LA FAMILLE
Je ne regrette pas pkn la SauriHe du hmt yienx tempe que ea religion*
Qui donc YinidiBit setUmmee à .0^3 rapports officiels et gourmés des panito et ^des enfante,
des frères et des sœurs!
Les mots : Madame, MoBsie&r, générakmeBt «mploy^ ei&cB^ disent tout sur la bmà&ost ^âtes relations*
1}0«8 avoxB veoià de Tauttce c6té; jasm tmn
qùons de tomber dans la camaraderie; nous pratiquons une sorte de tutpyement moral; le respect s'est effacé ; mais quelque chose de plus important, la tendresse, est venu. Que le devoir s'y joigne et le respect renaîtra. Il reparaîtra nouveau, il renaîtra meilleur. Au lieu d'une forme, nous aurons le fait sérieux et vrai.
C'est égal ! Les regrets du bon vieux temps, qui nulle part, peut-être, ne se montrent plus superficiels et plus faux qu'ici, répètent leur exclamation favorite: on avait l'autorité!
Oui, on l'avait. Mais ce qu'on n'avait pas, c'est le cœur.
Voyez ces enfants ! une fois par jour, en habit de cérémonie, le bon vi^ux temps les admet à saluer monsieur leur père, à saluer madame leur mère, à leur baiser la main. La révérence