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L'ÉGALITÉ

L'Égalité I Éclatante affirmation de la conscience humaine I vérité première que TÉvangila met au soleil, en lui donnant son vrai nom:

fraternité !

Vous la chercheriez en vain d'un bout à l'autce du moyen âge. L'Égalité a disparu, comm^ l'Évangile a disparu.

En revanche , le servage est partout. Le servage ne diffère pas beaucoup de l'esclavage, car

bien des Chartes nous montrent les serfs donnés ou vendus indépendamment du sol.

Les droits de la famille existent à peine pour le serf. La fille du serf ne se marie qu'avec l'autorisation du maître ; la veuve du serf peut être contrainte à prendre un nouvel époux; l'homme libre qui s'allie à une femme serve devient serf; nul serf ne peut, sans la permission du seigneur, nouer des liens conjugaux «en dehors du domaine; or celte permission se paye toujours.

Par la suite des temps, le serf se transforme •en vilain. Malgré cet affranchissement progressif que favorisent les rois et qui marque assez exactement la substitution de l'ancien régime au moyen âge, la condition du campagnard n'a \guère changé.

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Les droits seigneuriaux Técrasent. Le vilain coxitinue à former une classe à part, sans garanties, et sur laquelle on marche impunément.

Les impôts de l'ancien régime, innombrables, pèsent tous sur le vilain. C'est la taille, c'est la corvée, c'est la gabelle. Le pauvre paye seul ; la noblesse et le clergé sont exempts.

J'ai nommé le clergé. Les vilains^ foulés et refoulés , sont tenus de lui donner la dlme.

La dîme, cela veut dire l'abus. On dime les gerbes sur le champ, puis le grain dans les greniers, puis la farine au moulin, puis les pains au four!

Au-dessous du vilain, j'aperçois les classes maudites. Non-seulement les hérétiques dont je parlerai tout à l'heure, mais les Juifs, gibier du peuple, qui se passe de temps en temps, lui

courant sus, ses fantaisies de férocité, tandis que les seigneurs et les rois pressurent la race infortunée, lui arrachant son dernier sou avec sa dernière goutte de sueur.

En fait d'inégalité, trouvez mieux !

Un détail au resté, me dispensera d'insister.

En plein règne de Louis XIV, en plein xvii»

siècle, à ce point culminant de la civilisation française, quand le moyen âge est fini, quand la féodalité a disparu, quand l'unité royale triomphe partout, quand la machine administrative fonctionne à souhait, l'inégalité se montre encore si forte, que pour sauver ce qui reste de peuple et l'arracher au despotisme seigneu* rialy il faut un exploit judiciaire, tout à part et tout d'exception.

Fléchier nous a raconté les Grands Jours

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d'Auvergne. On y voit jusqu'où le bon vieux tempSy nième , en ses heures les plus bénignes et les plus disciplinées, poussait la violence impunie du fort sur le faible, du puissant sur le chélif.

Les Grands Jours firent beaucoup de bruit et peu de bien. Les petits coupables payèrent pour les gros. Puis chacun s'en fut; et le vilain ne s'en porta pas mieux.

Louis XIV pouvait bien autoriser une mesure extraordinaire pour mettre fin à des excès qui compromettaient la tranquillité de son gouvernement; mais éprouver la moindre sympathie pour les classes opprimées, mais sentir s'émoi»voir en lui le moindre désir de réforme, ne lui demandez pas cela.

On sait la disgrâce du maréchal Vauban, coi>-

4)able d'avoir étudié les maux du peuple, et qui

poussa Taudace jusqu'à formuler une propo-

sition afin d'y remédier. Vauban, exilé de la -cour, mourut dans l'abandon universel.

Bois-Guillebert, qui s'avisa d'avoir à son tour -des préoccupations réformatrices, encourut le juême déplaisir royal, et rencontra le même châtiment.

Vous aurez beau fouiller dans le grand siècle, je vous l'ai dit; à part quelques mots de la Bruyère, quelques plans utopiques de Fénelon, -quelques pages de Saint-Simon où sa conscience parle en dépit du préjugé nobiliaire, vous ne trouverez pas une pensée d'égalité.

Ces beaux esprits demeurent absolument "étrangers à toute idée équitable, à tout élan généreux. Ni Bossuet, ni Racine, ni La Rodie-

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foucault, ni Molière, — malgré la scène du pauvre — ni la Fontaine, ni madame de Sévigné qui s'égayait avec tant de grâce aux benoîtes pendaisons de Bretagne, pas un ne s'écarte des traditions du bon vieux temps.

On roue, on écartelle, on torture ; les bûchers flambent à l'occasion, les cendres de la Voisin s'en vont au vent, les belles dames regardent <;ela ; n^ayez pas peur, nul n'est assez niais pour s'en émouvoir.

