‹ Le bouclier d'arèsChapitre 20 sur 26 · UN POÈTE · texte numérisé non relu

UN POÈTE

Apollon à portes ouvertes Laisse indifféremment cueillir Les belles feuilles toujours vertes Qui gardent les noms de vieillir; Mais l'art d'en faire des couronnes N'est su que de quelques personnes, Et trois ou quatre seulement, Parmi lesquelles on me range, Peuvent donner une louange Qui demeure éternellement.

(Malherbe).

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