CHAPITRE O0ATEIÈIIB. m
lamente, a été appelé à occuper -provisoirement ie po$te de prëddeDt de la République. Toujours beu-^ reux d*écbapper à Fanàrcbie quik provoquent sans cesse, les ' babitauts de Montevîdao ont aceudlU avec enthousiasme cet arrangement; mais au mois de mars prochain (en supposant que la paix intérieure dure jusque-là , ce qui est toujours douteux) tout sera à recommencer^ car le mois de mmcst Fépoque oii doi^ être élu le président définitif, et cette élection est pour Montevideo réternelle pierre . d achoppement. Florès, qui jouit d'une certaine popularité dans la campagne, repousserari-il la candidature illégale que ses amis lui préparent? C'est ce qui n'est nullement sûr, et l'avenir de ce triste Etat, OÙ le désintéressement politique est inconnu , demèure fort sombre.
' Avec ses* allures loyales et discrètes, le gouvernement du Brésil ne pouvait chercher un rôle qui eût été inévitablement calomnié, au milieu des partis qui déchirent l'État orientai. Il avait iaii tout ce qui dépendait de lui pour assurer là paix au sein de la République, et si les factions qui s'entre-choquaSent ne rendaient pas à ses intentions la justice qui leur est due , elles s'accordaient à proclamer les grands services rendus par les troupes auxiliaires et la par» faite discipline qu*dles avaient oonstamment gar* dée. Mais puisque les sacrifices laits par le Brésil n avaient pas atteint le but qu'il s'était proposé, puis^
ISA il Bl^SIE.
les bons conseils qu'il avait donnés n'étaient pas suîvk» puisqu'en pagifittaf les rues il n avait pu
iknri^Md^ ^tâtÊÊÊfVÊÊt à ma vues , b6 pMH-
vaut s'attaquer à ses actes , le (gouvernement inipënain'a pas hésiié à prescrire le rappel de ses troupes.
eanifr ë*Abaclî, a été' emntfé à MtmÊBnàim poor
■etifier au ^ouvêrnemeot ofiestal <%tte décision de l'Empereur. L'évacuation de la division auxiliaire sur la frontière brésiliemie a éûb étta terminée le
lîan prise par le BvéaiL iMllm fio awx cjlouaiîeua»
inventions des partis, et elle suffira à sauvegarder l'Einpire contre Les péiiket Ic&mausfc auTii|iiels Font dautres temps, les ilrfiwiikrn de ÏÉm
An Paraguay, la sécurité du pavs n'a pas été blée : le docteur FraDcia, mort dans la plénitude de 9Hi paannoîc après rpifisnii ami de ilkliiÉnfff nom eoBinlée, a fafct à ses ainaiiiBiii f lit ai. ib pawh wit dormir inaïqiinMeft. wij a donc ça dta» et pays façonné de très-longue date à la discipline (cair son terrible dictateur, il avait eu le gouvemetkéocaakk|w des. jémkka) m iB^ahui— m a^îlatMi d'aMM espèce;. Mais si le paésidoet W pès n'a été gêné par aucune pression intérieure dans le développemeiit de sa poUti^uCy il semble avok