LE FRANÇAIS ET L'AFFICHAGE
Les affiches qui s'étalent le long des rues de nos grandes villes sont la plupart du temps a„! glaises; quand elles sont bilingues, ce sont presque toujours des traductions boiteuses où domine la note, la tournure d'idée anglaise. Il en est de même de l'affichage et de l'étiquetag. que Ion vou dans l'mtérieur de nos établissemenfcommerciaux; rarement on y trouve les expressions ou les mots caractéristiques du génie français.
II y a dabord illogisme si l'on compare l'espace énorme sacrifié pour l'étalage du nom du commerçant et le peu de place destiné à indiquer la nature de son métier, de son commerce ou des articles qu'il offre en vente.
D'ordinaire, ce qui intéresse l'acheteur, cr n'est pas de savoir que tel marchand se nomme J -E Fontaine, J.-U. Martin ou H.-C. Dubois, etc. (je prends tous ces noms au hasard, naturellement) ; < est de connaître la nature des articles q-'on peut se procurer à tel ou tel magasin.
Ainsi, au lieu d'afficher :