‹ Le BrésilChapitre 67 sur 75 · U6 LE · texte numérisé non relu

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comme d'éf[lîte ou de temple et de madson d^éoole.

Sur tous CCS |>oiiits , les provinces remplissent déjà parfaitement leur tâche, et le passé est la pleine ga* mntie de l'avenir.

. Un dernier mot sur les devoirs du {gouvernement

impérial. Des colonies actuelles, dans un état trèspraspere , souff rent d'un fait qui ne saurait durer et sur lequel il suffît d'appeler 1 attention des pouvoirs publies. Situées dans le voisinage de la mer , ces oo- ' lonies ne peuvent échanfjer directement leurs produits avec l Euiope, parce*qu elles sont privées d'un bureau de douane dans leur voisinage où se ienît l'acquit des droits d'importation et d'exportation. La colonie déjà si florissante de Dona Francisca est dans ce cas. C'est à vingt lieues de là , au port de Paranagua, ou plutôt à Rio même, distant de plu» de cent lieues , qu'il faut transporter tout d'abord les marchandises qai doivent entrer dans la colonie ou en sortir. C'est là une dépense, une gêne que la prévoyante soUidtude du gouvernement ne saurait tarder à ^re disparaib«.

Le Brésil a une p^rande diversité de dimats et de températures qui se prête à toutes les colonisations. M. de Pontboz affirme qu'il n'est colonisable que dans sa parde la plus tempérée, depuis le 16' degré de latitude sud jusqu'à l'extrémité méridionale de l'Empire, et que toute la portioii (jui se rapproche de Téquateur est d'une colonisation impossible. Le»

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