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que : terres chaudes, terres tempérées et terres froides, qui sont à des altitudes de plus en plus élevées ; la végétation varie naturellement avec4'étage, et Ton passe de la flore des tropiques à celle de nos régions au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la côte pour s'élever dans la région montagneuse. Dans la région basse se trouvent de belles forêts d'acajou, d'ébéniers, de bois de fer, de palissandre, de bois de rose, de bois de cèdre, etc. On utilise ce dernier bois surtout pour la fabrication des boites à cigares ; il est expédié à Brème en grande partie. Les bois de teinture, le mora, le fustet, le campéche, s'exportent en Europe, de préférence en extraits. Les bois d'ébéniste rie, comme Tacajou, vont à Londres, à Liverpool, aux Etats-Unis (exportation de 3 à 4 millions de francs par année pour le Nicaragua). Il existe au Nicaragua une fabrique française d'extraits de bois, des scieries et des fabriques de meubles.
L'acajou abonde encore dans le Honduras britannique dont il constitue la principale richesse, et en général dans la région des terres chaudes de TAmérique centrale.
Pour exploiter l'acajou, on commence la coupe des arbres au mois d'août pour la continuer jusqu'en mars et avril ; puis on amène les troncs abattus au bord des rivières et on les assemble en radeaux. La saison des pluies débutant au mois de mai, les rivières sont bientôt au maximum de leur débit et le flottage est possible C'est ainsi que le bois arrive à la côte d'où on l'exporte.
Rappelons ici que l'Amérique centrale est partagée aujourd'hui, au point de vue politique, entre le Honduras britannique et les cinq petites républiques : Guatemala, Honduras, San-Salvador, Nicaragua et Costa-Rica, auxquelles il faudra joindre maintenant Panama, qui vient d'opérer, par une révolution, sa sécession vis-à-vis de la Colombie.
Ije« Antlllefl. — Les Antilles, en général, sont riches en bois : bois d'ébénisterie (acajou) et de teinture (bois de campéche) qui donnent lieu à une certaine exportation. Elles possèdent, en outre, des bois de construction utilisés sur place. Citons, entre autres lies où on exploite le bois, celles de Saint-Domingue ou Haïti, qui exploite l'acajou, le gaïac, le campéche, etc. (Voir Antilles françaises, chap. XII).
tl70 CHAPITRE XI. — LA PRODUCTION DU BOIS DANS LE MONDE
SOI. VcncBoel». •— La vallée de rOrénoque marque le commencement d'une vaste zone forestière qui fait partie de VHylaea ou région des Selvas (forêts) du Brésil ; c'est aussi la région des pluies équatoriales. La végétation des tropiques s*y déploie dans son exubérante variété. La terre végétale s y est accumulée au point de former des couches qui dépassent parfois 2 mètres d'épaisseur, et la cbaleur humide qui règne à Tabri du couvert des arbres favorise encore leur croissance.
C'est la forêt vierge, avec ses lianes qui s'entrelacent aux arbres comme la vanille qui parfume tous les lieux alentour ; d'innombrables autres orchidées décorent de leurs fleurs admirables les géants de la forêt. On y trouve en abondance des bois d'ébénisterie comme l'acajou, le palissandre, le cèdre, les lauriers» les tamariniers ; des bois de teinture comme le brésillet ; des arbres à gomme comme l'hevéa d'où découle le caoutchouc ; des bois violets, roses, jaunes, mal déterminés au point de vue botanique. L'apathie vénézuélienne laisse sans usages tant d'admirables végétaux ; l'in* dustrie est à peu près nulle.
809. |je« Guyuneii. — Les Guyanes, anglaise, hollandaise et française, sont en grande partie comprises dans la zone des forêts tropicales qui s'étendent du Venezuela au. Brésil. Les Guyanes sont couvertes de forêts d'une vigueur de végétation véritablement prodigieuse. C'est même ce fait qui a retardé Texploration du pays. Les bois précieux abondent dans les Guyanes, ils sont souvent désignés dans le commerce sous le nom commun de bois de Cayenne. Nous parlons des principaux en traitant des bois exotiques (p. 973) et des bois de colonies françaises (chap. XII).
L'exploitation et l'industrie des bois est une des principales ressources des habitants de ces colonies européennes, mais il n'y a encore qu'une très faible partie du pays qui soit exploitée et même connue; les communications resteront longtemps difficiles. La population de la haute Guyane est très clairsemée et composée uniquement de nègres marrons, c'est-à-dire descendant d'esclaves fugitifs et de tribus sauvages d'Indiens.
