‹ Le bon français en affaires [microforme]Chapitre 15 sur 24 · PRIVE · texte numérisé non relu

PRIVE

^f""; LIBRE

V/^-'f OCCUPE

?''/,^f"> CHAUDE

Sf '^ (^^") FROIDE

^ef'^ VIDANGE

On me dira peut-être qu'on ne trouve pas en magasin d'inscriptions françaises. Si le locataire exigeait du propriétaire d'une maison que ces mdications fussent francisées, celui-ci réclamerait auprès de l'entrepreneur qui s'en prendrait au quincaillier, et le quincaillier, s'il le faut, s'adresserait au manufacturier.

Qu'on me permette de terminer par ces li'nies très judicieuses de Pierre Homier dans son intéressant ouvrage: La langue française au Ca-

"Jai voulu en avoir le coeur net. Passant aueJques jours plus tard devant un maga "n de fet ronner,e. j'entrai examiner les boîte! à lettre m^- "of ;;:::• ,^ "^^ ^-"^^ J-. l'un des enÎilo^. lîL Don P'^^"n°r"^« d'une inscription française^ Donc, cette fois-ci. ce ne sont pas les marchands qu sont en faute P'-c* i

^ ^v-ui cil lauie. Uest le constructeur

i;.* j ''"ircs. yu II lasse comme ce ournal>ste de mes amis qui, dans un cas semblable ex^ gea qu on changeât la plaque et obtint justice Reclamer pour ces détails est ennuyeux. Soit

itr^ Et^'f P^^^--^^^e de perdre not Jangue. ht nous la perdrons par eux."

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