CHAPITRE OCAmÈME
pris à tache de se créer des embamt «Llérieurs par sa conduite vis-à-vis du Brésil.
C'était aurlout au Paraguay qn'avaieDl; profilé la «oalitm contre Eoflaa et k chme du dirlKriir. Lor pèssav^tlwtbieii (|w de tout les ewtiftiiitdeBoim, il était le plus [i;ravement et le plus iiiunédiatenient mmaoR. Le Btésik m crai^^iak ^*tMi troobLe; le Fàn^fuay eraîgnîf pour son existence nèneconme État i n dépe n J at . Bosas vnnhitennto k Palra{]^uay et 1 incorporer dans la Confédération Arjjeutiiie. Lui qui laissait volontiers ses plans dans rombre, ne dissÉwikil pas ealuh'là» et k deniète fois qu'il léanit sa Cbambre de» reprf urnÉinli y ce Int pone sa feiae donner un bkne^in^ qui l'aniensait à ag^îr comme il Tentendrait contre le Paraguay. Sans l'énergique aetioD dtt Brail , Lopcs et m BépnMiqne étaient piff iino» car k InMa élait par trop inégide» La Yietenre de Menie-Cacefès avait dose snivé Lof>ès d*un péril imminent , et ce qui est digne de remarque , c'est qna ce résultat capital axaiâ été ekanna sans cffioet ancmi ik k pari d» ffar ayiy» car katron^ deLopct n'kaienÉ paaen ligne à Bie nip -Caeafia» cé n'étiiient pas même sorties du territoire para^uayeni. Le Paraguay devait dcmc tout, même sou e2Ûâteuce9 à i'inilintive CI M sacaificea du 90ttfencMnl i»pdriaLVcki nnOTnÉT iUni n ténaoiyié sa wwm»
■BÎssaoecL
En vesta du traité qui consaciatt en principe k
m LB BRÉSIL.
droit de navigation et de commerce pour le pa* vilion brésilien sur les eaux du Rio Pttmguay^, irailé éminemmeiit profitable à h République paraguayenne, car il lui ouvrait aussi le pasBa{]^e du Rio Parana que Rosas lui tenait obstinément fermé; en vertu , dis-je , de ces stipulations et pour en régulariser la pratique , le plénipbtenlîaire brésilien à TAssomption, M. Léal, reçut Tordre de s'enten» dre avec le {^gouvernement de Lopès et de faire en même temps un r^iement de limites entre les deux États.
Dès le début des négociations, le mauvais vouloir
de Lopès se manifesta de la façon la plus claire. Sans qu'il osât tout d'abord décliner les consé> quences-du traité deduvigatioo et de cemmerce, il s'attacha à hérisser de difficultés la quesdon de» Rmites s il fit une proposition d'une sauvagerie in* croyable; il demanda qu'un territoire d'environ yingt lieues carrées» appartenant de temps iramémo» rial an Brésil et situé entre le Rio Branco et le Rio Apa, fàt neutralisé, c*ést-à-<fire déclaré à jamais inhabitable. L'envoyé brésilien repoussa péremptoirement cette proposition 9 bien digne de l'héritier de Franda , non pas seulement j^rce qu*dle violait le» droits du Brésil , mais parce qn*^ blessait pro^^ fondément sa politique civilisatrice. Dès lors les mauvais procédés s'accumulèrent contre lui , et un beau jour les relations diplomatiques furent rom-