TA5-PICK AU PALAIS BRI6N0LA
— Cest un intennède!.. on ne peut pas toujours danser; en ce moment on se repose^ on dansera jusqu'au jour...
— Oui^ les autres^ mais elle?..
— Elle... elle aussi^ peut-être... Comment trouyestu les fresques de notre Perino di Yoga?.. Aimes-tu cotaient?..
— Non... c'est commun, c'est grossier d'exécution... Eh bien 1 la musique ne reprend pas. . • C'est fini ! c'est finii..
— Cela va recommencer... Je veux te faire un ca* deau... le dernier tableau qui me reste... c'est uao Vierge de Giordano...
— Viens, allons au palais Durazzo.
— Que dis-tu de Giordano ?
— Un barbouilleur... an peintre de galères... Garde ton tableau... Mon Dieu! quelle horrible journée !.. L'église, l'encens, les fleurs! VAte maris Stella y la mer, la prière, les folies, le bal, l'amour, l'amour inexorable! C'est un jour chauffé avec les flanmxes de l'enfer pour moi ; pour les autres, embaumé par les roses du paradis... Allons chez Durazzo... Viens.
Il n'y avait aucun moyen de résister à cette fougue de l'impétueux artiste. D'ailleurs, en ce moment, l'abandonner eût été un crime. L'amitié que lui portait le comte Pallavicini était profonde et capable des plus grands sacrifices. Le comte se laissa entraîner vers le palais Durazzo.
Us remontèrent la petite rue escarpée de San-Ciro, et ils s'assirent sur un bloc de marbre qu'on travaillait