‹ Le Bon génie (volume 2)Chapitre 87 sur 136 · INCENDIE DE SALINS · texte numérisé non relu

INCENDIE DE SALINS

Au moment de mettre sous presse ce numéro, je reçois la lettre suivante, avec une somme de 170 fr. :

11 Mon bon Génie, tous nos cœurs ont été émus à la lecture de la lettre touchante de votre abonnée, au sujet des malheureux incendiés de Salins. Nous avons été sur-tout vivement attendris par le sort des pauvres enfants de cette ville infortunée. C'est dans la vue de diminuer la misère de ces intéressantes victimes, que nous avons réuni l'argent de nos petites épargnes. \a modique somme que nous vous envoyons, mon bon Génie, suffira sans doute pour notre part; car toutes les institutions delà France, obéissant à la douce voix de la religion, ne peuvent que rivaliser de charité et de bienfaisance.

.. V. Hknnkqi'in , l'iiii (le vos abonnés, i-lèvc de IVcole de M. BoNlFACE, au nom de tous ses camarades. »

— J'apprends en même temps que, le jour de saint Ijaurent , les élèves du collège royal de Louis-le- Grand ont fêté leur proviseur, en déposant entre ses mains une collecte pour les incendiés de S.ilins.

JMPBiMEnit DE JIILFS DIDOT AINK, iMrniMEin ni' 1101,

du Poni-de-l.oili,

Dimanche, iH aol-t iSi'>

ï.c yitix de rabomiemenl est, pour Pari», de 2 J fraucï par au , et de 12 francs poui sil mois. Pour les deparlenicnis, de 24 francs par an Cl i3 francs pour six mois

M IB©1 ©Émi.

Il' A.V.NLE. N" l8.

Bureau de l'aboDueuicnt, chez Louis Colas, libraire, rue Uaupliine, qO 3a; et chez les principaux Uhraires cl directeurs des postes des départeiueats.

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