Le bon vieux temps n'a pas plus le droit de prononcer le mot de liberté que celui d'égalité.

Au moyen âge, quelques libertés locales s'étaient produites et maintenues. Sous l'ancien régime, il n'y a plus rien. La monarchie administrative asservit tout. L'égalité de l'oppression, tel est le progrès.

Faites la revue des libertés! Je vous mets au défi d'en découvrir une.

Est-ce la liberté politique ? Les États-généraux ^ ont cessé de se rassembler. Est-ce la liberté de pensée, de discussion? La presse n'existe nulle part, les iniquités peuvent se donner carrière, pas un mot ne viendra les dénoncer.

Est-ce la liberté personnelle? Les lettres de cachet ont répondu.

Quant à la liberté religieuse, la plus précieuse de toutes, leur base et leur garantie à toutes, je vais vous dire ce que le bon vieux temps en avait fait.

La définition la plus exacte du moyen âge, c'est celle-ci: une société clergé. Le clergé, voilà le grand dominateur.

Si les papes se posent alors en chefs suprêmes de l'Europe, s'ils ôtent les couronnes, s'ils les remettent sur le front des souverains, si des

Empereurs leur tiennent l'étrier, s'ils délient les peuples du serment d'obéissance, s'ils donnent les états du roi d'Angleterre au roi de France, s'ils font en mot, partout acte de pou^ voir absolu; l'action du clergé, moins éclatante mais universelle, a une bien autre importance et pèse d'un bien autre poids. Où que vou& alliez, dans le dernier des villages, dans la moindre des familles, dans la plus écartée de& bicoques, vous trouvez un maître : le Directeur* Les prétentions pontificales ont été renversées, les querelles de la tiare et du sceptre se sont terminées en faveur de celui-ci ; toutefois une autorité demeure : celle du prêtre, celle du religieux; elle a duré jusqu'au bout. Toujours, au-dessus de la conscience individuelle, il y a eu quelqu'un pour la conduire et pour Tempêcher de s'égarer.

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Ceci est le pire des despotismes, Il s'en prend à rame ; il interdit à Thomme de gouverner sa pensée et sa vie ; il s'interpose entre le cœur et Dieu.

Derrière la domination cléricale, se montre rintolérance dans ce qu'elle a de plus violent, de plus persévérant, et, disons-le, de plus con* vaincu.

Oui, le bon vieux temps a été persécuteur avec conviction; il a été consciencieusement atroce ; ne commettons pas l'injustice de nous représenter comme des monstres tous ceux qui ont alors tortionn é les h érétiques, brûlé les Biblea et les liseurs de Bible, exterminé !es populations. Ils croyaient servir Dieu; ils accomplissaient un devoir. C'est jusque-là qu'était descen* due la chrétienté, c'est jusque-là qu'elle avait

oublié rÉvangile, c'est jusque-là que, devenant païenne, elle avait méconnu les droits restitués par Jésus-Christ. Excusons les hommes, condamnons le temps ; l'innocence relative de ceuxci fait le procès de celui-là.

Si le moyen âge remporte la palmo des cruautés, s'il est barbare en plein ; si ses bûchers, si son inquisition, si ses tortures défient la férocité des siècles précédents : l'ancien régime s'est piqué d'honneur et l'a suivi de près. Au fait, il est son héritier. La persécution de François !«% celle de Louis XIV dépassent, en abominations raffinées, tout ce qu'on peut imaginer ; mais ne l'oublions pas, le prince qui a ordonné les massacres de Mérindol, le roi qui a lâché les dragonnades sur ses sujets n'ont fait l'un et l'autre, au bout du compte, qu'appliquer les

principes admis par tous les souverains du bon vieux temps, sans exception.

Hélas ! les réformés du bon vieux temps n'ont pas toujours professé des doctrines meilleures. L'intolérance protestante peut bien n'être alors qu'un pâle reflet de l'intolérance catholique, le scandale produit par le bûcher de Servet peut bien prouver que la Réformation s'était pour jamais séparée des procédés romains; nous n'en avons pas moins notre confession à faire et nos fautes à déplorer.

Le moyen âge ne persécutait pas seulement ; il convertissait. Il a eu, je suis heureux de le dire, quelques missionnaires dévoués et courageux. Mais il a vite répudié leur méthode ; il a pris la sienne, bien autrement expédilive, qui

ne s'exerçait ni par la parole, ni par la persuasion.

Jugez-en vous-mêmes.

Tantôt ce sont des peuples vaincus qui subissent le baptême en ve^tu^de la loi du plus fort t Oharlemagne évangélise ainsi les Saxons ; les chevaliers porte-glaive évangélisent ainsi les Prussiens.

