‹ Le bourgeois gentilhomme (volume 2)Chapitre 117 sur 186 · DORANTE, COVIELLE · texte numérisé non relu

DORANTE, COVIELLE

COVIELLE

Ha, lia, ha ! Ma iby, cela est tout-à-fait drôle. Quelle dupe ! Quand il auroil apris son rôle par cœur, il ne pouroit pas le mieux jouer. Ah, ah! Je vous prie, Monsieur, de nous vouloir aider céans dans une affaire qui s'y passe.

DORANTE

Ah, ah! Govielle, qui t'auroit reconnu ? comme le voilà ajusté !

COVIELLE

Vous voyez. Ah, ah !

DORANTE

Dequoy ris-lu ?

D'une chose, Monsieur, qui le mérite hien.

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