La forêt vierge, « le grand bois » comme on l'appelle en
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Guyane, n'a pas Taspect spécial des forêts de TÂmazone, par exemple, aux formes bizarres et enchevêtrées d'innombrables lianes et plantes épipbytes, dit le D^^ Crevaux, « elle se présente sous un aspect froid et sévère, mille colonnades, ayant 35 ou 40 mètres de haut, s*élèvent au-dessus de vos têtes pour supporter un massif de verdure qui intercepte presque complètement les rayons du soleil. A vos pieds vous ne voyez pas un brin d'herbe, à peine quelques arbres grêles et élancés, pressés d'atteindre la hauteur de leurs voisins pour partager Tair et la lumière qui leur manquent. Souvent ces colonnades, trop faibles pour résister aux tempêtes, sont soutenues par des espèces d arcs-boutants ou béquilles comparables à celles des monuments gothiques et désignées sous le nom d'arcabas. Sur le sol, où se développent à peine quelques fougères et d'autres plantes sans fleurs, gisent des feuilles et des branches mortes recouvertes de moisissure » (1).
On trouve dans ces forêts le Mimusops balala (fam. des Sapotacées). Cet arbre, qui croit aussi au Venezuela, donne un produit qui sert de succédané au caoutchouc. Tandis que ce produit est activement exploité dans la Guyane anglaise et surtout dans la Guyane hollandaise, il esta peu près complètement négligé dans notre colonie.
Il faut encore citer le Carapa guyanensis^ dont le bois porte les noms indigènes de croppy carap ou crab et qui parait intermédiaire par ses caractères entre le cedar (6>drela odorata^ L.) et le mahogoni {Swietenia mahogoni^ L. ou acajou). Sa densité est 0,689 ; ce bois est très durable.
i. Ija ColomUe. — La Colombie possède d'immenses forêts ; elles recouvrent 600.000 à 800.000 km^ sur les 1.331.000 km^ de superficie totale du pays. Les essences y sont très variées ; on peut citer, parmi les bois de construction : les cèdres, le palo de hierro, le caoba de Panama, etc.
L'acajou est employé en ébénistcrie. Les bois de teinture y sont nombreux, ce sont : le sinamomo, le qtieremé^ le guayacan^ le campêche, le quendé^ etc. On y trouve aussi des
(1) Jules Crevaux a Voyage d'exploration dans Tintérieur des Guyancs » {Totir du mondcy 1879).
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caoutchoucs ; le bambou, le mimbre, le junco, etc., donnent des fibres textiles.
Ces richesses forestières ne sont pas exploitées, faute de bras et surtout de moyens de communication. Les plus belles forêts sont sur les rives de la Magdalena et du Cauca après leur sortie des plateaux formés par les chaînes des Andes. Dans la région montagneuse, aux environs de Popayan^ on se livre k la cueillette de l'écorce du quinquina, entre 2.000 et 3.000 mètres d'altitude.
S04. Equateur. — L'Equateur renferme, comme la Colombie, le Pérou et le Brésil, entre lesquels il est intercalé, de riches forêts, contenant beaucoup de bois précieux. L'exploitation en est à peu près nulle et presque tous les bois produits sont consommés sur place pour la construction des maisons qui se font en bois ; une faible quantité est exportée au Chili.
80&. Brésil. — Le Brésil possède d'immenses forêts, la plupart à l'état de forêts vierges, qui couvrent près du tiers du pays. On se fera une idée de leur étendue en considérant que le Brésil occupe une surface de plus de 8 millions de kilomètres carrés, surface supérieure aux 4/5 de TEurope.
On peut distinguer au Brésil, du nord au sud : !<> une région de pluies équatoriales avec des forêts vierges, que traverse le fleuve des Amazones, c'est la région des selvas (forêts) appelée encore Hylaea par de Ilumboldt; 2^ une région où les pluies alternent avec des saisons sèches prolongées et où dominent les savanes ou campos^ à surface herbeuse. Les campos sont sillonnées par de larges forêts-galeries ou pantanals dans les régions où le relief du plateau brésilien attire les pluies ; 3® une région de pluies subtropicales, jouissant d'un climat tempéré, où les cultures de l'Europe sont déjà possibles.
