‹ Le bourgeois gentilhomme (volume 2)Chapitre 148 sur 186 · I m peu fe lui disedeua mots. Mol. Tari · texte numérisé non relu

I m peu fe lui disedeua mots. Mol. Tari

i .-.m . Om rez un peu la pu te. — lu. //'.

g il n'j ;i rien plus commun en nostre langue que ces façons parler, Venez un peu ici..., dites-moy un peu. Or je trouve... que 1 Grecs nous onl monstre le chemin quant a ceste locution... Mais il fai que combien que cest adv., ou nom, tenant lieu d'adv., ;eml estre du tout tout à fait superflu, (car mesmes le parum des I serviroil de rien estant adjousté en tels endroicts, mais plustost sen inepte si est-ce 'i111' >i on le considère de près, on y trouvera quelq petit secret caché; car il emporte quelque démonstration de modestie, semble modérer rautlmriié de commander, laquelle on penscroit que noi voulussions prendre : ou (pour le faire plus court il emporte quelqi façon de prier meslee parmi commandement. » il. Bstienhe, Confo mité du language Franc, avec le Grec., p. 78, éd. 1565.

7" Tout, adv., explétif :

— « Prens-le tout comme tu voudras. » — Bourg, yent. p. 10'J.

De même, on disait :

Toul ainsi, tnul chacun, etc., etc.

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