CHAPITRE CINQUIÈME
LA COLONISATIOM.
CHrilÎMlkM jmr le travail de IIipidim. — Sapériorit^ de la race earop^emie.
— Betoin lie rolooitation poar rAaa^rique méridionale, dépourvue d'bibitanli. — I TForis du fWsil pmir rcmplarcr le travail orl.ivr par le travail libre. ~ Première période de ia colooisaiioo. — loiti^iive du gouveraemettr. — Neavdie Fribooff . — Cokwla de Brim-Ltfopold. — > Petropolto.
— Seconde période. — La colOBimîon par les parliculien. — Coloaia Vergiieiro — Sv-iirnie de pnreeria. — Le» colons acquéreurs du lol. ^ Cok»aie de dtma 1* raoctsca. — De don Pedro d'Alcaniara. — Colonie Vkm» ■aenau. » La jiropriëlé de la terre an IMtil. ~ Utofpatiom aur la domaine public. — Le» Êrsmnrias — I.ot du 18 septembre 1850. — Mcmirage, ditriaion el démarcation des terres. — Direction générale des terres publique*. — Bégleatent du 3<0 janvier 185 1. — Expllcatlona ofBdellea rar OtvAflaoïaM. — Premiers travaux de la direction générale des terres. « Docnncnts fournis par les présidents des provinces. — Essais de colonisa" linn pnr les Cbinois. — Inconvénients signalés. — Lea colonies miliuires.
— Les vUla^es on «Idlaa dindiens. * Dt périssencnt M eaiinetioo gm* dndle- de la race rouge. — Opinion dm {ndsident do In province Sainio* Catherine sur les Indiens.
Nécessité bien comprise au Brésil de la colonisation sur une grande dohdUo. — Le aBoacnt est faveraUe. — Les pvérantioas répandues on Al> lemagoe contre la colonisation se dilsipeM. — Bon témoignage rendu par fagent prussien sn Brésil, M. Lieventis(;en. Temps d'arrêt de la colonisation nord-américaine. — Douse mille émigrés allemands retournent en Europe. — Désavantages do Brdiil quant an prix du passage, quant à la durée de la traversée. — Moyens temporaire!» d'y remédier. — Subsides par le gouvernement ou par les provinces. — Moyens jiernianents. — Inlenrention des captiaw (irivA dans TaMme de oolonlaBiion.
Devoîndn fouvenienicnt impérial. — Sécurité à donner ans cotoos. — Protection aux ron^cirnre» — fUTormes dans les loi». — F.iemption momcntsnée du service militaire. — Devoirs des administrations pruviuciales.
— Roules et débonehés à oim^r. — Bonne bannenlo il maintenir dans kt oolonies. — Églises, temples, msisoos d'école à élever.
Cliniat'< divers du l)ré«d et colonisations diverses. — Le» pnpulniioiis niéridtooales de l'Eur<»pe propres à la colonisation des régions voisines de
LE BKÊSIL.
l'Éqvatcur. <— Lm EarepfeiM da Nofd et da Cenira a|i|ie1ét i «okmiter le* zones pla» tempérée*. — Le* Frani^ais colons poeiibles de ces cnniréei. — Courant établi entre le pays basque ei les Républiques de la Piatd. — - Défaut absolu de sécurité. — Avantage pour uos compatriotes à s*éubUr dans la province d« Bio Grand* do Soi.
Utilité d*iiae ftande aaiociation à Bio pow Faram de U colooiMtion générale.
Un sol fertile» un ciel splcndidc et viviBant, im climat salubre, sont pour un pays des conditions essentielles, des (;a(;es assurés de prospérité; mais ces conditions ne siilfisent pas, ces fja[>es ne tlonuent pas ce qu'iU promettent si le travail ne vient féconder les dons magnifiques de la Providence; et le travail, cest Vhomme. Sans la main de Thomme civilisé, c(^ terres priviléjjiées demeurent condamnées à une stérilité relative, et leur luxuriante végétation ne livre aux pénibles recherches du commerce qu*une part in'finiment réduite des produits Spontiuies du sol, produits à l'état sauvajje, connue les bôtes féroces dont ces contrées sont le domaine.
Il faut donc que Thonune intervienne pour glorifier Dieu et mettre à profit les bienfaits d'en haut, en arrosant la terre de ses sueurs. La vieille Europe, avec ses froids hivers, avec les frimas où Tenseyelit l'haleine glacée des pôles, avec ses montagnes arides et ses plaines qu*ime culture opiniâtre a pu seule rendre fécondes, la vieille Europe n'est ce qu'elle est que par l'énergie active de l'homme. La \ t : loi du travail que lui inflige sa destinée na pu être J ^^lÎN seul instant éludée et méconnue sous, ces zones