FRANC IN K
Mais si!
ZAKOUSKINE.
Alors la moindre des choses... une perle... une bag-ue... un automobile... enfin un petit souvenir. Je laisse à votre tact.
F lANCINE.
Ah! bien... bien... parfait!...
ZAKOUSKINE.
Et, d'ailleurs, votre joie suffit à me récompenser. Elle me console !
FRANGINE
Comment, vous avez donc besoin d'être console ! (Zakoiiskine se jette briis(|iieineiit dans ses bras en pleurant.) MOU
Dieu, qu'est-ce que vous avez?
ZAKOUSKINE, se reprenant.
Rien,,., rien... le cœur pulvérisé... une ingrate... Excusez cet élan, mais je ne peux
pleurer une femme que dans les bras d'une autre. Sans ça, je n'ai pas de chagrin.
FRANGINE
Au fond, je crois qu'il y a beaucoup d'hommes comme vous. Seulement ils ne le disent pas.
ZAKOUSKINE.
Mais je saurai quel est mon rival, et quand je l'aurai découvri...
LE DOMESTIQUE, entrant.
M. des Farg-ettes.
ZAKOUSKINE.
Excusez, je ne veux pas le voir, quand je souffre, je ne suis plus capable que d'une chose.
FRANGINE
Laquelle ?
ZAKOUSKINE.
Danser! Je vais m' babil 1er.
Il sort par la droite.