Tantôt la conversion s'opère en vertu d'un traité : les princes négocient, et les peuples changent de foi. Tantôt un mariage détermine la croyance des nations : qu'un roi païen épouse une chrétienne, qu'il se déclare chrétien, son peuple tout entier le devient avec lui. Ce n'est pas plus difficile que cela. Hier on adorait les idoles, on adore aujourd'hui Jésus-Christ; et voilà le triomphe du principe païen I

Tout nous ramène à }a question fondamentale : à la religion.

Qu'était la religion du bon vieux temps ?

Le bon vieux temps nous montre au début ses missionnaires irlandais. Leur vaillant apostolat, souvent couronné par le martyre, excite noire respect.

Le bon vieux temps nous montre François d'Assise, qui, malgré les égarements vrais ou

simulés de son esprit, attire notre sympathie par la naïveté de sa foi, touche notre cœur par son amour pour Jésus.

Le bon vieux temps nous montre Gerson ; bien d'autres croyants dont les erreurs ne sauraient faire oublier ni le renoncement, ni la consécration au Seigneur.

Mais ces exceptions signalées, ce que le bon vieux temps étale à nos yeux, c'est un ensemble désolant.

L'Évangile a sombré; la bonne nouvelle s'est évanouie ; le salut par les procédés a remplacé le salut par la foi ; la direction a tué la vie. Sur le monde social opprimé, ignorant, soigneusement privé de tout contact avec la Parole de Dieu, pèse une lourde, une immense hiérarchie, qui mêle partout le temporel au spirituel, qui

gouverne, qui persécute, qui écrase, qui tient rtiumanité sous l'éteignoir, qui ne lui permet pas un mouvement.

Les moines pullulent. On a inventé une sainteté particulière : celle de la mendicité, celle des haillons. Il y a des saints qui ne se lavent point : ce sont les plus rapprochés de la perfection.

Et ces mendiants, et ces guenilleux, bientôt posséderont le monde. Leurs domaines vont s'accroissant : ils s'étendent, s'allongent et s'é* largissent jusqu'à renfermer le pays entierl Les dominicains, les franciscains, ces humbles et ces pauvres, forment un des plus redoutables pouvoirs cTu temps !

Qu'un vague et général sentiment de foi, qu'une certaine préoccupation de l'avenir éter-

nel aient plané sur le moyen âge ; qu'il y ait eu quelques enthousiasmes religieux, plus souvent encore un frisson de peur qui faisait chercher dans les macérations un apaisement au courroux divin ; je le reconnais.

Seulement, disons-le, sans parler des erreurs qui "altéraient ces coiivictions mal éclairées, nuageuses, pleines d'angoisse et de trouble, on rencontre parfois, en dehors du christianisme, une même pensée universelle de la divinité.

Le brahmanisme, le Bouddisme ont détaché l'âme de la terre, lui ont inspiré cette aspiration indéfinie aux choses d'en haut. L'islamisme se soutient à l'heure qu'il est, par une foi colleotive dont le caractère universel enfante d'universelles pratiques et ne laisse aucune place au doute individuel.

- Quelle que smt donc la yaleur du fait religieux dont s'honore le moyen âge, remettons-le è son niveau.

- L'Ëvangile ne nous convie pas aux convictions impersonnelles et universelles ; il nous appelle à la foi de Tindividu, à la conversion du coeur.

Or le moyen âge catholique ne nous présente aucune trace, ni de foi librement choisie, ni de nouvelle naissance au prix du combat.

Je me trompe! Il y a un côté lumineux : celui de la Réforme.

Rien n'égale ce magnifique mouvement.

C'est une ardeur de conviction, c'est un amour de la vérité, c'est une fraîcheur de sève, c'est une énergie, c'est une ampleur, c'est im élan que nous ne possédons plus aujourd'hui.

Telle heure de la vie de Luther nous transporte aux plus radieux sommets de l'histoire : vaillance, poésie, Thomme soulevé par les ailes de la foi, le cœur héroïque et plein de tendresses, l'âme immense avec les candeurs de Tenfant ; Luther est tout cela.

Nos puritains, nos huguenots, plus austères, inébranlables, très-dignes et très-sérieux, obéissants devant TÉvangile, fiers devant la mort, semblent taillés dans le granit. Presque tous sont martyrs. Et quelle éloquence dans leur parole, alors que, retirés sanglants de l'estrapade ou du chevalet, on les interroge sur leur foi ! Quelle grandeur d'attitude, lorsque bâillonnés, mais l'âme indépendante et le regard plus haut qu'ici-bas, ils marchent au bûcher!