La zone forestière des selvas se présente sous deux aspects : Vigapo et rété ou guaçu. L'igapo, c'est la forêt baignée parles inondations; Tété est la forêt croissant en dehors de la limite des crues des rivières. Les inondations s'étendent fort loin, celles de l'Amazone se répandent sur 30 à 36 kilomètres de largeur sur chacune des rives. Cette région de Figapo est couverte de forêts qui sont loin d'être belles ; les troncs sont couverts de boue et de limon. Elles contiennent surtout des
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lages mais dominés en hauteur par les pal- 1 formé est mon, comme cela se produit gêné-
les forêts inondées. Vêlé ou guaçu est au convierge dans toute sa splendeur. Les arbres lent plus de 60 & 70 mètres de hauteur et ils plus hauts palmiers. Le sous-bois est occupé par 1 inextricable. Parmi les géants de Yété, on espèce de Myrtacée qui fournit la noix de Para ; du Brésil {Bertholleda exceha) et la plante voi- ;pot {Lecytkis ollaria).
particulière de forêt est celle appelée capoes, articulièrement le long du Bio Negro. Ces forêts e loin à une colline, la hauteur des arbres va igmentant de la périphérie, où ne croissent 1 nains, vers le centre,
fleuve des Amazones coule au milieu de ces □nues de la grande forêt ou Matlo-Grosso. La LOS, située sur le Rio Negro, presque à son vec l'Amazone est le centre le plus important )restière; c'est le point de ralliementdes Aottil- : à. vapeur de l'Amazone et de ses affluents. A !e climat est très supportable pour l'Européen, plusieurs maisons de commerce, anglaises, franides et portugaises.
af&uentde l'Amazone porte le nom de Madeira, bois en portugais. Ce nom lui a été donné à rme masse de bois flottés qu'il transporte, les richesses en bois du Brésil sont très peu la tient aux difficultés matérielles sans nombre une telle exploitation, difflcultés que le Brésiop le farniente, n'est pas fait pour surmonter, pulation est d'une densité extrêmement faible Qplement de la place qui lui est nécessaire, des forêts pourrait être faite par des immigrants
européens, qui s'accommoderaient fort bien bre de l'Amazone ; malheureusement, loin de mue de l'immigrant, les possesseurs des facto-
sur les rivières ne voient rien de mieux que s actuel, qui leur assure le monopole du trafic e. Les produits de la forêt sont échangés avec
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1174 CHAPITRE Xf. — L4 PRODUCTION DU BOIS D4NS LE MONDE
l'Indien au moyen de spiritueux surtout, et il est des avantaricrs qui, sous prétexte de trafic, se sont proposés en réalité de recruter de force des travailleurs. Il en est résulté des guerres fréquentes entre le blanc et Tindigène, etles environs de Manaos ont été parfois le théâtre de scènes sanglantes. L'exploitation du caoutchouc préoccupe plus encore les commerçants établis dans la région, que celle des bois. Il faut ajouter que le Brésil tient actuellement la tête de la production mondiale de la gomme à caoutchouc; l'exploitation des nombreuses lianes qui donnent ce produit a drainé toute la population vers TA mazone où sévit la fièvre du caoutchouc presque aussi intense que la fièvre de Tor dans d'autres pays.
On faisait autrefois au Brésil un important commerce de bois de teinture produits surtout dans les provinces de Bahia et d'Alagoas, mais ce commerce a très sensiblement baissé depuis la découverte des couleurs d'aniline.
Il existe dans les forêts du Brésil, de très nombreuses essences donnant des bois d'ébônisterie et de menuiserie ; beaucoup d'entre elles sont remarquables par leurs qualités de résistance, de densité et de coloration.
Il faut citer particulièrement les bois suivants : le palissandre (voir page 940), qui existe un peu partout au Brésil et qui est exporté en Europe et aux Etats-Unis ; le chêne du Brésil ou peroba^ très commun dans les provinces de Rio de Janeiro, d'Espirito-Santo et de San-Paulo, une variété, la peroha-revessay est mouchetée comme l'érable, mais d'un jaune plus vif et plus brillant ; I0 genipapOy qui abonde dans les provinces de Rio et de Bahia, c'est un bois de couleur lilas, très élastique et très homogène ; on Ta introduit dans l'ébénisterie où il fait concurrence à l'érable ; le Cedro 'f {Cedrela Brasiliensis) ou cèdre, bel arbre très élevé, dont le
'^ tronc atteint souvent 4 mètres de diamètre^ il existe dans
toutes les provinces situées au nord de Rio de Janeiro et surtout dans la vallée de l'Amazone où il atteint son développement maximum ; VAndiraba {Campa Guyanensù) dont le bois est employé dans les constructions civiles ; VArneira da Ca?npo {Schimus antliarthrilua)h\\ bois résineux très employé, c'est un des meilleurs du Brésil ; le BacHpary(Platonia ifisiy gnis) qui croit dans les provinces du Maranhas, du Para et des Amazones, le bois en est dur, un peu élastique, on l'utilise
