L'ACTE DE L AMERIQUE DU NORD
En i86;. enfin, l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord stipulait l'officialité péremptoire de la langue française. Le passé récent, rempli d arbitraire et de vexations .sans cesse renouvelées contre les Canadiens-Français, avait donné aux nôtres les leçons fructueuses qui amenèrent la rédaction de la clause .33. Cette clause, con-
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r..ule doeumentation fédérale doit ctre bilin fX "«'"■ ™'";»i«- Tou,e procédure dèvarnT^
icairadf peut être française ou anglaise Toute «ibera.,„„ au Parlement peut être française ou anglntse. ,,. ,e„.e de la Constitution „c~ 3 ns e „T- ™'''"'" ''" '^='™- -conn»
pnt de la Constitution vent que les deux langue, officiel au Parlement et dans toute docuS ..on pub „ue dépendant du p^ivoir fédéraS, officielles dans toutes les parties du pays N™» IVons répété depuis des années; il n^/lJZ
provinces britanniques au Canada. Une province anglaise, comme une province française, est un non-sens constitutionnel.
Les deux langues étant officielles, le privilège de tout citoyen est de les connaître afin de donner au service public sa juste part de coopération Et 8 il veut connaître, il faut apprendre. L'état doit donc enseigner. Toute province, conséquemment. qui prohibe l'enseignement d'une des deux langues officielles du pays, se soustrait illégalement a 1 autorité de la Constitution.
L'honorable Juge Albert Constantin au (Bulletin du Parler Français, .septembre ion).