EN BLÉ PAR 24 HEU
RES (en quintaux).
5oo
Maison-Alfort
4oo
4oo
Clichy
3oo
Charenton
La Briche
Saint-Maurice et Suresnes..
Ainsi, 14 moulins pouvant écraser par jour 3.145 quintaux de blé sont situés aux portes de Paris.
LE BLÉ ET LES CÉlŒALES 217
L$s boulangers de la banlieue peuvent, enfin, envoyer du pain à Paris.
A l'inverse, il est fort possible qu'une partie des grains introduits à Paris serve à l'alimentation des moulins extérieurs et qu'une fraction des farines figurant dans les arrivages parisiens soit introduite dans les entrepôts extérieurs ou expédiée dans La banlieue. Nous sommes même persuadés qu'il se produit un double courant d'échanges.
Paris reçoit une partie des grains et farines qui sortent des moulins ou des entrepôts extérieurs sans avoir figuré dans le total des entrées à Paris.
Une partie de ees entrées sort, au contraire, de Paris et est exportée.
Cela n'est vrai, bien entendu, que pour le froment et le seigle. Les céréales qui sont frappées d'une taxe d'octroi ne pénètrent dans Paris que pour y être consommées et nous connaissons exactement les quantités soumises aux droits. 11 en est ainsi pour l'avoine, l'orge et le maïs.
Ces commentaires étaient indispensables pour signaler, tout d'abord, les difficultés (Tune évaluation rigoureuse et précise des importations de Paris; mais le problème étant surtout intéressant et important en ce qui touche, le froment, nous allons avoir recoins à une méthode spéciale pour évaluer les quantités réellement consommées parla population parisienne ou les industries qui utilisent du froment en grains et en farine.
Les Céréales.
LE ULÉ ET LES CEREALES
Evaluations des (/nantîtes de froment consommées ou utilisées à Paris
Les arrivages annuels à Paris sont constitués par des grains et des farines. Voici les chiffres que nous empruntons aux statistiques publiées par la Préfecture delà Seine pour La période 1803-1900.
Arrivages à Paris ien milliers de quintaux)
ANNÉES
iu <
(grains)
FARINE