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pour leg eonstruetiong civiles et navales ; le Beeuiba {Myristica Becniba) grand apbre dont le bois est propre auK constructions civiles et à la menuiserie ; le Cajtieiro Bravo [Curatella Cambalba) dont le bois possède un tissu ondulé qui le fait estimer pour la menuiserie et la construction en général ; les feuilles sont visqueuses au toucher, on s'en sert pour polir les ouvrages délicats de menuiserie. II abonde dans les plaines de l'intérieur et les provinces du nord ; leCasianheiro {BerthoHetia excelsa)^ arbre très élevé, à bois dur et com-p pact, très employé dans les constructions. Cette espèce croit dans la vallée de l'Amasone ; VEmbira (Xylopia) fréquent 'dans toutes les provinces du Brésil, son bois très dur et très fort est propre aux constructions ; VIri [Astrocarium Ayrï)^ palmier dont le bois très rigide es(^ employé pour la fabricatien de divers objets de menuiserie et de marqueterie ; le Jacariuba {Calophyllum Brasiliensis)^ arbre de très grande taille dont le bois sert dans les constructions et la menuiserie ; le Jaqiieira [Artocarpus integrifolia)\ arbre non indigène, mais très répandu cependant; le jaquier possède un bois dur de belle teinte jaunâtre, très propre aux constructions civiles el navales. On sait que le fruit composé énorme de cet arbre est un aliment précieux ; le Jutaby (Hymenœa), bel arbre dont le bois très dur et compact est des plus estimés, il n'est pas attaqué par les vers. On peut en tirer de très belles plan? ches. Ce sont des Hymenaea qui fournissent le baume-résine désigné dans le commerce sous le nom de résine de copal. On les trouve dans la plupart des provinces ; le Mangabeira (Hancornia speciosà) à bois dur et compact. C'est un des arbres dont le suc ou latex de l'écorce coagulé donne le caoutchouc. Il croit dans les provinces du nord et dans Tiniérieur ; le Massaranduba {Mimtisops elata) qui est un arbre très précieux, croissant dans les provinces situées au nord de Rio de Janeiro, il atteint 35 mètres de haut sur â mètres de diamètre ; son bois est parmi les plus durs, on l'emploie daQS les constructions civiles et en menuiserie ; le tronc incisé laisse s'écouler un suc laiteux, savoureux et nourrissant utilisé dans l'économie domestique.
Ce suc se coagule au bout de 94 heures en une masse blanche élastique, prenant ensuite la couleur et la consistance 4u ouir; cette substance, voisine de la gutta-percha , est
employée pour la fabrication des courroies de transmission, de semelles^ d'isolateurs électriques, d'instruments de chirurgie, etc Cette matière se laisse vulcaniser, elle est produite non seulement parlcilf. elata^ mais encore parle M. Balata, les Lacwna gigantea, L. fissilis, L. lasiocarpa^ etc., elle est désignée dans le commerce sous le nom de Balata.
Le bois de Massarandiiba a reçu récemment au Brésil, un autre emploi, on Tutilise pour le pavage des chaussées : le nord du Brésil, et notamment la province de Para, ne possèdent pas de pierre utilisable pour le pavage, aussi eut-on ridée de recourir au bois, si abondant dans le pays. On expérimenta un grand nombre de bois et, de tous, il sembla que ce fût le massaranduba qui répondait le mieux à cet usage. Le bois est dur, fin, de texture serrée, d'un rouge foncé ; il se conserve bien dans la chaleur et Thumidité des tropiques, sa densité est : 1,709 (?). La résistance à la compression est de 800 kilogrammes par centimètre carré. En général, Todeur peu agréable qui se développe sous l'action simultanée de la chaleur, de Thumidité et de toutes sortes de microorganismes est un empêchement contre l'emploi des pavages de bois dans les régions tropicales ; le bois du Mimiisops elata ne présente pas cet inconvénient. Il peut être directement employé, sans préparation chimique, ce qui ne saurait avoir lieu pour les bois européens. L'écorce du massaranduba est riche en tannin, on rutilise en teinturerie.
Le Pao (Tarco {Tecoma speciosa)^ arbre à bois très dur, compact, élastique, très estimé ; on le trouve dans toutes les provinces. Le pao precioso {Mespilodaphîie pretiosà)^ bois et écorce odorants utilisés en parfumerie ; il croît surtout dans les terres les plus sèches de la province de l'Amazone. Le Pao Santo {Cumbeira) à bois noir, très dur, très dense ; c'est un des meilleurs du nord du Brésil. Le Pao violeta {Machaerinm violaceuni), grand arbre, à bois dur, compact, d'une belle couleur à laquelle son nom fait allusion ; on l'utilise pour la confection de meubles et autres ouvrages d'ébénisterie, il est originaire de la vallée de l'Amazone. Le Seringueiro (Siphonia elastica ou Hevea Guyanensis)^ arbre à caoutchouc. h'Umirg (Humirium floribiuuhim), grand arbre dont on utilise le bois dans les constructions; le bois etl'écorce distillés donnent un baume jaunâtre, odoranl, employé en médecine comme le baume du Péroii%