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MILLIERS DE QUINTAUX

Moyenne annuelle. 53

Il s'agit, comme on le voit, de très médiocres quantités, en comparaison surtout des arrivages de froment et de farines de froment.

Peut-être quelques milliers de quintaux venus de l'extérieur par voie de terre s'ajoutent-ils à Ja moyenne que nous indiquons. Il est en tout cas démontré que le seigle u'esl pas l'objet à Paris d'un commerce important. 11 nous parait doue inutile de nous en occuper davantage et nous allons consacrer au froment seul et à sa farine les pages qui vont suivre.

Les variations annuelles des arrivages de froment

Une distinction résulte de l'étude des faits. Les arrivages de grains et de farine n'ont ni la même importance ni la même régularité. Il s'agit précisément de marquer ces différences et de les expliquer en les rattachant à des faits économiques d'ordre général» Nous pourrons ensuite étudier dans leur ensemble les arrivages de froment et indiquer les raisons de leurs variations régulières ou accidentelles.

Les grains. — Les farines

11 suffît de jeter les yeux sur le tableau suivant pour constater que les arrivages de grains varient brusquement d'une année à l'autre. Ces fluctuations sont d'autant plus remarquables qu'elles contrastent davantage avec la Curieuse régularité des importations de farine.

Pour les grains, la moyenne annuelle des arrivages durant ces huit années est de 1.109.000 quintaux, mais le minimum observé en 1893 s'abaisse à 637.000 tandis (pie le maximum constaté en 1899 s'élève, an contraire, à 1.077. 000. Les éca ris sont donc énormes.

Pour les farines, il en est tout autrement. La moyenne annuelle s'élève à 2. 210. 000 quintaux. Or, le minimum observé en 1898 est de 2.007.000, tandis que le maximum correspondant à Tannée 1900 n'atteint que 2.375.000 quintaux.

Arrivages à Paris (par voie de fer et par eau)

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