‹ Le bon vieux tempsChapitre 9 sur 26 · LA MORALITE · texte numérisé non relu

LA MORALITE

Quant à la moralité du bon vieux temps, sa réputation est faite. Les écrits du moyen âge portent le cachet de la dépravation. Licencieux pour leur propre compte, ils ont la sincérité naïve des siècles ignorants, grossiers et corrompus. Pas un traité, pas une légende qui ne peigne en traits sanglants le débordement des moines et des clercs. L'histoire a conservé la mémoire des turpitudes qui trop souvent macu-

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L'uncien régime ne valait^ptas mimx. Hegardez les familles régnantes, elles vous le diront. Tandis^ q^jaujçiurdlhai^^ la^ R^Pi^rt . d'eAtra-elles préaeflÉeiit JaréliaiaEidft oeo^fiBrtiiSKiii'xui appelle bmiisgooiftes et:q$ki.s0iit>.le0sboiKBies>,ies.-raoes q«â^aeetipaiefit^dota le trôii» len éiaiyent arrivées àoffîe dégradatidii teUe;^ qua rdnstitatioB.^— c'est le mot — des maîtresses du roi^. avait finiipar sa âaredgaaéraU»znuika0Oâf^

Louis XIV, avec cette superbe qu'il porte en toutes choses, prépare et assure l'avenir de ses enfants doublement adultérins. Cela n-altère en aucune façon ni la gloire du grand règne, ni la majesté du grand roi.

Sous le régent , ce fut une orgie ; sous Louis XV, ce fut un cloaque. Et toujours, notez ce point-là , l'opinion publique qui admet tout, ne blâme rien.

Nous nous plaignons fréquemment, non sans cause, de l'état actuel des consciences. Quand la conscience est malade, impossible que. la société se porte bien. Mais je proteste, pour l'honneur de notre temps, contre toute assimilation avec les siècles écoulés.

Autrefois, les violations impunies, h dédaia

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