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OUDDHISftE ÉCLECTIQUE
sage du Dhammapada où il est dit • " Pur ou impur, c'est par soi-même que chacun lest: on ne se purifie point l'un
;u "- ■ ' ^ crois qu'il n'y a pas lieu desy arrêter. Les livres bouddhiques comme la plupart des livres religieux' formulent de passages discordants et
cont "d'ctoires.Onenpe U tiugerparIe verse, qui suit celui-là même dont on «en! de donner la reproduction : « Nul ne doit sacrifier son propre intérêt à Tinterêt d autrui, quelque considérable qu'il puisse être. Une fois bien pénétré de «on
'm-çt propre, on doit S y appliquer sans -•'ache '. , Bien que, d'après les exégetes, il s agisse du salut, les termes tout
au moins de ce verse, hurlent a côte des Principes d'abnégation qui placent si haut la morale du Tathâgata.
>.D h an»na P a.U^. r 65. - Cette opinion ne
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•dh.que du Dkarma tckariya soùtral « S oyez P»r, ci vivei avec les purs. « -'• Dhammapada, v. [66.
La doctrine éclectique, se fondant d'ailleurs sur une foule de déclarations contenues dans les livres religieux et philosophiques du Bouddhisme, enseigne que l'homme peut non seulement contribuer au salut de ses semblables ', mais même qu'il ne lui est pas licite de s'abstenir d'y contribuer '. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre les préceptes relatifs aux devoirs de l'apostolat et la collaboration obligatoire de tous à l'œuvre du « Grand Nivellement ».
i. On peut aller plus loin et dire que l'homme peut également améliorer le moral des animaux. Il serait facile d'en donner des preuves.
2. Il faut considérer comme une monstrueuse interprétation de la pensée bouddhique le précepte suivant lequel il y a des êtres qui sont condamnés à ne plus même pouvoir acquérir des mérites. L'idée d'un Enfer perpétue! est en révolte complète avec les principes du Bouddhisme supérieur qui n'admet et ne peut admettre qu'un Purgatoire (Voy. Spence Hardy, A Manual of Buddhism, p. | pr.
BoUDDH. ÉCLECT.