LOGOGRIPHE
Avec ma queue, avec ma tête.
Je fus jadis une divinité; A l'orateur, au guerrier, au poète
Je donne l'immortalité ; Et quoiqu'on ait détruit et mon temple et ma fête.
Je conserve encor des autels Qui fumeront toujours de l'encens des mortels.
Si l'on me prive de ma tête,
Je deviens un fleuve fameux, Otez aussi ma queue, et j'offre aux curieux Le nom d'une rivière et celui d'une bête.
( Ceux et celles de mes correspondants et correspondantes qui devineront le mot de ce logogriphe et qui voudront m'en douner l'explication, pourront me l'adresser, en même temps que leur composition sur le sujet proposé dans le précédent numéro de ce journal.
A propos de cela, les orages se sont succédé depuis quelques jours, de manière à me faire espérer que, dans plusieurs parties de la France au moins, mes jeunes amis, auront pu faire des observations, pour me donner la description que j'ai demandée.)