C'est que la grâce est retrouvée, c'est que la

Parole de Dieu a repris son rang, c'est que les despotismes se sont écroulés, c'est que l'homme a rencontré Jésus, c'est que Rome et la Renaissance, c'est que la superstition, c'est que le scepticisme viennent de reculer devant la vérité: c'est que les sources de la vie se sont remises à jaillir.

Il y a des ombres au tableau. Les réformateurs ont failli. Luther autorise la bigamie du Landgrave, Luther refuse, à Zwingle le nom de frère ; Mélanchthon est bien près de transiger^ Cranmer, ployé sous la rude main d'Henry VIU, allie la politique à la religion ; Calvin met la force au service de l'Évangile ; Knox insulte grossièrement la reine d'Ecosse. Le beau moment, hélas I n'a duré qu'un moment I Sauf les persécutés et les vaincus, gardés par leurs défaites

mômes Contre leurs défaillances, tout fléchit. Les Églises triomphantes se constituent en Églises d'État; bientôt elles persécuteront à leur tour. Un nouveau formalisme naîtra, les pratiques reparaîtront, la mondanité prendra sa revanche, on verra les jets printaniers se flétrir, et Luther quitter la vie, fatigué du combat, triste et découragé.

Puis vient le dix-septième siècle avec sa stérile orthodoxie. On se dispute pour des mots, la foi se fige dans les formulaires, plus que jamais le pouvoir civil décrète les conversions. La Suisse a son Consensus ; le Sjnode de Dordrecht, replongé dans la scolastiqne, rédige des articles dont Tétroitesse et la dureté nous font frémir.

Quant au dix-huitième siècle, qui clôt le bon

Tieux temps; sceptique et railleur, c'est la mort partout.

Chez les protestants, troupeaux, clergés, tout dort, et Ton a pu dire des sermons de cette époque, qu'ils renfermaient autant d'Évangile que les œuvres de Cicéron. Mais, sans parler de la réaction produite en Allemagne, laif^sez faire les grands réveils d'Angleterre et d'Amérique!

L'Évangile rayonnera, les cceurs épris de vérité recommenceront de battre. Voici la foi, voici les œuvres t La. Bible, par une sorte de résurrection, est traduite dans toutes les langues, depuis les plus classiques et les plus nobles, jusqu'aux plus sauvages idiomes des insulaires les plus perdus au bout des mers. Les missionnaires qui vont partout, savent partout mourir; sur les côtes empestées d'Afrique, sous la cou-

roS LE BON VIBUX TEMPS

teau des cannibales polynésiens. Les pauvres sont secourus, les malades sont soignés, les orphelins recueillis; on se penche sur les vicieux, en leur montre Jésus et la bonne vie ; on s'indigne des injustices, Wilberforce met l'esclavage à" bas ; c'est un embrasement de charité, parce que c'est un embrasement de foi; et les flammes, grâce à Dieu, n'en sont pas éteintes, et nous 2K)us y réchauflfoiis .toujours !

Le catholicisme, au dix-huitième siècle , ici jésuite, là gallican , un instant relevé par les jansénistes, retombé plus bas après la ruine de Port-Royal, ne conservait guère que le culte officiel. Son clergé, le plus souvent sceptique, était corrompu : on avait les abbés de ruelle, les abbés de cour ; Dubois recevait le chapeau de cardinal. Si quelqu'un pratiquait encore, nul ne

croyait plus. Mais, quelque profondes que soient les déchéances religieuses, il y a dans le christianisme un tel pouvoir de résurrection, qu'à l'heure donnée, à l'heure du péril, toujours il retrouve des disciples et toujours il refait des martyrs. Les échafauds de quatre-vingt-treize le firent bien voir.

Nos protestants n'avaient pas beaucoup de zèle quand Louis XIV, révoquant l'édit de Nantes, les mit hors la loi. A peine les grands périls eurént-ils éclaté, les grands dévouements se montrèrent. L'histoire du Refuge, cette longue immolation de nos galériens, de nos prisonnières et de nos exilés, restera comme un impérissable monument d'héroïsme chrétien. La foi des protestants était déchue, et les protestants sacri-^ fièrent tout à leur foi.

LE BON \^iaux rrRMPS

Lemôfiie-spectabterse-^frroduitilanB'ie câtfaolicisme, en iiaoe éeila lEerrettr. Abbée, prêtres^ plus- eu omBB tvoysÉiSy^piaL&oxi ^moms frivjdtes, on jett&tout en. priMQ. Et x^ijx qu'on tire de là pour lacouper et ^de la guiUotiite,^.poiai^ le.couteau des égoîryi;e«B6, Bout presque Ions, gràoe àBîeu, des hommes qui prient, des hoEaaies qpni espèrent, des Juttamestqiù.iakBeQt 'mieux aïoixrir

que de renier leur onaYicfkm.

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