Non pas en applaudissant, mais en payant
2. L’amour des louanges chez le maître à danser, et l’amour de l’arg'ent chez le maîtr e de musique, forment un contraste naturel et piquant ; mais le coup de maître, c’est d’avoir fait le plus sensible à la gloire celui des deux qui a le moins droit d’y prétendre. Dans un musicien, un compositeur, préférer l’honneur au profit serait un sentiment légitime et noble ; dans un danseur, ce n’est guère qu’un ridicule. Ainsi, Molière met en action cette observation de mœurs, qu’on est souvent à portée de faire, que la vanité d’un artiste est toujours en raison delà futilité de son art. (Auger.)
Il y a du vrai dans cette remarque d’ Auger. Faisons toutefois observer que
LE MAITRE A DANSER
le voilà qui vient.