FRANGINE, PAUL
Francine. — Eh bien, mon petit Paul, qu'est-ce que tu dis de ça?
Paul. — Eh bien, je dis que nous commençons à devenir des gens très bien, à avoir des relations très chics, très pourries, ti'ès « ballet russe », mais que tout ça me donne une sacrée envie d'être la semaine prochaine dans notre vieux Périgord où il y a du vrai ciel sur de la vraie campagne.
Francine. — Avec ta bonne Francine, qui a du vrai amour dans un vrai cœur... Je t'aime bien, tu sais?... Tu le sais?
Paul. — Non!
FRANcnns, l'embrassant. — Ah ! Et comme ça ?
Paul. — Comme ça. Oui... A ce soir.
Il sort.