y en a... horreur!... Moi, je ne comprends que le mariage... aussi n’ai-jc pas fait autrement avec ma fiancée... Certes, ce n’est pas sa fortune qui a pu m’influencer... mais c’est vertueux, bien élevé... { En ce momeut Bertj parait au fond et écoule, — coiiliniioui.) Je lui ai bravement dit ; « Mademoiselle, ma fortune, mes outils, mon cœur et mes pratiques, je vous offre tout cela; si ça vous convient, topez là... »
BERTA^ s'avançant et moUaotsa main dans celle de Beinliold.
Et voilà ce qu’elle a fait.