‹ Le bourgeois gentilhomme (volume 2)Chapitre 169 sur 186 · Vous ne dites rien de tout won équipage · texte numérisé non relu

Vous ne dites rien de tout won équipage

At-je bien d'un sergent le port et le visage'.'

Rac. Plaid.

2" S'il falloit qu'elle me vînt visiter en équipage de grand-dame. »

Bourg, gent. p. 120.

De même :

... Je suis venu sans équîppage :

Il n'en faut point pour mon retour.

La Mesnardière. Poésies : Êpigr. gr. imit. de Palladas.

46. Un coq y paroissoit en pompeux équipage. — Despr. Sat. III.

équipé, habillé :

— « Vous me verrez équipé comme il faut, depuis les pieds jusqu'à la teste. » — Bourg, gent. p. 7.

Voy. Equipage, 1°.

Escogriffe :

— « Ce grand escogrife de maistre d'armes. »

Bourg, gent. p. 71.

Escogriffe parait pour la première fois, comme mot Orléanais, dans le Dict. de Cotgrave, 1G11, 1634, 1G50, etc. ; il est traduit par luske et clunch ou clowne, et ces deux mots sont retraduits avec un certain luxe d'équivalents : halebreda, falourdin, loiïcard, longue eschine, trente cosles, vostibousier, baligaut, l'ai-

néant, marrouffle, rustaull, poïsan, fra ilochier, vilenot,

. cageois, pied-gris, pique-bœuf, magnan, manant. — En somme, escogriffe ne dit rien de bon. i . Diet. des rimes de L648 donne le mol en ital., comme lesque, bas ou vieux ». — Puis, en 1660, Duez le traduit >, raangionc, c -à-d mangioni . >urmand ; et Ant. 0 p. par comilon,

m-. La définition de Fun Lière n pond mi I erme

vieux el populaire, qui se dil par injure à il taille, mal bâtis e1 de mauvaise mine. »

De m

— « il- ont trois ou quatre grands eseoqriffes de val

Dancourt. La Mats, de Camp., SC. II.

Essayer, subir. — Mot nouveau en ce sens :

— « C'est unsuplice... que A'essuyer sur des compositions la barbarie d'un Cupide. »

Bourg, yent. p. 1.

1 le même :

— « Il \ ;, quelques petits dégoûts l essuyer. »

Mol.. L'Aï . III, iv.

1098. El de nus francs marquis essuyer la cervelle.

Id. Misait thr.

1734. Des refus offensants qu'il faut qu'ici j'essuie.

Id. Fcnim. sav-

— a Pendant que j'essuie de longues marches. »

K.ic. Lettr. VII, 37. {Coll. des Gr. Éeriv.).

— « Vous aurez beaucoup de douleurs et de chagrins à essuyer. »

Sev. à Jfme de Grign.

— Yoy., dans cette coll., noire Lexique de L'Avare.

Etre, aller:

— « Comme je le fus voir. » Bourg, gent. p. 146.

De munie :

— « Une duchesse que je fus visiter. »

Mol. Préc. rid., p. 33-34, ix.

— « Et le souper fini, nous i'ûuies nous coucher. »

Mol. Amplu, II, u.

— « De peur de l'oublier, je fus retrouver mon janséniste. a

Pasc. Prov'., I.

— Je fus hier diner chez- un de mes amis.

De Villiers. Les Marq. friands.

Excuses (faire) à quelqu'un :

— « Madame: Monsieur le comte, faites-luy excuses. »

Bourg, y eut. p. 140.

— « Je vous demande excuse ne vaut rien, Il faut dire : Je vous demande mrdon, et je vous fais excuse. »

Mén. Observ., I, 115; Cf. II, 390, et Bouliours, Rem. nouv., 43; A. D. B. (Andry de Boisregard), Rcfl. sur l'usage prés, de la lang. fr. 1692, p. 159.

De même :

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